PROJETS
TIEDES,
PROJETS CHAUDS
(page archivée le 15/09/2008)
ARKADI
, TOME 8, PIERRES DE LUNE
"On entendait au
loin barrir un
éléphant.
Et là-bas, sous le pont, adossé contre une arche,
Hannibal écoutait, pensif et triomphant,
Le piétinement sourd des légions en marches."
(JM de Hérédia. Les Trophées)
En fait, ça n'en est plus au stade du projet, bien
sûr, depuis le temps, mais plutôt du WIP ou
"travail en cours". À l'heure qu'il est (début
avril 2006), il y a 30 pages de faites dont une bonne partie
coloriées - ou partiellement coloriées.
Ça démarre fort, encore au Château
d'Antarc, en suite directe (j'ai d'ailleurs fait la planche 1 en miroir
de la 46 du tome 7). Donc, grosse bagarre : les robots
Légion investissent la salle. Tout le monde les combat,
chacun à sa façon, sauf Pan-Dra, toujours
occupée à détacher Or-Fé de
sa console. Finalement, elle l'arrache - du moins en partie.
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| Un
extrait de la planche 30.
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Abandonnant la lutte, nos amis (comme on dit dans les BD) fuient par la
voie des airs, portés par une ventouze, emportés
par le vent en direction du Jour. Seule la Pan-Dra N°2 y
restera. (De toute façon, elle était
déjà mal…)
La suite est un épisode de plein-air et d'espace, un voyage
aérien. Selon le régime des vents
expliqué au tome 3 à propos du ventoux et de la
ventouze, les vents bas soufflent toujours de la Nuit vers le Jour. Le
vent les entraîne donc sur la face ensoleillée de
la Terre, à l'opposé de Dité. Mais,
à proximité du pôle Jour, l'air remonte
en haute altitude et s'étale en champignon. À
l'occasion de ce passage à proximité du
pôle Jour, Arkadi vit une grave crise : les appels de Kro-No
se font plus intenses…
Je n'en dis pas plus, sinon que la suite du voyage, au milieu des
pierres de lune de l'anneau, les ramène jusque dans la Nuit,
et jusqu'à Dité. La boucle est
bouclée, mais tout n'est pas réglé
pour autant. Un neuvième et dernier tome les attend.
Car jusque là, je pensais faire dix tomes, mais, avant
d'attaquer le 8, j'ai tenu à voir
précisément où j'allais, question
nombre de pages, et en partant du principe qu'il ne fallait plus
traîner, donc laisser tomber les
péripéties accessoires et les parlottes inutiles,
avancer à rythme intense, jusqu'au bout,
concentré sur l'essentiel. Et il y en a encore pas mal
à dire et à montrer!
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| La
planche 1, au premier stade de la mise en couleurs :
un simple remplissage en aplats. |
