DÉLITS D'OPINION
CONVERGENCES (Ou :
Machin nous aura à la fatigue.)
Dans les réactions envoyées dans la LO 180, ma préférée, c'est quand
même :
# Je ne veux plus rien voir, plus rien entendre, je prends le maquis !
# (signé Cerise)
Mais j'ai aussi reçu ça, d'une vieille connaissance, et c'est tellement
proche de
mon propre discours de la LO 179 que c'en est hallucinant.
http://kronix.hautetfort.com/archive/2007/12/18/clavier-fatigue.html
Clavier fatigué, dit-il, oui…
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Quant aux News of the Wens N°148, elles sont à la hauteur de la
situation et
se terminent par:
# C’est à quelle heure la prochaine fusée pour Mars ? #
Et dans un supplément gratuit, Wens nous offre les commentaires d'un de
ses "initiés" anonyme (très mystérieux, tout ça).
Extrait :
# Hélas, nous sommes dans Ouioui. "Ouioui au pays des
jouets"...
Car que penser d'autres suite à la séance de pose organisée avec Carla
Bruni dont les photos vont s'étaler cette semaine dans nos journaux ?
Et dans quel lieu symbolique ces photos ? A Disneyland ! devant la
parade de Mickey !... On se pince, on croit rêver !... Imagine-t-on le
général de Gaulle en son temps, affichant une idylle avec Sophia Loren
en posant avec les danseuses des Folies Bergère ?... Eh bien, oui
Sarkozy ose. C'est moins glamour que les Bluebell girls et c'est
beaucoup plus grotesque. On pourrait y voir seulement une opération de
communication ratée. Non c'est l'aboutissement d'un rêve. Celui d'un
petit garçon qui voulait prendre sa revanche sur la vie et qui veut
nous montrer ses jouets. OuiOui au pays des jouets. "Regardez mon
bureau de président, admirez mon beau stylo, contemplez ma maîtresse,
elle est belle et je collectionne les mannequins , ma vie est un conte
de fées, j'ai tout réussi..."
On peut retrouver l'intégralité sur le blog du Captain @robase :
http://blog.captain.arobase.over-blog.org/
(Ne pas confondre avec le blog du Captain Crochet, où je suis tombé par
hasard, sous-titré :
# Vous trouverez ici des moments de ma vie, mes amis, mes visites à
Disneyland Paris et pleins d'autres choses #
http://captaincrochet.canalblog.com/albums/saison_de_noel_2006/index.html
---
ET PENDANT CE TEMPS, on ne s'occupe pas des VRAIS problèmes comme
l'enrésinement des vieilles forêts du Morvan !
Y a pas que les sapins de Noël, dans la vie, ni que la forêt
amazonienne !
Je retransmets un message du groupement forestier pour sauver des
feuillus du Morvan.
# Les monocultures de résineux envahissent les espaces nommés Parc
Naturels :
chênes, châtaigniers, frênes, érables, merisiers… richesse des forêts,
au cœur
de notre pays. #
disparaissent sous les abatteuses des coupes à blanc ...
http://fabrice-nicolino.com/index.php/?p=152
http://autun.morvan.ecolog.free.fr/
http://autun.morvan.ecolog.free.fr/pdf/plaquettegroupement.pdf
Et j'en profite pour vous conseiller, plus largement, le site de
Fabrice Nicolino
http://fabrice-nicolino.com/index.php
Il y a même un article très bien vu sur Machin et sa Machine
— c'est vous dire
si c'est d'actualité !
(Oui, elle aussi, je la débaptise. Je ne pourrai plus entendre une
sienne chanson
sans pleurer sur la France et vomir un peu. J'espère qu'on va trouver
une foultitude
de ses CD d'occase sur E-Bay, ces prochains temps… Le mien est déjà…
Ah ben non, j'en avais pas, en fait !)
---
Après pinocchio et nicolino, kokopelli…
http://www.kokopelli.asso.fr/
# Au vu des bouleversements climatiques planétaires et du scandale
sanitaire
et environnemental (dû à des pesticides considérés inoffensifs pendant
très
longtemps par l'agronomie à la solde de la chimie!) prévalant dans les
îles
productrices de bananes, l'agriculture française dans la déroute
pourrait
peut-être se recycler dans la culture de ce fruit tropical et faire de
la France
une république bananière. Les fondements "éthiques" d'un tel système
sont
déjà posés. #
---
Et après Disneyland, le Vatican (avec Ratzinger dans le rôle de Mickey
?) :
Machin obtient la libération des gardes Suisses tenus en otages depuis
8 ans.
Contre quoi ? Des chars, des zavions, des centrales nuke ???
LO N° 182 (30 décembre 2007)
Histoire
de commencer l'année sous de bons auspices (et pas hospices),
j'ai le plaisir de vous présenter le logo du prix littéraire "UNE AUTRE
TERRE"
destiné à récompenser un roman de SF orienté écolo, développement
durable
et tout ça… prix qui sera remis aux Imaginales
d'Épinal.
LO N° 183 (6 janvier 2008)
Bon, je me suis
quand même fendu de quelque chose qui ressemble à
une carte de voeux (pas de version imprimée, désolé pour les papivores).


RÉCESSION (Je vous
avais prévenus)
Courrier
International N°896 avec un dossier "décroissance".
"Seule une
bonne récession nous sauverait" (George Monbiot dans
The Guardian), article tellement parfait que j'aimerais le citer en
entier,
mais voici quelques extraits :
#
Si vous êtes sensible, je vous conseille de tourner la page. Je
m'apprête
à briser le dernier tabou universel : j'espère que la
récession promise par
certains économiste se réalisera. Je reconnais
que la récession est
quelque chose de douloureux. Comme tout le monde,
je suis conscient
qu'elle ferait perdre à certains leurs emplois et
leurs logements. Je ne
nie pas ces conséquences ni les souffrances
qu'elles infligent, mais je
rétorquerai qu'elles sont le produit
parfaitement évitable d'une économie
conçue pour maximiser la
croissance, et non le bien-être. Ce dont j'aimerais
vous faire prendre
conscience est bien moins souvent évoqué : c'est que,
au delà d'un
certain point, la souffrance est également le fruit de la
croissance
économique. […] Aucun pays n'a encore réussi à réduire sa
consommation
d'énergie tout en augmentant son produit intérieur brut.
[…] Une
récession dans les pays riches représenterait sans doute le seul
espoir
de gagner du temps afin d'empêcher le changement climatique de
devenir
incontrôlable. […] Il me semble que, dans les pays riches nous
avons
d'ores et déjà atteint le point où il faut logiquement s'arrêter. […]
Les gouvernements adorent la croissance parce qu'elle les dispense de
s'attaquer aux inégalités. "La croissance est un substitut à l'égalité
des
revenus. Tant qu'il y a de la croissance, il y a de l'espoir et
cela rend
tolérables les grands écarts de revenus". (Henry Wallich,
ancien directeur
de la réserve Fédérale Américaine.) La croissance est
un sédatif politique
qui étouffe la contestation, permet aux
gouvernements d'éviter
l'affrontement avec les riches, empêche de bâtir
une économie juste
et durable. […] N'est-il pas temps de reconnaître
que nous avons touché
la Terre promise et que nous devrions chercher à
y rester ? […] Pour
les gouvernements du monde riche, la politique
raisonnable à mener
désormais n'est-elle pas de maintenir le taux de
croissance aussi
proche de
zéro que possible ? […] Aussi désagréable qu'elle soit, il est
difficile d'imaginer ce qui, à part une récession accidentelle,
pourrait
empêcher la croissance économique de nous expulser du pays de
Canaan pour nous expédier dans le désert."
La critique à en faire, évidemment, c'est que ça concerne les "pays
riches"…
Et
puis il y a ce détail d'une "récession accidentelle"… Je pense qu'on
va très bientôt se rendre compte que la récession n'est pas du tout
accidentelle, non qu'elle soit voulue et organisée par qui que ce soit
(un complot ?), mais en ce sens qu'elle est la conséquence quasi
mécanique de la, justement, croissance (devenue folle.)
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GAUDEAMUS !
La crise est là,
réjouissons-nous !
En
fait la crise est là depuis longtemps. La confiance dans "le système"
est perdue — il serait temps. Perte de confiance = gain de conscience.
Baisse de croissance = baisse de croyance. Décroyance — au système
financier, commercial, éco(no)mique — à l'acharnement thérapeutique du
Progrès infini. Oui, depuis longtemps déjà, "on" n'y croit plus, ou plus
vraiment. On continue sur l'élan, on garde le cap, on fait
semblant que ça
puisse durer et on fait bonne figure. Parce qu'on n'a
pas le choix (croit-on).
— C'est qui, ce "ON" ? Les
déconomistes, les zindustriels, les zactionneurs,
les "forces vives de la nation"…?
— Oh, c'est bien plus vaste et
bien plus vague. C'est un peu tout le monde,
en fait.
—
Si on ne croit plus en l'avenir, la croissance en décrue, le progrès
déchu,
dieu ayant trop servi, tout ça usé, usagé, moisissant sur place,
autophage…
en quoi croire ?
— En rien. Le nihilisme est le
commencement de la sagesse.
Janvier
08 restera-t-il la date du début de la décroissance ? La France qui
est
depuis longtemps en faible croissance, souffrira moins de la récession.
Quant aux décroissants pratiquants, n'en parlons pas.
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FOSSE MONNAIES
Un courtier (trader) fait perdre
5 milliards (5 000 000 000) d'euros à la
Société Générale.
La société, gênée, râle — mais pas tant que ça, les bénéfices restant
bénéficiaires.
Pendant
ce temps, en Inde, la roupie descend, sonnée, au Japon, le yen a
plus,
en GB, la livre ne fait pas le poids, aux USA, le dollar est cul nu. Et
puis l'Euro puni, l'afghani se tend, le florin se déflore, le rouble
est roublard,
le won joue et perd, la couronne est de travers, le mark
attak, le szloty
bégaie, la lire délire et le franc suisse dévisse.
Et la monnaie-du-pape, fleur lunaire, rêve à des jours meilleurs.
(Sans compter que les joueurs de poker ont les jetons.)
Et
bientôt, comme en un certain 11 septembre, les traders tomberont du
ciel, anges déçus, déchus de leurs super-pouvoirs, tandis que les SDF
s'écarteront des trottoirs pour ne pas prendre les susdits sur la
tronche.
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PANTOUFLES
M'est
revenu à la mémoire ce sonnet d'auteur inconnu mais de style dadaïste.
Il serait paru dans un journal médical des années 30. Il me semble
largement
adapté à la situation actuelle.
Les pantoufles chantaient dans l'azur frénétique,
Au rythme entrelardé de mâles
abricots,
Et les homards, volant à
l'entour des Portiques,
Afin de mieux y voir, retiraient
leur tricot.
Quand parut tout à coup un oncle
d'Amérique,
L'oeil vélocipédique et bourré
d'asticots,
Portant sur un plat d'or des
bémols arthritiques,
Et le ventre rempli de vieux os
de gigots.
Soudain, comme il rongeait le
cuir de sa sandale,
Le baromètre en fleur a
contracté la gale,
Et passé subito de la vie à
trépas.
Les péritoines bleus
s'enfuyaient en déroute,
Et le pétrole, assis sur le bord
de la route,
Regardait d'un oeil torve et ne
comprenait pas.
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Pour le plaisir des yeux, une merveille : Cécile
Aubry,
dans Barbe Bleue de Christian-Jacques (1951)

LA VIE DES DJEUNS
Ne rigolez pas, c'est eux qui paieront vos retraites…
enfin… quand ils seront sortis de prison…
Page de Libé communiquée par mon voisin à travers la cour.
PIQÛRE DE RAPPEL
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Serge Hefez, psychiatre
« Petite leçon de
psychologie : le pervers narcissique et ses complices »
http://familles.blogs.liberation.fr/hefez/2007/05/petite_leon_de_.html#more
06/05/2007, Libération.fr
Les pervers narcissiques
n’éprouvent aucun respect pour les autres, qu’ils
considèrent comme des objets utiles à leurs besoins de pouvoir,
d’autorité,
ou servant leurs intérêts. Il font des promesses qu’il ne tiendront pas,
sachant que les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Pris en
flagrant délit de mensonge, ils sont capables de nier avec un aplomb
hors
du commun... Charité bien ordonnée commençant toujours par soi-même,
ils savent parfaitement et farouchement défendre leurs intérêts dont ils
ont toujours une vision très claire. Ils essaient de profiter à chaque
instant
de toutes les opportunités, de toutes les personnes rencontrées, et ces
personnes sont systématiquement instrumentalisées pour en tirer, autant
que possible, avantage pour eux. Comme pour tous les narcissiques, tout
leur est dû. Ils n’admettent aucune remise en cause et aucun reproche.
Les pervers narcissiques
sont incapables d’aimer les autres. Dans leur
immense majorité, ils n’ont aucune « humanité », aucun sentiment humain,
aucun état d’âme, aucun affect. Ils sont froids et calculateurs,
totalement
indifférents à la souffrance d’autrui. Mais tout en étant, le plus
souvent,
incapables d’avoir des sentiments humains, ils simuleront le fait d’être
emplis, en apparence, de bons sentiments et d’une sincère empathie
pour autrui.
Les déceptions
entraînent chez eux de la colère ou du ressentiment avec
un désir de revanche. Cela explique la rage destructrice qui s’empare
d’eux lors des séparations. Quand un pervers perçoit une blessure
narcissique (défaite, rejet), il ressent un désir illimité d’obtenir une
revanche. Ce n’est pas, comme chez un individu coléreux, une réaction
passagère et brouillonne, c’est une rancune inflexible, implacable à
laquelle le pervers applique toutes ses forces et ses capacités de
raisonnement. Et alors, il n’aura de cesse d’assouvir son dessein de
vengeance. Les pervers narcissiques ont souvent besoin de haïr pour
exister. La haine peut être chez eux un moteur très puissant.
Souvent, le pervers
narcissique est quelqu’un qui n’a jamais été reconnu
dans sa personnalité propre, qui a été victime d’investissement
narcissique
important de la part de ses parents et qui a été obligé de se construire
un jeu de personnalités (factices), pour se donner l’illusion d’exister.
Du fait d’une histoire
personnelle, où il ont été, par exemple le bras armé
d’un de leurs parents, les pervers n’ont pas pu se réaliser. Ils
observent
alors avec envie ce que d’autres qu’eux ont pour y parvenir. Les pervers
narcissiques ne sont jamais sincères, toujours menteurs. Ils peuvent
aussi bien dire la vérité que mentir avec aplomb. Le plus souvent, ils
effectuent de sensibles falsifications de la vérité, qu’on ne peut pas
vraiment qualifier de mensonges, et encore moins de constructions
délirantes. Mélanger le mensonge, la sincérité et la franchise —ce
qui est, pour l’autre, très déstabilisant— fait partie de leur jeu.
Le déni (de leurs
défauts, de l’autre) leur permet de « s’aimer » (et de
s’aimer toujours plus). Ils se mentent à eux-mêmes, sur leur vraie
valeur,
sur ce qu’ils sont réellement. A certains moments, ils finissent par
croire à
leur mensonge, à d’autres, ils en ont conscience. C’est toute
l’ambivalence
de la pathologie mythomane. Le pervers narcissique est un « comédien né
».
Ses mensonges à force d’entraînement sont devenus chez lui une seconde
nature. Sa palette de personnalités, de personnages, d’émotions feintes
est
étonnante. L’éventail de son jeu d’acteur est infini, sans cesse
renouvelé.
Il donne le plus souvent l’image d’une personne parfaitement calme, ne
s’énervant jamais. Le pervers narcissique est le plus souvent doté d’une
combativité extrême et d’une capacité de rebond remarquable. Sa
mégalomanie, son narcissisme, voire sa paranoïa, renforcent cette
combativité. Souvent immensément orgueilleux, voire mégalomane,
le pervers narcissique aime gagner, à tout prix, sans fin, et ne peut
admettre, une seule fois, de perdre. Il est prêt à tout, même aux coups
les plus retors, pour ne jamais perdre. Le pervers est comme un enfant
gâté. S’il ne rencontre pas de résistance, il ira toujours plus loin. A
la
longue cette tendance, qui peut lui assurer une dynamique du succès
pendant un certain temps, devient une addiction. Signe de sa
mégalomanie,
elle la renforce en retour, et l’amène à ne plus pouvoir tolérer la
moindre
frustration ou contradiction.
« Calomniez, calomniez,
il en restera toujours quelque chose ! » (Beaumarchais).
Le pervers narcissique a le talent de diffamer sans avoir l’air d’y
toucher,
prudemment, en donnant l’apparence de l’objectivité et du plus grand
sérieux,
comme s’il ne faisait que rapporter des paroles qui ne sont pas les
siennes.
Souvent il ne porte pas d’accusation claire, mais se contente
d’allusions
voilées, insidieuses. A la longue, il réussira à semer le doute, sans
avoir
jamais prononcé une phrase qui pourrait le faire tomber sous le coup
d’une
accusation de diffamation.
Serge Hefez
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J'y ajoute ce petit extrait d'une réaction d'époque, sur le
blog :
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LE PERVERS SE FAIT PLAISIR: en toute connaissance de cause, il
pourchasse
l'idéal pulsionnel de "la jouissance de pulsions sauvages non
maîtrisées",
plus "fin" que le psychopathe (son très très proche cousin, aussi
proche de
lui que le chimpanzé l'est du primate humain) il frôle les limites de
la loi,
et s'arrange pour la transgresser sans se faire voir : BREF, LE PERVERS
EST
INTRINSEQUEMENT ADAPTÉ A LA POLITIQUE, ET C'EST UNE BÊTE DE PLAISIR...
(au moins, le marquis de Sade avait-il le courage de ses opinions).
Le "névrosé moyen", quant à lui, reste fasciné par le pervers qui passe
à l'acte.
"La névrose est le négatif de la perversion."
###
Si ce texte vous fait penser à quelqu'un, ce n'est pas par
hasard. Pourtant,
j'en ai viré, exprès, tout ce qui était allusions précises,
"cliniques", à un
personnage haut placé de la République Française. A l'époque (mai 07),
l'article tendait à confirmer les analyses et témoignages publiés par
Marianne juste avant les élections. (J'en ai toujours la copie, pour
ceux
qui ne l'auraient pas lu.) Tout ça date de bientôt un an, maintenant.
Alors, confirmation du diagnostic ?…
---
Infos supplémentaires
http://callways.com/pervers-narcissique.shtml
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pervers_narcissique
Y a pas de dieu,
d'accord, mais c'est pas une raison pour que
l'Homme se prenne pour !
