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Fiche PDF |  |
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Fiche livre |  |
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Quatrième de couverture |  |
Pas de texte sur la quatrième de couverture.
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Sommaire |  |
| 1 - Ne vivez pas dans le passé (Don't live in the past), pages 3 à 45, trad. Jacques PARSONS | | 2 - Un monde sans enfants (World without children), pages 49 à 104, trad. Bruno MARTIN | | 3 - Quatre en un (Four in One), pages 107 à 143, trad. Charles CANET | | 4 - A l'état de nature (Natural state), pages 147 à 224, trad. Arlette ROSENBLUM | | 5 - En scène ! (You're another), pages 227 à 261, trad. Roger DURAND | | 6 - Tu ne tueras point (The country of the kind), pages 265 à 279, trad. Régine VIVIER | | 7 - A rebours (This way to the regress), pages 283 à 291, trad. Daphné HALIN | | 8 - Contact avec l'inconnu (Stranger Station), pages 295 à 319, trad. Catherine GRÉGOIRE | | 9 - Quelle histoire ! (A Likeky Story), pages 323 à 338, trad. Daphné HALIN | | 10 - Oeil pour ... quoi ? (An eye for a what ?), pages 341 à 367, trad. Jean-Pierre PUGI | | 11 - L'Homme et la jarre (Man in a Jar), pages 371 à 383, trad. Daphné HALIN | | 12 - La Nuit des mensonges (The night of lies), pages 387 à 391, trad. P. J. IZABELLE | | 13 - Le Manager (The Manager), pages 395 à 398, trad. Daphné HALIN | | 14 - Autodafé (Auto-da-fe), pages 401 à 407, trad. Michel DEMUTH | | 15 - Pièce de musée (Collector's Item (or The End of the Search)), pages 411 à 414, trad. Daphné HALIN | | 16 - Les Touristes de la galaxie (The big pat boom), pages 417 à 424, trad. Arlette ROSENBLUM | | 17 - Une folie ancienne (An ancient madness), pages 427 à 452, trad. Michel DEUTSCH | | 18 - Semper fi (Semper Fi (or Satisfaction)), pages 455 à 467, trad. Daphné HALIN | | 19 - Une fille sur mesure (Maid to mesure), pages 471 à 473, trad. Paul ALPÉRINE | | 20 - Hommage aux purs (To the Pure), pages 477 à 482, trad. Daphné HALIN |
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Critiques |  |
Après ceux de Sheckley et les Contes de terreur de Bloch, voilà le troisième « best of... » présenté par le C.L.A. — une excellente formule qui permet de survoler la carrière d'un auteur sur quinze, vingt ans ou plus, à travers un choix significatif de nouvelles. (Casterman, par Dorémieux, complète l'entreprise avec Matheson, et bientôt Sturgeon). Avec 20 textes de longueurs très variables (entre 80 et 3 pages) s'échelonnant de 1951 à 1965 (ce qui recoupe pratiquement toute la carrière de Knight-écrivain), le présent volume permet de mieux cerner la personnalité et l'évolution du père des Orbit que le mince recueil publié l'an dernier par Kesselring ( Et toi donc !, où se retrouvaient toutefois ses deux nouvelles les plus célèbres, Sans éclat et Comment servir l'homme, non reprises ici). Personnalité : critique, perspicace et sarcastique, ce qui l'entraine à vouloir donner sa propre version, distancée, modifiée, ou allégée par l'humour, de thèmes maintes fois exploités (le voyage dans le passé avec Ne vivez pas dans le passé !, l'immortalité avec Un monde sans enfants, le conflit technologie — écologie avec A l'état de nature). Evolution : le passage de longs développements humoristiques ( Ne vivez pas..., A l'état de nature) à des textes plus courts où le sérieux reprend le dessus ( Tu ne tueras point !, Contact avec l'inconnu), pour tomber dans des récits ultra-brefs, brillants, allusifs, souvent obscurs et la plupart du temps creux — qui illustrent sans doute sa paternité douteuse à la nouvelle vague ( Le manager, Pièce de musée, Une fille sur mesure), encore qu'il faille lui savoir gré de ses timides approches sexuelles ( Une folie à l'ancienne, jolie évocation post-atomique, et surtout Hommage aux purs, qui chatouille agréablement l'esprit après lecture). L'esprit critique de Knight (on connaît son attaque contre van Vogt) lui fait aussi (peut-être inconsciemment) se référer à ce qu'il abhorre — témoins la galerie de monstres super-vogtiens mis en scène dans Quatre-en-un, Contact avec l'inconnu, Œil pour... quoi ? De ce portrait en miettes, et à coup sûr difficilement saisissable à cause de toutes ces facettes déployées, reste l'évidence que c'est le Knight « sérieux » qui manifeste, et de loin, le talent le plus considérable. A ce titre, Tu ne Tueras point ! (un châtiment « doux » mais d'autant plus impitoyable), Contact avec l'inconnu l'imparable différence entre deux races rendant tout approche impossible — un récit à mettre en parallèle avec L'homme dans le labyrinthe, de Silverberg), et Autodafé (une version désabusée de Demain les chiens) sont les phares du recueil, et de vrais chefs-d'œuvre de la nouvelle. On regrettera, sur le plan de la fabrication du volume, que Moebius ait cédé les pages graphiques au sinistre Slocombe, et surtout l'absence de préface et de bibliographie. On se relâche, au C.L.A. !
Jean-Pierre ANDREVON (lui écrire) Première parution : 1/11/1976 dans Fiction 274 Mise en ligne le : 1/4/2013
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Base mise à jour le
17 mai 2013.
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