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Fiche livre |  |
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Quatrième de couverture |  |
• Pendant la guerre de cent ans, sir Roger de Tourneville, seigneur d'Ansby, petite ville anglaise, s'apprête à aller guerroyer en France. C'est alors que surgit de l'espace un fantastique navire. Bravement, le baron et ses soldats s'en emparent après avoir exterminé les petits hommes bleus qui composent son équipage. Ils s'embarquent pour aller vaincre les Français, puis libérer la Terre Sainte... • Et voici qu'ils se retrouvent au fin fond d'une lointaine galaxie, croisés du cosmos, bataillant rudement de planète en planète. Finiront-ils, armés d'arbalètes, de lances et d'arcs, par répandre le christianisme et par établir le système féodal parmi des civilisations qui semblaient avoir atteint les derniers stades du progrès scientifique ? • Le chapelain du baron de Tourneville étant un chroniqueur plein de talent, vous ne tarderez pas à le savoir.
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Cité dans les Conseils de lecture / Bibliothèque idéale des oeuvres suivantes : |  |
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Adaptations (cinéma, télévision, théâtre, radio, jeu vidéo, ...) |
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Critiques des autres éditions ou de la série |  |
Edition GALLIMARD, Folio SF (2004)
Comme l'époque est à la fantasy (o tempora ! o mores !), nul ne s'étonne plus de voir chevaux, épées, quête du Graal et autres médiévisteries se balader dans les étoiles. Mais là, c'est pour la bonne cause. C'est rationnel. Si. Un vaisseau extra-terrestre est arrivé dans l'Angleterre du XIVe siècle, et comme les autochtones de la merry old England ne se rendent pas compte un seul instant de l'écrasante supériorité technologique des petits hommes bleus, ils les massacrent presque tous, embarquent à leur place, croient partir délivrer Jérusalem et se retrouvent occupés à conquérir une bonne portion de la galaxie. Sans rien y comprendre, et le narrateur pas plus que les autres. Ils ne savent pas que c'est impossible, donc ils le font. Autant dire que cela peut se lire comme un bon roman d'aventure ou, et jusque dans un retournement géopolitique final, comme une immense farce jubilatoire, alors que l'humour n'est pas si fréquent en SF et y mérite encore plus qu'ailleurs d'être considéré à sa juste valeur. Tant pis pour qui croirait détecter une exaltation du triste « bon sens », voire un éloge des traîneurs de sabre et manieurs de rapières — ce serait tout simplement oublier que la charge n'épargne à peu près personne, surtout pas les soudards et/ou ecclésiastiques ne comprenant rien à rien. C'est d'ailleurs ce qui la rend si réjouissante : un moment de bonheur !
Éric VIAL (lui écrire) Première parution : 1/6/2004 dans Galaxies 33 Mise en ligne le : 22/12/2008
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Base mise à jour le
17 mai 2013.
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