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Fiche livre |  |
Le Péril bleu
Maurice RENARD
Fantastique - Illustration de Pierre DE MARIA BELFOND, coll. Domaine fantastique n° (6), 2ème trimestre 1974 320 pages, catégorie / prix : nd, ISBN : néant 
Autres éditions ÉDITION FRANÇAISE ILLUSTRÉE (L'), 1920 FILIPACCHI, 1972 INFOLIO, 2010 MARABOUT - GÉRARD, 1976 in Chasseurs de chimères, l'âge d'or de la science-fiction française, OMNIBUS, 2006 in Romans et contes fantastiques, Robert LAFFONT, 1990 TALLANDIER, 1953, 1958
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Quatrième de couverture |  |
Maurice Renard, né en 1875, mort en 1939, fait glorieusement démentir l'assertion selon laquelle il n'y aurait pas d'écrivain français du « fantastique ».
Son héroïne principale la peur, sous-tend l'intrigue et conduit les personnages de tous ses textes, qu'ils soient policiers ou de science-fiction.
Il n'est que de relire « Le Docteur Lerne », « Les mains d'Orlac » ou « L'invitation à la peur ».
Mais « Le péril bleu » reste l'œuvre maîtresse de Renard. Elle est fondée sur une hypothèse effrayante de simplicité : des savants étudient, à partir d'expériences sur des animaux, les ressorts du fonctionnement de l'être humain.
N'y a-t-il pas, quelque part, des êtres invisibles qui nous dissèquent et se servent de notre corps pour des expériences scientifiques incroyables ?
A partir de là, tout peut commencer. L'inconnu, l'horreur, mais aussi l'humour dont Maurice Renard sait user avec la virtuosité d'un Alfred Hitchcock.
P.-A. TOUTTAIN.
En couverture : Le Connétable Peinture originale de Pierre De Maria
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Cité dans les Conseils de lecture / Bibliothèque idéale des oeuvres suivantes : |  |
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Adaptations (cinéma, télévision, théâtre, radio, jeu vidéo, ...) |
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Critiques des autres éditions ou de la série |  |
Edition MARABOUT - GÉRARD, Bibliothèque Marabout - Science fiction (1977)
A 50 000 m d'altitude, les Sarvants (« pétris de gaz ou formés de rayons X ») vivent sur leur continent invisible, descendant parfois sur Terre pour y pêcher les hommes, à qui ils prêtent « l'esprit que nous prêtons aux crabes ». Ecrit en 1909, ce roman de merveilleux scientifique, sans doute suscité par l'avènement de la conquête de l'air, n'a rien perdu de son charme (pas plus que le presbytère) ni de son éclat (pas plus que le jardin). Un chef-d'œuvre de l'aube de la SF, dont les rides (le langage imagé, cocasse, surréalisant avant la lettre de Renard) forment un masque de poésie.
Jean-Pierre ANDREVON (lui écrire) Première parution : 1/3/1977 dans Fiction 278 Mise en ligne le : 1/7/2012
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Base mise à jour le
17 mai 2013.
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