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Quatrième de couverture |  |
Le blessé ouvrit les yeux, fixa le visiteur et, soudain, son regard s'agrandit démesurément. Sa mâchoire se desserra, un cri rauque jaillit de sa gorge suivi d'un atroce hoquet. Sa tête roula sur l'oreiller, son corps devint immobile. Il était mort. — Je l'avais jugé en bien mauvais état. murmura Palk. mais je n'aurais jamais pensé qu'il puisse trépasser aussi subitement... On aurait presque dit qu'il a eu tellement peur de toi que son cœur a flanché. Arvid ne répondit rien. Il se détourna, se mit à monter lentement l'escalier. Oui, le Houen avait eu peur, mais pourquoi précisément de lui et non des soldats ranes qui l'entouraient ? On ne peut être terrifié à ce point par quelqu'un qu'on n'a jamais vu, sauf... sauf si on le reconnaît...
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Critiques |  |
LES HEROS S'AMUSENT Jan de Fast excelle dans la peinture des sociétés semi-primitives, pastorales et fraternelles. Il sait admirablement décrire les vastes paysages d'Asie centrale, montagnes et hauts plateaux... Car on est bien sur la Terre, une Terre qui ressemble beaucoup à certaines planètes lointaines visitées par le Dr Alan. Mais Alan n'est pas là. Et on le regrette. Ce roman a deux défauts. D'abord un appel constant au « supranormal ». Page 77, un personnage demande : « C'est encore la manifestation d'une faculté supranormale ? » Il faut bien répondre : oui, ENCORE ! Et puis Arvid est le type même des super-héros : on est sûr d'avance qu'il écrasera ses ennemis et procurera à l'héroïne — belle à couper le souffle — des voluptés inégalées et inoubliables. Distrayant Michel JEURY Première parution : 1/6/1978 dans Fiction 291 Mise en ligne le : 18/7/2010
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Base mise à jour le
17 mai 2013.
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