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La Planète de Pandore

Christopher ANVIL

Titre original : Pandora's Planet, 1972
Première parution : Doubleday, 1972


Illustration de P. LARUE

OPTA , coll. Galaxie-bis n° 43/133
Dépôt légal : 2ème trimestre 1975
256 pages
ISBN : néant   
Genre : Science-Fiction



    Quatrième de couverture    
Après les barbares sanguinaires, les fanatiques politiques, les esclavagistes, les colonisateurs ; après les chrétiens, les musulmans, les disciples d'Odin, les républicains, les athées, les ploutocrates, les soldats casqués, les va-nu-pieds tricolores, les prêtres vengeurs ; après les hordes noires, rouges ou vertes après Tamerlan, Attila, César, Cortez, Hitler, Alexandre, les Starfighters, les mangeurs de chevaux, la transamazonienne, les tuniques blanches, après Custer et Ignace de Loyola, voici enfin, plus redoutables, plus cocasses, plus fantastiques que tous...
Les envhaisseurs crétins.

    Sommaire    
1 - La Planète de Pandore (Pandora's Planet), pages 9 à 221, Roman, trad. Daphné HALIN
2 - Fritz LEIBER, La Lune est verte (The Moon is Green), pages 225 à 245, trad. Jacques PARSONS
3 - G. A. MORRIS, Les Carnivores (The carnivore), pages 246 à 253, trad. P. R. PETITPIERRE
 
    Critiques    
 
     Aux temps héroïques de la SF, les envahisseurs galactiques étaient d'affreux monstres cruels, et les Terriens de purs et sages héros ; la réaction idéologique survenant, ces valeurs (comme dans le western) furent exactement inversées ; Anvil nous propose une troisième version : les envahisseurs de l'« Union Intégrale » sont des idéalistes naïfs et cons comme des balais, tandis que les Terriens sont irrésistibles sans le vouloir grâce à leurs défauts (bellicisme, cupidité) : exilés dans toutes les planètes habitables de la galaxie pour que la Terre ne demeure pas un foyer d'irréductibles, ils y exportent capitalisme, fascisme, communisme, anarchisme et d'autres ismes, balayant la stabilité séculaire de l'Union. Pas une satire, mais simplement une grosse farce où l'influence de Jack Vance est sensible, et où l'on sourit souvent. Un seul reproche : 220 pages, c'est trop long pour une idée qui eût gagné à être exploitée en 40 ou 50.

Jean-Pierre ANDREVON (lui écrire)
Première parution : 1/5/1976 dans Fiction 269
Mise en ligne le : 1/1/2014


 
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