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Traduire Stephen King

Jean-Daniel BRÈQUE

Show Effroi n°3 / Ténèbres n°4, octobre 1998

     Afin de mieux comprendre ce qu'est le travail d'un traducteur, nous vous proposons la réédition de cet article que Brèque avait composé pour l'ancêtre de Ténèbres : Show Effroi (1996). Instructive et drôle, cette étude nous plonge dans les secrets de l'écriture de Stephen King et prouve le talent de Jean-Daniel Brèque...

*


Introduction

     Que l'on me permette de commencer par quelques précisions :
     1. Daniel Conrad m'a laissé « entière liberté de ton et de parole » (je cite) pour traiter mon sujet ; je tiens à l'en remercier et à déclarer que je vais en profiter au maximum.
     2. Cependant, je m'abstiendrai de juger le travail de mes confrères ayant eu à traduire Stephen King dans notre langue. Ceci pour deux raisons : a) je ne lis King qu'en anglais, sauf exceptions ponctuelles ; b) je ne tiens pas à me faire des ennemis.
     3. La rigueur voudrait que je divise les problèmes se présentant au traducteur de King en deux catégories : a) ceux qui sont intrinsèques à la langue américaine ; b) ceux qui sont spécifiques à King. On trouvera cette distinction dans le corps du texte, mais pas dans sa structure. Je fais confiance à l'intelligence du lecteur pour faire le tri 1.
     Ceci posé, commençons par une définition d'ordre général :

Ciblistes et sourciers

     II existe deux catégories de traducteurs, correspondant à deux méthodologies bien distinctes. Le cibliste, pour simplifier, se soucie avant tout de son lecteur, le sourcier de son texte. Ces deux approches sont également défendables, mais, poussées à leurs limites, risquent d'aboutir à des aberrations. Le cibliste peut aller jusqu'à tout traduire (ou adapter), y compris les noms des personnages 2. Le sourcier peut pousser le respect du texte original jusqu'à ne plus écrire en français et cribler son travail de notes 3, ce qui gêne considérablement la lecture et devient très vite agaçant 4.
     Tout traducteur débutant a tendance à se montrer sourcier plutôt que cibliste, par peur de trahir le texte. En général, il évolue bien vite car les lecteurs préfèrent lune belle trahison à une fidélité illisible. En outre, les éditeurs d'aujourd'hui privilégient les ciblistes par rapport aux sourciers.
     Quel rapport avec Stephen King ? Eh bien, vous n'êtes pas sans savoir que le King est résolument inscrit dans la culture américaine. Ses livres fourmillent d'allusions à des artefacts typiquement US, que ce soit des marques de voiture ou de cigarettes, des titres de films ou de feuilletons cultes, ou encore des politiciens, chanteurs, acteurs ou écrivains.
     C'est là que le travail du traducteur rejoint celui du funambule. Notre environnement à nous, lecteurs francophones, est imprégné de culture américaine. Nous n'avons pas besoin qu'on nous explique ce qu'est un paquet de Marlboro, une Chevrolet, un film de Stallone ou un discours de Bill Clinton. Mais nous ne savons pas tout de la culture américaine, et quand un auteur US évoque, par exemple, Benedict Arnold, cette allusion passera complètement à côté de la plaque sauf si le lecteur est féru d'Histoire.
     Trois solutions se présentent alors : soit préciser de quoi il s'agit dans une note du traducteur 5, soit se creuser la tête pour trouver un exemple équivalent (mais celui-ci devra rester américain ou alors se faire universel) 6, soit carrément sucrer le passage ou le paraphraser.
     Cette dernière solution est bien entendu à proscrire, sauf si on est trop fatigué 7.
     Et quand bien même on aurait trouvé une solution satisfaisante sur le moment, on peut s'en mordre les doigts par la suite. Tel point de la culture américaine peut être totalement ignoré en France au moment où vous bossez, et quand votre traduction sort en librairie, la mode a rattrapé son retard et vous vous apercevez que vous auriez pu laisser le terme initial 8.
     En ce qui me concerne — et là, je ne parle pas seulement pour Stephen King, mais pour tous les auteurs que je suis amené à traduire — , mon expérience, fruit de nombreuses erreurs, a fini par m'enseigner une méthode quasi-infaillible pour résoudre ce genre de problème épineux.
     J'y vais au pif.
     Plus sérieusement, j'essaie de déterminer si la référence faite par l'auteur est essentielle au texte (déroulement de l'intrigue ou caractérisation des personnages) ou si elle relève de ce qu'on appelle l'« effet de réel ». Dans le premier cas, je fais le maximum pour la respecter (quitte à me fendre d'une note, ce que n'apprécient ni les lecteurs ni les éditeurs) 9, dans le second je me sens nettement plus libre et j'essaye de trouver un équivalent.
     Il convient d'ailleurs de signaler que King n'est pas le seul auteur US à émailler sa prose de références culturelles — c'est seulement celui qui en utilise le plus, et parfois le traducteur n'a d'autre solution que de trancher dans le vif 10.

Du contenu au contenant

     Dans maintes interviews et autres postfaces, l'auteur de Shining ne cesse de répéter, avec une humilité digne d'éloges, qu'il n'a aucun style, qu'il écrit comme ses pieds, et cetera. « En matière de style, déclare-t-il, je suis un peu l'équivalent d'un Big Mac et d'une grande frite » 11 (je cite de mémoire).
     Tiens donc.
     Je suis prêt à croire que King a toutes les qualités, qu'il est resté modeste malgré le succès, qu'il aime sa femme et ses enfants, qu'il est généreux, travailleur, sain de corps et d'esprit, dénué de toute excentricité 12, mais quand je lis ce genre de déclaration, j'ai bien envie de le traiter de menteur.
     Qu'est-ce que le style ?
     Ne comptez pas sur moi pour répondre à cette question : il faudrait pour cela plusieurs centaines de pages et quelqu'un d'autre pour les écrire. Mais le King lui-même donne une définition qui me semble opératoire : le style, c'est la méthode d'attaque, c'est ce qui identifie un auteur.
     Et vous conviendrez avec moi qu'il est impossible de prendre une page de King pour une page d'un autre — même quand cet autre cherche à l'imiter, d'ailleurs.
     Mais les critiques américains les plus virulents renchérissent sur lui, l'un d'eux n'ayant pas hésité à le qualifier de « maître de la prose post-littéraire ». En gros, on lui reproche d'écrire ses bouquins en pensant déjà à leur adaptation cinématographique, d'être visuel et instinctif plutôt qu'abstrait et réfléchi, et surtout de ne pas lésiner sur les effets.
     Et puis, tare suprême, d'écrire des bouquins trop gros.
     Nous reviendrons sur ce dernier point par la suite.
     Lorsque je me suis attaqué pour la première fois à une longue traduction de King (c'était le Livre I de Terres perdues) 13, je connaissais ces supposés défauts et je me disais que ma tâche en serait grandement facilitée. Je me frottais déjà les mains en pensant qu'on me remercierait un jour d'avoir amélioré King.
     J'ai dû rapidement déchanter.
     Au bout de quelques dizaines de pages, il m'a fallu reprendre mon travail pour le réviser en profondeur. Stephen King a un véritable don de conteur : il est proche de son lecteur, il emploie un vocabulaire familier, un style tendant vers le langage parlé, plein de termes crus et argotiques, et j'étais tombé à pieds joints dans le piège le plus évident qui soit. Si j'avais persisté dans mon erreur, ma traduction aurait ressemblé à une de ces mauvaises transpositions telles qu'on pouvait jadis en lire sous les couvertures de la « Série Noire » — avec un zeste de San-Antonio en plus.
     Bref, j'avais confondu familier et vulgaire.
     Et c'est là que j'ai véritablement compris ce qui faisait le talent de King. Lorsque je le lisais, j'étais tellement pris par le récit que je ne prêtais aucune attention à l'écriture. D'où ma propension à accepter pour argent comptant les réserves que j'avais pu entendre au sujet de l'auteur de Dead Zone. Mais à présent que j'essayais d'écrire en français ce qui m'avait fait vibrer en anglais, je me rendais compte que le lecteur qui lirait ma prose ne partagerait sûrement pas les sensations que j'avais éprouvées en en lisant la version originale.
     Back to the drawing board, comme disent les Américains. Ou, comme aurait dit Boileau, je devais remettre mon ouvrage sur le métier.
     Et je m'apercevais aussi — toute question de vocabulaire mise à part — que ce qui faisait la valeur de l'écriture de Stephen King, c'était aussi une maîtrise achevée du rythme, de la cadence, nécessaire pour toute œuvre de fiction mais encore plus pour une œuvre qui se veut de suspense. Le lecteur doit être constamment en état de tension. Les incidents décrits ne suffisent pas à eux seuls, l'auteur doit façonner ses phrases de façon à faire haleter celui qui les lit, il doit les modeler, les allonger ou les raccourcir, les allonger parce qu'une longue phrase impose une respiration plus précipitée, plus tendue, une suspension du souffle à l'issue de laquelle le lecteur est complètement réceptif à la résolution de la scène, au choc, à l'horreur qui doit s'emparer de lui.
     Puis l'auteur raccourcit ses phrases. Arrive le moment de la révélation.
     Stephen King a du style.
     Comme je ne voulais pas me lancer dans une démonstration théorique, j'ai préféré vous donner un petit exemple ci-dessus, dans la mesure de mes moyens 14. Prenez un bouquin de King, ouvrez-le à un passage qui vous a marqué, et regardez un peu comme il procède. Si le traducteur a bien fait son boulot, vous sentirez le souffle.
     Donc, pour nous résumer : a) un vocabulaire familier — qui n'empêche pas le lyrisme, soit dit en passant — mais jamais vulgaire ; b) une maîtrise indéniable de la construction dramatique.
     Comment rendre ceci en français ?
     En ce qui concerne le vocabulaire ou, pour être plus général, le ton, c'est encore une fois la comparaison avec le funambulisme qui s'impose. Le traducteur de King doit éviter de sombrer dans le caniveau, tout en sachant qu'il est quand même très loin du vase vénitien. En règle générale, les personnages de King sont des Américains moyens, qui appellent un chat un chat, et le traducteur ne doit pas perdre ce détail de vue — pas plus qu'il ne doit en faire des tonnes.
     Et comme le langage évolue assez vite ces temps-ci sous la pression des médias, le traducteur doit se tenir informé. Personnellement, quand je vais voir un film américain en VO sous-titrée, je porte une extrême attention aux sous-titres et à la façon dont ils rendent les dialogues. Non que je sois persuadé que le travail des traducteurs soit parfait, mais je les crois à l'écoute du public, lequel parle d'ailleurs de plus en plus « comme au cinéma » (ou comme à la télé) 15.
     Bref, il faut y aller au feeling.
     Pour la cadence de la prose, là aussi je n'ai pas de recette miracle. J'ai tendance (sauf quand je ne peux pas faire autrement) à respecter la structure du texte (découpage en paragraphes, en phrases, en membres de phrases), ce qui aide grandement à préserver son rythme. Mais le choix des mots français peut m'entraîner à chambouler tout ça.

Sous les pavés, la rage

     Pour conclure, revenons au principal reproche fait à Stephen King, à savoir qu'il est atteint — comme il le dit lui-même — d'« éléphantiasis littéraire ».
     Ou encore, comme l'a déclaré un critique américain à propos d'un de ses opus les plus magnum : « J'ai deux conseils à vous donner à propos de ce livre : premièrement, ne l'achetez pas ; deuxièmement, si vous l'achetez quand même, ne le laissez pas tomber sur votre pied. »
     En fait, si l'on y réfléchit bien, il n'existe qu'une seule catégorie de personnes pour ne pas se plaindre de la grosseur des romans de King : ses lecteurs.
     Certes, cela n'excuse rien, mais ils sont plusieurs millions de par le monde. Posons-nous donc la question : pourquoi Stephen King éprouve-t-il le besoin de pondre des pavés de 1000 pages ? 16
     Après tout, la plupart des exégètes du fantastique s'accordent à dire que c'est un genre littéraire qui s'accommode avant tout de la brièveté. Les plus grands auteurs du genre, de Maupassant à Matheson, n'ont jamais été aussi bons que lorsqu'ils écrivaient des contes et des nouvelles. Et les meilleurs romans « classiques », du Tour d'écrou de James à Maison hantée de Jackson, ne vous feraient aucun mal si vous les laissiez choir sur votre pied.
     Mais Stephen King n'est pas seulement un auteur de fantastique. Je dirais même, au risque de passer pour un hérétique, que l'élément fantastique est souvent accessoire dans son œuvre. King est avant tout un naturaliste. Relisez Pages noires et vous verrez que, s'il ne ménage pas ses louanges à Matheson, Bradbury et consorts, il déclare aussi qu'il a été marqué par des gens comme Théodore Dreiser et Sherwood Andersen. En d'autres termes, si King était né sur nos rivages et s'était appelé Étienne Roi 17, il se réclamerait de Zola plutôt que de Maupassant.
     Comme il le dit lui-même dans la postface de Pages noires, personne n'aime manger du réchauffé, et je ne vais pas vous resservir ma théorie sur la spécificité de King. Les lecteurs intéressés sont priés de se reporter au numéro spécial d'Europe sur le fantastique américain. Mais je pense que c'est à cause de ce parti-pris naturaliste que ses livres sont aussi gros.
     Et c'est là que se présente une nouvelle difficulté pour le traducteur.
     Les éditeurs français n'aiment pas les gros livres. Ça coûte cher à faire traduire, à imprimer et sans doute à diffuser. Il faut savoir qu'une règle empirique veut qu'une traduction française d'un roman anglais ou américain soit plus longue de dix pour cent que la version originale.
     Alors, parfois, l'éditeur demande au traducteur de couper.
     En principe, cela ne se fait jamais sans l'accord de l'auteur — même si celui-ci est parfois surpris du résultat. Et puis, autant l'avouer franchement, dans le cas de certains écrivains, c'est parfois nécessaire. Je ne citerai pas de nom 18.
     Stephen King a malheureusement été victime de cette pratique et, à mon humble avis, il ne méritait pas cela. Enfin, pas toujours. Comme la plupart des écrivains naturalistes, il se soucie d'inscrire ses intrigues et ses personnages dans une réalité donnée — le plus souvent l'Amérique contemporaine — , et certains de ses dialogues, certaines de ses descriptions qui peuvent passer pour des longueurs procèdent presque toujours de ce souci de réalisme.
     Et il me semble par conséquent que le traducteur doit respecter le texte. Chez King, les notations réalistes ne sont jamais gratuites — même si elles ne sont pas indispensables à l'élément fantastique.

En guise de conclusion

     Dans la préface de La Ligne verte, King évoque Dickens et refuse le titre de « Dickens contemporain » que certains lui avaient d'ores et déjà attribué.
     Charles Dickens était le romancier le plus populaire de son temps, et il est encore lu aujourd'hui, non seulement pour la qualité de sa prose mais aussi pour le réalisme avec lequel il a peint l'Angleterre du XIXe siècle.
     Évidemment, personne ne peut dire aujourd'hui si King sera encore lu le siècle prochain 19. Mais personnellement, j'en suis persuadé. On continuera encore à rééditer Stephen King durant les décennies à venir.
     Et comme cela commence à se produire dans l'édition française de fantastique, de polar et de SF, on trouvera sûrement un éditeur pour retraduire ceux de ses livres qui méritent de l'être. Et il y en a, si j'en crois certains bruits qui me sont parvenus.
     Après tout, critiques et éditeurs s'accordent pour dire qu'une traduction vieillit plus vite que sa version originale. Donc, si vous avez été déçu par tel ou tel livre de King, guettez les rééditions : on ne sait jamais, vous aurez peut-être des surprises.
     Bonne lecture.

Notes :

1. Un peu de démagogie, ça marche à tous les coups.
2. Vous croyez vraiment que le mari de Ma sorcière bien-aimée s'appelle Jean-Pierre dans la version originale ?
3. Voir par exemple les éditions bilingues où la traduction est confiée à un universitaire.
4. Vous n'aviez pas remarqué ?
5. Benedict Arnold (1741-1801), général américain lors de la guerre d'Indépendance, il combattit héroïquement avant de se ranger aux côtés des Anglais et finit sa vie exilé à Londres. Son nom est passé dans le langage courant pour désigner un traître. (Note du traducteur.)
6. Dans ce cas précis, Judas pourrait aisément se substituer à Benedict Arnold, si le contexte le permet.
7. Je plaide coupable : il m'est arrivé d'opter pour ce genre de dérobade dans Anatomie de l'horreur — mais là, il s'agissait d'un calembour lamentable et intraduisible plutôt que d'un personnage historique.
8. Imaginez par exemple qu'un film historique à succès ait été consacré à Benedict Arnold.
9. Sauf en ce qui concerne les revues spécialisées aux rédac-chefs dynamiques et aux lecteurs intelligents (cf Note 1).
10. L'édition originale de Rêves et cauchemars contient un essai consacré à la saison de base-ball du plus jeune fils de King. Vous le chercherez en vain dans l'édition française. Peut-être que, dans quelques années, le base-ball sera populaire dans nos contrées et qu'on pourra envisager de traduire ce texte que King, à juste raison, considère comme un de ses meilleurs. Pour l'instant, il est totalement hermétique à un lecteur francophone — sauf peut-être au Québec.
11. Exercice : mettez-vous à la place du traducteur, imaginez que McDonald's ne se soit jamais implanté dans notre pays, et cherchez un équivalent à la métaphore.
12. Hormis celle de se laisser pousser la barbe lorsque s'achève la saison base-ball pour la raser au début de la saison suivante. (Authentique.)
13. Pourquoi seulement le Livre I ? Pourquoi n'ai-je pas traduit la totalité du bouquin ? Il serait trop long de l'expliquer ici, et puis je l'ai déjà fait dans l'interview figurant à la fin de mon recueil Malenfances, que vous avez déjà tous lu... n'est-ce pas ?
14. «Le style de Brèque, c'est un peu l'équivalent littéraire d'un plat de moules frites. » (Le critique inconnu)
15. Anecdote rapportée par mon ami et confrère Thomas Bauduret : de plus en plus souvent, les jeunes des banlieues exigent qu'on leur fasse la lecture de leurs droits quand ils se font appréhender par la police. Cette pratique américaine — dite « de Miranda » d'après le nom d'un inculpé dont le jugement a fait jurisprudence — n'est pas inscrite dans le droit français.
16. «Pondre des pavés » : voilà ce qu'on appelle se prendre les pieds dans ses métaphores. Imaginez un instant un gallinacé quelconque en train de... non, réflexion faite, n'imaginez rien et oubliez cette note.
17. Je l'ai vu dédicacer de ce nom l'exemplaire de Dead Zone que lui tendait mon ami Patrick Marcel. Mais si King avait voulu devenir un auteur à succès en France, nul doute qu'il aurait écrit des romans historiques ou paysans. En voilà une idée terrifiante.
18. N'insistez pas, s'il vous plaît.
19. S'il y a un siècle prochain, bien entendu.

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