Site clair (Changer
 
  Base de données  
 
  Base d'articles  
    Fonds documentaire     Connexion adhérent
 

Aux portes des ténèbres

Revue de presse

COLLECTIF

Mercury, février 1967

... « Ce deuxième recueil de Jean-Louis Bouquet » constitue un ensemble parfaitement dosé, où les extrêmes se contrebalancent. Pour parler couleurs, nous avons là à la fois, si l'on veut, du « noir » (Caacrinolaas), du « violet » (Les filles de la nuit), du « bleu » (La fontaine de joyeuse), du « rose » (La figure d'argile) et du « rouge » (Les pénitentes de la Merci).
... J'ai un faible pour Les filles de la nuit, ce ballet de l'amour et de la mort, cette pantomime cruelle où Pierrot et Colombine sont pris au piège par un Polichinelle démoniaque et un vieil Arlequin macabre. La terreur s'y enrobe de reflets nacrés ; la mort est comme voilée de tulle et de gaze, fardée aux couleurs de l'arc-en-ciel et costumée en atours cérémonieux. Et à la fin du bal les masques tombent et les danseurs se disloquent, le menuet se dénature sardoniquement comme les airs de valses dans celle de Ravel, et l'ombre hideuse du Maître de cérémonies plane sur les lieux...
Caacrinolaas, conte fantastique et de « suspense » est sans doute plus extérieur, moins insidieux dans son action sur l'esprit du lecteur. La grande qualité de cette obsédante histoire mi-baroque mi-monstrueuse, c'est son pouvoir de choc, qui ne s'atténue pas à la seconde lecture. Je crois difficile de concevoir de péripéties mieux amenées ni plus saisissantes que les deux interventions du chien, qui éclatent dans le récit comme la foudre dans un ciel d'orage en attente. Il y a là un art de l'effet « de choc » qui gagne une efficacité extraordinaire à l'emploi du raccourci et de l'ellipse (à aucun moment Caacrinolaas ne nous est MONTRE objectivement : son apparition sur le balcon est vue par les yeux de l'héroïne et, la deuxième fois, on entend seulement son horrible aboiement). Ce démon canin invisible ou incarné restera peut-être un des plus inquiétant de tous ceux conçus par Bouquet.
La fontaine de joyeuse est un attrayant conte un peu mineur, mais qui a tout pour plaire. Le thème est ingénieux et fascinant : il s'agit d'une jeune fille qui fait du dédoublement de la personnalité et se met, au cours de ses crises, à se substituer mentalement à une de ses lointaines aïeules ; en fait, elle est réellement possédée alors par l'esprit de cette aïeule, et ses agissements inexplicables aboutissent à mettre au jour un drame secret et particulièrement insolite, joué dans le passé et prolongé dans le présent. La base de ce drame est la tradition crypto-historique de la bizarre profanation des cœurs des rois de France — source déjà employée autrefois par Ewers dans Les cœurs des rois, un des contes de son fameux recueil Dans l'épouvante (comme Bouquet, d'ailleurs, le rappelle). Mais il n'y a rien de commun entre la macabre histoire d'Ewers et celle de Bouquet, qui vaut avant tout par son pittoresque, son atmosphère de mystère, son caractère intriguant et captivant qui ressemble à celui d'un bon roman policier. Il n'y a pas là les résonances et la profondeur de ses plus grandes nouvelles, mais il s'est comme plu à écrire quelque chose dont l'intérêt soit essentiellement externe, dans un ton plus léger et détaché que d'ordinaire. Le résultat est ce récit fort « public » (on en tirerait matière à un film) et qui pourrait servir d'introduction à son oeuvre. On y trouve de bien jolis passages, par exemple tous ceux qui décrivent le comportement de la singulière et belle jeune fille dans son état second : participant à des péripéties et se déplaçant dans un décor visibles pour elle seule, comme ces hypnotisés qui jouent un rôle compliqué dans le vide.
On a donc déjà là un Bouquet inhabituel. Plus grande surprise encore avec La figure d'argile, qui tient à la fois de la fable des Mille et Une Nuits et de l'apologie moraliste. Pour la première fois, Bouquet nous y présente un démon dépouillé de l'aura maléfique, de la « vibration » horrible qui caractérisaient Alastor, Alouqa et leurs congénères. Démon sardonique et raisonneur, plaisamment dénommé le Lilou, et dont les fonctions ne vont pas sans rappeler celles du génie d'Aladin. Quant au « romantisme » de l'auteur, il fait place ici, au moins dans la première partie de la nouvelle, à un rationalisme pince-sans-rire : le souvenir d'Anatole France venant relayer celui d'Hoffmann ou de Barbey d'Aurevilly ! Le plus troublant est que le sujet se serait admirablement prêté à un récit « ténébreux » dans la tradition Bouquet ! Le héros aurait pu être le pendant de Jean-Marie dans Le Piège aux âmes : comme lui il pouvait, prisonnier de sa tentation, toucher le fond d'un abîme et voir le démon face à face. Cette figure d'argile dont il est le possesseur, c'est une statuette magique qu'il suffit de recouvrir d'une pièce de vêtement féminin pour disposer à volonté de sa détentrice ... ou plus exactement de sa réplique parfaite et privée d'âme comme un golem. Les nuits du héros sont hantées par de séduisants mannequins de chair, images de vivantes ou de mortes, dociles aux moindres caprices — et en chacune de ces pseudo-femmes, c'est toujours le Lilou qu'il étreint, le génie de la figure d'argile ! Mais l'attente donc est trompée : le héros ne joue pas avec un feu dangereux, il ne court pas à sa perte — au contraire, par un étrange retournement de situation, l'objet démoniaque devient l'instrument sinon de son bonheur, du moins de son sauvetage, et le récit se clôt sur ce qu'il faut bien appeler une « happy end », d'un point de vue moraliste tout au moins. Bouquet montre là des préoccupations spiritualistes déjà présentes en filigrane aussi bien dans Le Visage de Feu ou Le miroir enchanté que dans Le piège aux âmes, mais cette fois, il les formule plus nettement. Il n'a pas craint en cette occasion de prendre le contre-pied de la mode en écrivant un conte fantastique moral (le fantastique, de nos jours, se veut pessimiste). Cette originalité fait le prix de cette curieuse histoire.
Enfin, j'ai gardé pour la bonne bouche le récit-vedette du recueil : Les pénitentes de la Merci, qui est réellement une très grande chose. J'ai parlé de tournant dans l'œuvre de l'auteur ; en effet, il semble qu'on ait ici l'amorce d'un nouveau Bouquet, « décanté », « sublimé », sacrifiant la mise en scène et les accessoires au profit d'une profondeur tout interne, remplaçant le romantisme du cadre et de l'action par un romantisme qu'on appellerait « transcendantal » si le mot n'avait une réputation si creuse. Dire que voici la meilleure de ses oeuvres est peu : c'est une œuvre qui vous impressionne jusqu'au malaise, qui vous poursuit après coup et creuse en vous des racines pour mieux continuer à vous obséder. Une œuvre flamboyante et sombre, qui brûle quand on y touche, qui inquiète comme quelque chose d'un peu trop hors nature pour ce monde. On ne peut même pas dire qu'elle vous séduise : elle est au-delà de la séduction ; elle ne cherche pas à plaire ; elle subjugue. C'est un projecteur braqué en plein visage et on est pris entre quatre murs sans pouvoir fuir : alors on est bien forcé de subir l'éblouissement.
Le fantastique y est splendide, d'une beauté hallucinatoire aux feux de diamant noir. Pourtant ce fantastique même n'est qu'un prétexte. Prétexte à un Drame d'âmes. Cette nouvelle orientation de son oeuvre, Jean-Louis Bouquet l'a bien invoquée dans son frontispice.
C'est précisément là le point essentiel : pour la première fois Bouquet s'est passé ici du secours EXTERIEUR d'un démon. L'atroce et pitoyable héros de son histoire n'a son démon qu'en lui-même — et celui-ci est encore plus effrayant qu'un Alastor ! Le fantastique abandonne l'au-delà et revient au niveau de l'homme. L'homme forge ses propres démons... mais ceux-ci lui échappent ; et le transfert des hantises même au-delà de la mort est l'idée de base de la nouvelle. Ces démons intimes qu'un homme a projetés là où il a vécu, ces phantasmes dont son imagination a imprégné les lieux, restent matérialisés comme sur une plaque photographique et n'attendent qu'un canal pour s'extérioriser. La pensée a le POUVOIR de créer les fantômes et de déclencher les forces mauvaises. L'enfer est en chacun de nous.
Ce thème grave, Jean-Louis Bouquet l'a traité au burin. Sa nouvelle est un spectacle d'ombres en style d'eau-forte. Il est convenu de dire des auteurs psychologiques qu'ils « sondent » l'âme humaine. On a l'impression que Bouquet, lui, la passe aux rayons X. Il y avait déjà eu dans certains de ses contes des allusions psychanalytiques, ici, c'est la psychanalyse qui sert à étayer l'histoire, mais son utilisation est si différente des naïfs poncifs en vigueur dans la littérature américaine qu'on croit découvrir une valeur neuve.
L'œuvre est sans concessions. Bouquet va jusqu'au bout de la peinture de ce cas psychologique qui est une obsession sexuelle d'un genre particulier. Il vous découvre des plaies gangrenées et vous fait mettre le doigt dans l'infection. Les voies où il vous conduit sont scabreuses. Sa nouvelle est indissociable de son contenu érotique, introduit d'ailleurs avec un tact exemplaire. Mais cet érotisme tragique, qui s'épanouit dans de sinistres cauchemars, pourrait illustrer la thèse (sincère ou non) de Jean Paulhan dans la préface à l' Histoire d'O : « l'impitoyable décence et l'action salutaire des livres dits érotiques ». Ce n'est pas une histoire moralisatrice que Les pénitentes de la Merci, mais c'est quand même le problème du mal qu'elle évoque, et de là découle sa portée « morale ».
Qu'on soit sensible ou non à celle-ci, en tout cas, le récit offre par ailleurs assez de richesses pour combler le lecteur. Et à lui seul il mérite — que dis-je, il nécessite ! — l'acquisition de l'ouvrage. C'est un futur morceau d'anthologie, et son auteur, quelqu'un qui devient de plus en plus passionnant à suivre. «
Alain Dorémieux
(article paru dans le n' 26 de la revue FICTION — janvier 1956).

*

« Aux portes des ténèbres est fait de plusieurs 'histoires extraordinaires' auxquelles servent de thème des rencontres bizarres, des apparitions inexplicables. Jean-Louis Bouquet croit au surnaturel, aux homuncules, aux fantômes, à la réincarnation. Son domaine de prédilection, c'est le vieux Paris nocturne, où l'ombre de Restif de la Bretonne salue celle de Nicolas Flamel ou de Gérard de Nerval. Devant lui, les murs s'écartent, révélant des passages, des cours, des places inconnues où se perpétuent des orgies, des supplices, des sacrifices, autant de circonvolutions mentales où l'on ne s'engage pas sans frémir et que le surréalisme n'a pas encore prospectées.
La plus 'terrible' de ces nouvelles, et celle qui exciterait le plus les psychanalystes, s'intitule Les pénitentes de la Merci. Je lui préfère peut-être cependant Les filles de la nuit qui met en scène un peuple de marionnettes dont la perfection et la 'liberté' sont infiniment troublantes. On pense ici à la lorgnette de Raymond Roussel, à Kleist et aux 'guédés' haïtiens. Rien de plus confondant pour l'esprit et, techniquement, rien de plus réussi.
Comme Le visage de feu, Aux portes des ténèbres est écrit dans une langue élégante, fleurant bon le XVIIIème siècle, d'une perfection et d'une efficacité tout à fait admirables. «
Jean Rousselot
(extrait de l'article paru dans LES NOUVELLES LITTERAIRES du 31-5-1956)

*

Une écriture soignée aide à la réussite de cet ouvrage et contribue à son unité. Ce sens de la mesure, si favorable à l'exercice du style, est un élément déterminant dans la création de ce domaine fantastique que se propose d'explorer M. Jean-Louis Bouquet...
... Dans son livre, en effet, M. Jean-Louis Bouquet avance ses pions à l'image du joueur d'échecs, vers l'arrière-plan du réel. Aucun parti pris, aucun symbolisme ne conduit l'auteur. Aussi le lecteur semble-t-il s'engager dans un domaine sans mystère quand tout à coup le personnage révèle sa double, sa triple signification. Tel est par exemple le cas de Christine dans ce conte admirable La Fontaine de Joyeuse. Ou bien, à l'inverse, le personnage perdant soudain sa transparence devient menaçant, inconnu.
Quelques uns de ces récits sont de brefs chefs-d'œuvre. Il faut les lire.
André Dalmas
(extrait de l'article paru dans La tribune des nations du 3-2-1956)

*

« Je n'ai pas été surpris d'apprendre que M. Bouquet, vers 1923, avait fourni deux scénarios au cinéma. Tous les contes rassemblés aujourd'hui dans son livre mériteraient d'être portés à l'écran, si les cinéastes disposaient d'autant de liberté que les romanciers, ce qui n'est pas le cas. La censure ne laisserait certainement pas projeter toutes les scènes que permettent d'imaginer Les pénitentes de la Merci qui ont pour héros un savant masochiste, ou La Figure d'Argile qui m'a rappelé les plaisirs secrets dont Apollinaire parle dans Le Roi Lune de son Poète assassiné. Mais au prix de quelques coupures, un metteur en scène habile réussirait encore à extraire du livre de M. Bouquet la matière de plusieurs films dignes de supporter la comparaison avec Caligari ou avec Nosferatu le vampire. »
Pascal Pia
(extrait de l'article paru dans Carrefour du 8-2-1956)

*

L'événement du mois est sans doute aucun la parution de Aux portes des ténèbres de Jean-Louis Bouquet. Je me flatte d'avoir été un des premiers lors de la publication du Visage de feu, à signaler la qualité exceptionnelle de cet auteur. Et, en rendant compte de La couleur tombée du ciel de Lovecraft, je demandais si, comme pour ce dernier, on attendrait que J.L. Bouquet fût mort pour consacrer son talent. Mon appel a été entendu puisque son second recueil parait aujourd'hui dans la même collection qui révéla Lovecraft au public français. Je crois bien que ce nouveau recueil dépasse Le visage de feu, ce qui me semblait pourtant difficilement possible...
Maurice-Bernard Endrebe
(extrait de l'article paru dans LIRE de mars 1956)

*

« ... Bien sûr, ici comme dans tout récit fantastique, il y a une pétition de principe : à savoir, d'admettre comme possibles certaines choses dont la raison et l'expérience nous prouvent l'impossibilité. Mais l'art de Bouquet, c'est justement d'entraîner d'une façon insensible notre esprit à franchir la lisière et, dans cette histoire du moins, (Les pénitentes de la Merci), comme dans La Fontaine de joyeuse, de ne la dépasser qu'à peine...
... C'est après la lecture de sa nouvelle (Les Pénitentes ...) que la vérité de celle-ci nous apparaît avec toute sa profondeur, ses développements et ses prolongements. Et c'est alors que l'authentique envoûtement commence. Telle est la marque de Bouquet. Ses livres fermés, leurs thèmes et leurs personnages sont greffés sur nous. Leur pouvoir obsessionnel dure et croît... «
Robert Margerit
(extrait de l'article paru dans Le populaire du centre (Limoges) du 9-2-1956)

*

« Avec Jean-Louis Bouquet, je viens de passer quelques heures dans un monde étrange, dans un univers situé aux limites de l'inconnu et du connu. L'auteur est un spécialiste de ces incursions aux frontières du réel et de l'irréel et il nous plonge insensiblement, presque à notre insu, dans une atmosphère subtile, bizarre et dont le charme tient surtout à ce que l'auteur sait en imprégner les décors de l'existence quotidienne... »
Charles Exbrayat
(extrait de l'article paru dans Le journal du centre (Nevers) du 29-2-1956)

*

Voici qu'il (Jean-Louis Bouquet) publie Aux portes des ténèbres, un recueil de nouvelles qui sera, sans aucun doute, un grand succès de librairie. A quoi bon les raconter : il faut les lire, et un nom s'imposera dès le début de la première à l'esprit du lecteur : celui d'Edgar Poë, maître incontesté de ce genre.
Jean-Louis Bouquet est doué — très doué — pour narrer d'hallucinantes histoires. Son style est sobre, « ensorcelant ». Les nouvelles qui composent cet ouvrage relatent des aventures angoissantes, fertiles en péripéties. L'autour nous prouve qu'il n'est pas besoin d'aller dans la lune ou dans Mars pour découvrir de l' « extraordinaire », et que de simples marionnettes ou un grimoire, par exemple, sont aussi d'étranges moyens d'évasion. Ses démons et ses décors nous sont familiers. Mais quel aspect inquiétant prennent-ils dans la pénombre de ses récits !
Les annalistes
(extrait de l'article paru dans LES ANNALES n° 65 nouvelle série — mars 1956)

*

Pour terminer, citons quelques lignes extraites de deux livres remarquables de Louis Vax :
a) — L'art et la littérature fantastiques, 2ème édition corrigée 1963, n° 907 de la coll. Que Sais-je ?, P.U.F.
« ...Ni Jean-Jacques ni Klapp ne sont de falotes silhouettes d'intellectuels selon l'imagination populaire : les exercices d'introspection du jeune homme sont d'un authentique philosophe ; l'ouvrage du maître s'enracine dans le terreau de la psychanalyse et s'élève de la manière la plus naturelle vers les spéculations les plus troublantes. » (page 116)
b) — La séduction de l'étrange, 1965, Bibliothèque de Philosophie Contemporaine ? P.U.F.
« Proche dans l'espace — il est toujours menaçant, envahissant — le monstre n'en demeure pas moins lointain, puisqu'il incarne notre désir ambivalent du mystérieux et n'a d'autre fonction que de faire refluer sur nous le sentiment du mystère, que nous imaginons lui appartenant comme qualité propre.
Dans La fontaine de joyeuse, Jean-Louis Bouquet nous parle d'un personnage très obscur dont on ne retrouve la trace que dans trois ou quatre passages d'une correspondance philosophique.
Voilà le type du personnage fantastique : lointain, distant, inaccessible au point de vue objectif, chose imperceptible dans l'espace, chose évanouissante dans le temps ; et en même temps omniprésente du point de vue subjectif. Nous ne nous livrons pas à la recherche du personnage mais nous en participons comme les sportifs en chambre participent aux-efforts des athlètes sans quitter leur fauteuil. L'effort pour atteindre l'inaccessible déteint sur nous ; nous sommes cet effort ; non pas en lui-même, mais dans sa poésie. »


Nota Bene : La nouvelle intitulée La fontaine de joyeuse figure dans une anthologie éditée par Casterman, 1965, préfacée par Marcel Schneider et intitulée : Histoires fantastiques d'aujourd'hui.
Cet article est référencé sur le site dans les sections suivantes :
Biographies, catégorie Bios

Dans la nooSFere : 62385 livres, 58312 photos de couvertures, 56860 quatrièmes.
7958 critiques, 34213 intervenant·e·s, 1309 photographies, 3653 Adaptations.
 
Vie privée et cookies/RGPD
A propos de l'association. Nous écrire.
NooSFere est une encyclopédie et une base de données bibliographique.
Nous ne sommes ni libraire ni éditeur, nous ne vendons pas de livres. Trouver une librairie !
© nooSFere, 1999-2018. Tous droits réservés.