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Le Grand décret

Max Simon EHRLICH

Titre original : The Edict, 1972
Traduction de Jacques GUIOD & Chantal PLANÇON
Illustration de Dominique MORVAN
Jean-Claude LATTÈS, coll. Science-fiction n° (7), 1er trimestre 1973
256 pages, catégorie / prix : nd, ISBN : néant

L'un des traducteurs est à tort mentionné comme étant "Jacques Gviot". Publié pendant que "Édition Spéciale" devenait "Jean-Claude Lattès", ce livre est paru sous le double nom d'éditeur.

Couverture

    Quatrième de couverture    
     La population du monde ne cesse de s'accroître. Bientôt les villes auront envahi la terre entière. La nourriture (du plancton) sera rationnée. Dans ce monde de béton sans arbres, ni fleurs, les hommes seront enserrés, prisonniers. C'est alors que sera proclamé « LE GRAND DECRET ».

     LE GRAND DECRET n'est pas un livre de science fiction. C'est le roman du futur possible, d'un futur que nous pressentons chaque jour de plus en plus fort. C'est un roman, un suspense d'autant plus envoûtant que s'y joue l'essentiel : notre liberté, l'amour, un enfant.

     Mais ne dévoilons pas « LE GRAND DECRET », ni l'histoire de Russ, Carole (et John), les héros du roman de Max Ehrlich. Un souhait : que ce livre vous bouleverse, comme il a bouleversé ses éditeurs.

 
    Critiques    
     Aux tout premiers débuts de l'introduction de la SF en France, c'est-à-dire vers 1950, était paru chez Hachette, dans la série « Romans Extraordinaires » de la collection « L'Enigme » (série qui en réalité servait de galop d'essai au futur « Rayon Fantastique »), un roman de Max Ehrlich (pas mauvais au demeurant) intitulé L'œil géant. Par la suite cet auteur reparut, en 1953, dans la collection « Détective-Club » (Ditis-Flammarion), avec un suspense ayant pour titre Vous l'aurez voulu. J'avoue ne rien savoir d'autre de lui, sauf que j'ai appris récemment qu'il était le frère de l'écologiste Paul Ehrlich, auteur de La bombe P (Fayard) et théoricien de l'accroissement de population zéro. Il est à supposer que les préoccupations de Paul ont rejailli sur Max, car Le grand décret appartient à cette tendance socio-économique de la science-fiction qui se contente d'extrapoler rigoureusement à partir des données actuellement en présence, pour aboutir à la peinture d'un proche avenir catastrophique. Le thème de base, ici, c'est la surnatalité sur la Terre du XXIe siècle et les mesures draconiennes prises par les gouvernants pour y remédier. Ne serait-ce que parce qu'un tel sujet nous concerne tous, Le grand décret est un livre à lire.


Serge BERTRAND
Première parution : 1/8/1973
dans Fiction 236
Mise en ligne le : 28/10/2002


 
     Le grand décret fait partie de cette riche veine de la SF à tendance sociologique qu'on peut aussi définir comme « anticipation urbaine », c'est-à-dire un mode de récit décrivant un futur proche à l'aide de données aussi précises, aussi réalistes que possible, puisées dans le présent. On pourrait aussi parler de futurologie romancée, en n'oubliant pas que cette science est toute relative et que le futur rêvé ou craint n'est jamais celui qu'on croit : un livre écrit en 1930 et dont la trame se déroule en 1970 parlera plus des années 30 que des années 70 réalisées. Deux tendances cependant sont à retenir, qui sont pratiquement des constantes : ces récits se déroulent tous à l'intérieur d'une ville immense (qui peut, soit couvrir la planète, soit garder ses dimensions de cité tout en représentant clairement, dans l'esprit de l'auteur comme de celui de ses lecteurs, la métaphore du monde, l'essence de la ville), car le futur concevable ne peut guère être représenté que sous un emballage de béton — et voilà pour le côté urbain. Deuxième constante, ce futur sera vu sous un angle pessimiste, et même plus noir que vous ne pensez : d'abord parce que les gens heureux n'ont pas d'histoire et que la description des utopies renvoie toujours plus à l'essai qu'au roman, ensuite et surtout parce que le futur qui nous arrive sur la gueule paraît effectivement bien sombre (aujourd'hui comme il y a trente ou quarante ans), et qu'en plus du béton s'y profile toujours le spectre du totalitarisme ou de la dictature.
     Les trois grands âges de la SF moderne ont vu fleurir l'anticipation urbaine à travers des récits qui tous fatalement convergent, en ayant un petit air de ressemblance à travers leur stade de vieillissement plus ou moins prononcé qui ne doit pas nous abuser ni nous porter à des jugements de valeur : ce n'est pas la thématique de surface, ce n'est pas le gadget qui fait la grandeur de l'anticipation urbaine, c'est le coefficient d'angoisse devant l'avenir qu'elle porte, et qui nous touche toujours, par rebond, voire par multiplication.
     Le meilleur des mondes d'Huxley, Nous autres de Zamiatine, 1984 d'Orwell sont les trois phares historiques de cette SF sociologique, même si leurs auteurs, y travaillant, ne pensaient pas « faire de la SF ». L'âge d'or (avec ou sans guillemets) est plus riche encore : Les cavernes d'acier d'Asimov, Limbo de Bernard Wolfe, la plus grande partie de l'œuvre de van Vogt, au premier plan de laquelle il faut mettre Le monde du non-A, mais où l'on peut glisser aussi A la poursuite des Slans, Créateurs d'univers, La cité du grand juge, voire Les armureries d'Isher et Les fabricants d'armes, témoignent de cette recherche d'un futur probable — rehaussé souvent, il serait vain de le nier, des échafaudages gothiques du space-opera. Enfin la SF contemporaine, cela n'a rien d'étonnant, voit une véritable explosion de l'anticipation urbaine, avec certaines nouvelles de Ballard, Tous à Zanzibar et L'orbite déchiquetée de Brunner, Jack Barron et l'éternité de Spinrad, Un bonheur insoutenable de Levin, Méchasme de Sladek, Message de Frolix 8 de Dick, sans oublier, point ultime et pour l'instant difficilement surpassable, la série des Monades urbaines de Silverberg (pour nous en tenir aux ouvrages traduits en français).
     Il serait tentant d'étudier, sous l'angle socio-psychologique et pour dégager les structures de pensée des auteurs concernés, cette tendance futurologique-urbaine de la SF (porteuse d'angoisse et souvent « engagée »), opposée à deux autres tendances qui lui sont contraires : l'heroic-fantasy (qui veut retrouver dans l'imaginaire une vie exaltante et un homme libre sur le mode épique et légendaire) et le space-opera bucolique (qui occulte pareillement le présent/futur bétonné, mais au profit cette fois d'une sérénité qu'on pourrait hâtivement taxer de passéiste, et qu'un Fontana — cf. son étude sur Robert F. Young dans Galaxie n° 105 — n'hésite pas à qualifier, avec un certain retard idéologique — à moins que ce ne soit de la confusion — de « réactionnaire »). Cette dernière tendance se place dans la continuité d'un Simak, d'un Young précisément, et je la crois promise à un grand renouveau de la part de jeunes auteurs : lire par exemple (non pour le thème en lui-même, mais pour un climat d'ensemble) une nouvelle comme Que sont devenus les McGowan ? par Michael G. Coney, dans Galaxie n° 96).
     Espérons qu'un jour un audacieux chaussera mes bottes et entreprendra une étude en ce sens, et revenons à nos moutons citadins : j'évoquais plus haut le totalitarisme, la dictature, inséparables du béton. C'est en général sur ce point que les ouvrages « classiques » pèchent en profondeur. On ne sait pas vraiment qui possède le pouvoir, quelle caste, quelle classe, quel intérêt, et comment il ou elle l'a pris, et comment fonctionne l'économie que ce pouvoir sous-tend... Dans la plupart des cas, les « gens » au pouvoir sont ressentis plutôt comme une force aveugle, mystérieuse, de droit divin (je dirais : de droit romanesque), et peu répertoriables en termes politiques. C'est le Pouvoir avec un grand P, un grand double B comme Big Brother, c'est en somme l'ennemi sans visage que tout civilisé démocrate redoute. Certaines précisions sont parfois données, mais alors on s'écarte de la futurologie pour entrer en science-fiction : par exemple, le pouvoir humain peut s'exercer contre une minorité de mutants (A la poursuite des Slans), à moins que cette même minorité mutante n'ait pris le pouvoir contre les normaux (Message de Frolix 8).
     Dans les ouvrages contemporains, un phénomène inverse se passe, mais le résultat est le même : au lieu d'être nommé avec schématisme, le Pouvoir tout simplement s'efface, se dilue dans l'engluement du quotidien qui ne pèse pas tant sur les citoyens par une police ou des décrets draconiens, que par l'assaut conjugué de la surpopulation, de la violence interne qu'elle entraîne, de la publicité, de l'électronique... Naturellement cela est plus « réaliste », le nazisme ayant vécu, tout au moins dans les pays occidentaux. Mais si l'on veut bien se donner la peine de creuser plus profond, cette dilution peut aussi être considérée comme incomplète, sinon comme mystification : car le Pouvoir existe tout de même, derrière lui il y a des gens contrôlant une économie de profit, et au-dessus de ce désordre apparent règne un ordre qui d'une certaine manière le suscite et de toute façon en profite. Et il n'y a guère que dans Zanzibar et Jack Barron (toujours ces deux géants, ces deux bibles du proche futur) qu'on peut trouver quelques pistes concernant la géopolitique du globe.
     C'est donc ce qui fait la force d'un ouvrage simplement écrit et au développement linéaire comme Le grand décret, que de nous donner en clair le pourquoi et le comment du Pouvoir qui exerce une contrainte sur la totalité de la population terrestre unifiée : dans les années 2040, il y a 14 milliards d'humains, que la Terre ne parvient plus à nourrir : leur ration quotidienne de calories ( « calculée par l'ordinateur central d'après les statistiques des populations, c'est-à-dire le nombre exact de naissances et de morts pour un jour donné, et mise ensuite en parallèle avec le stock de nourriture disponible ») est de six cent cinquante — deux, ceci pour un jour-type en début d'ouvrage. 1
     C'est que la population a enflé démesurément en un peu plus de cinquante ans ; elle a doublé, puis doublé encore : là, Ehrlich ne fait que se baser benoîtement sur les statistiques. Et aucun moyen efficace pour stopper la natalité n'a été trouvé : l'auteur parle de l'échec de la vasectomie 2 mais reste muet sur les méthodes ordinaires de contraception. Il faut voir là, je l'espère, un silence purement romanesque. En tout cas, et c'est positif, la Terre a été sauvée de la mort brutale par l'explosion des pollutions : « Vers la fin des années 70 du siècle précédent, les problèmes étaient cependant devenus si pressants que le soleil n'apparaissait plus que dans un brouillard crépusculaire et que des milliers de gens tombaient dans les rues, asphyxiés. Vint alors la révolution : des foules déchaînées détruisirent les complexes industriels, les installations chimiques et les raffineries qui transformaient les résidus fossiles. Les anciens gouvernements furent finalement remplacés par un GouvMond doté du système subsidiaire des Gouvd'Et. La crise concernait la survie de l'espèce et il fallait agir vite. Des décrets furent pris qui punissaient de mort les pollueurs. Les résidus fossiles étaient mis hors la loi. Un programme massif fut institué pour développer l'énergie nucléaire internationale. L'environnement parvint à être purifié et à redevenir vivable » (pp. 37 et 38).
     A lire ce qui précède, on pourra objecter que Max Ehrlich 3 n'a pas les idées bien claires. Comment croire qu'une révolution aussi totale abandonnera son élan pour confier son destin à un « GouvMond » ? Et est-il bien sérieux (ou si mal informé...) lorsqu'il prétend que l'énergie nucléaire est la clé de toutes les purifications ? Mais passons... Reste à stopper la natalité : c'est ce fameux « Grand Décret » (qui vient un peu tard : au moins soixante-dix ans après la « révolution »... verte !), qui instaure un arrêt total de la natalité pendant trente ans, sous peine de mort — après qu'un projet asiatique visant à supprimer les vieillards (qui atteignent désormais les cent cinquante ans) a été repoussé par les Occidentaux : « Je sais très bien que, dans l'histoire de vos peuples, des liquidations massives ont été effectuées pour arriver à des solutions pratiques » (p. 17). Eh oui ! Je veux bien le souligner avec mes gros traits habituels : Ehrlich fait là de l'antichinoiserie ou de l'anticommunisme imbécile. Mais repassons... car j'en viens à l'intérêt profond de son roman. L'interruption d'une fonction naturelle aussi importante que la maternité crée des problèmes de frustrations résolus par la mise en service de succédanés : des bébés électroniques en tout point semblables aux vrais, et que chaque couple peut se procurer au Marché d'Enfants. Cela donne lieu à de nombreuses scènes caractéristiques :
     « Edna fronça les sourcils. Ennuyée, elle prit soudainement le cou du bébé et le fit pivoter sans ménagement.
     L'enfant poussa un petit cri. Edna enleva ensuite la tête du bébé et regarda dans le creux béant de son cou. Elle y enfonça son doigt pour toucher un quelconque mécanisme puis se tourna vers son partenaire.
     — Le bébé est encore malade, dit-elle. Il ne veut pas dire ma-man. — Il vaudrait mieux l'emmener chez le pédiatre, lui répondit George. Et, cette fois, dis à ce charlatan de le programmer comme il faut » (p. 34).
     L'idée de maternité étant fortement enracinée chez les femmes (qui ont pourtant suivi des cures de préparation psychologique), le Grand Décret suscite quelques révoltes individuelles, quelques essais de maternité réelle qui, découverts, sont punis par l'exécution publique du couple et de l'enfant. On aura compris que la trame du roman d'Ehrlich est bâtie sur la réussite (provisoire) d'une de ces maternités clandestines. Ce qu'il me semblait important de signaler, c'est que le GouvMond d'Ehrlich n'est pas « méchant » : il est réaliste, il se bat au pied du mur contre une situation qui existe en germe aujourd'hui. Nous faire admettre (et on l'admet volontiers) que, la Terre ayant trop d'habitants, il faut stopper la natalité, par la force si besoin est, et nous faire là-dessus partager l'envie de maternité de Carole et l'amour qu'elle portera à son « vrai » bébé, c'est une gageure que l'auteur parvient à tenir au prix d'une ambiguïté en laquelle tient l'essentiel de la réussite mineure de son livre. Car enfin, de quel côté se ranger ? D'autre part la fin du roman, d'une noirceur éprouvante (Carole, son mari et leur bébé se réfugient sur une île radioactive où tous les missiles nucléaires ont été abandonnés après le désarmement général, et n'y peuvent espérer que cinq ou six ans d'une vie « courte mais heureuse »), nous fait hésiter sur l'interprétation à donner à un récit qui se présente comme un « conte moral » — au sens que Rohmer donne à sa série de films achevée par L'amour, l'après-midi.
     Je voudrais aussi m'attarder à signaler quelques notations bien venues, comme l'existence de ce Musée d'Etat d'Histoire Naturelle où travaillent les héros, et où sont conservés quelques rares essences végétales et des animaux « Voici des chiens et des chats, animaux quadrupèdes et domestiques dont la race est maintenant pratiquement éteinte. Ils étaient très aimés pendant la période alimentaire et servaient principalement de compagnons ; (...) Plus tard, vers la fin de la période alimentaire, ils furent mangés par leurs propriétaires » (p. 64).
     Mais la séquence la plus originale est celle du Vistarama, où la foule oisive et affamée assiste à la projection de vieux films du XXe siècle : « Le début pouvait tout aussi bien être celui d'une Cambrousse que celui d'une Becquetance. On pouvait voir d'immenses champs de blé s'étendre jusqu'à perte de vue sous un ciel d'un bleu pur. (...) Puis, tout à coup, le film montra l'intérieur d'un magasin d'alimentation de l'époque. Le commentateur expliqua qu'il s'agissait d'un supermarché et le public poussa un long soupir collectif. Il y avait des boîtes pleines de légumes frais, des viandes de toutes sortes et des fruits entassés en pyramides colossales. Le commentateur cita chacun de leurs noms étranges : pommes, poires, prunes, oranges, pamplemousses. (...) C'était un spectacle presque insupportable. Les gens avaient la bouche ouverte et la salive aux lèvres ; ils regardaient l'écran d'un air lascif et semblaient participer à une gigantesque expérience sexuelle » (pp. 190 et 191).
     Ce sont là les exemples d'un punch et d'une originalité qu'Ehrlich n'atteint que trop rarement. Car, il faut bien le dire, ce n'est pas un styliste, et sa prose reste sèche et peu visuelle. Les sentiments des personnages passent trop rarement la rampe et les descriptions du monde gris et surpeuplé sont fort stéréotypées. Le seul effort véritable d'Ehrlich, créer un vocabulaire, tombe complètement à plat, car ne portant que sur des sigles : Pold'Et pour Police d'Etat, Mard'Enf pour Marché d'Enfants, Sec-Ter pour Sécurité Terrestre, etc. Le procédé est d'autant plus irritant (au moins dans la traduction de Jacques Guiod et Chantal Plançon) qu'on en arrive à des monstres tels que Bur-PsyGouv ou OffSantGouvMond qui, placés dans le contexte d'un dialogue très académique, résonnent de manière vraiment curieuse. Nous sommes là loin d'Orange mécanique !...
     Mais malgré sa narration terne et ses contradictions mineures, Le Grand Décret conserve un intérêt à cause de son sujet même, qui garde une force d'impact certaine. Je ne voudrais pourtant pas lâcher ce volume avant de vous avoir livré deux phrases du dos de la couverture : « Le Grand Décret n'est pas un livre de science — fiction. C'est le roman du futur possible, d'un futur que nous pressentons chaque jour de plus en plus fort. »
     Qu'on ait honte de publier de la SF, cela paraît-il se voit encore tous les jours. Mais alors si un « roman du futur possible » n'en fait pas partie, où diable désormais faudra-t-il aller la chercher ?

Notes :

1. Signalons qu'un Hindou en état de malnutrition chronique consomme aujourd'hui 1600 calories journalières, et qu'un lecteur de Fiction normalement nourri en ingère 3 à 4000 !
2. Opération simple, sans danger et sans influence sur la vie sexuelle, mais irréversible, de stérilisation des mâles. Interdite en France, la vasectomie se pratique d4jà couramment en Grande — Bretagne et aux USA, parmi les militants et les convaincus du mouvement Zéro population growth.
3. Max Ehrlich était connu jusqu'ici en France par un roman paru au début des années 50 chez Hachette (collection « d'Enigme — Romans extraordinaires ») : L'œil géant. Signalons aussi qu'il s'agit du frère de Paul Ehrlich, écologiste et sociologue, auteur notamment de La bombe P (Fayard).


Jean-Pierre ANDREVON (lui écrire)
Première parution : 1/11/1973
dans Fiction 239
Mise en ligne le : 6/11/2016


 
Base mise à jour le 19 février 2017.
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