Quatrième de couverture
Le Dieu scorpion se compose de trois brefs romans. Passionné de grec et d'archéologie, William Golding a choisi de transporter le lecteur dans un passé légendaire où son imagination joue en toute liberté.
Un Pharaon arrive au bout de son destin ( Le Dieu scorpion ); La réhabilitation d'un homme préhistorique, qui produit un double claquement à chacun de ses pas, d'où son nom ( Crac-Crac ) ; un empereur romain qui récompense le génial inventeur Phanocle non pour sa récente découverte de l'imprimerie et du bateau à vapeur, mais pour avoir trouvé... la marmite-autoclave, participant ainsi à l'effondrement comique de la notion de progrès ( l'envoyé extraordinaire ).
Telles sont les situations, tantôt dramatiques, tantôt plaisantes, à travers lesquelles l'auteur de Sa Majesté-des-Mouches exprime, avec une ironie parfois sarcastique et un certain scepticisme, l'intérêt profond qu'il porte à l'homme et à sa condition.
Sommaire
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1 - Le Dieu scorpion (The Scorpion God, 1971), pages 7 à 77, nouvelle, trad. Marie-Lise MARLIÈRE2 - Crac-Crac (Clonk Clonk, 1971), pages 79 à 145, nouvelle, trad. Marie-Lise MARLIÈRE3 - L'Envoyé extraordinaire (Envoy Extraordinary, 1956), pages 147 à 225, nouvelle, trad. Marie-Lise MARLIÈRE
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