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Terre, planète impériale

Arthur C. CLARKE

Titre original : Imperial Earth / Imperial Earth: A Fantasy of Love and Discord, 1975
Première parution : Angleterre, Londres : Victor Gollancz, septembre 1975

Traduction de Georges H. GALLET
Illustration de Pascal CASOLARI

MILADY (Paris, France), coll. Imaginaire
Dépôt légal : février 2014
Roman, 408 pages, catégorie / prix : 8,20 €
ISBN : 978-2-8112-1128-8   
Genre : Science-Fiction


Autres éditions
   ALBIN MICHEL, 1977
   J'AI LU, 1978, 1986, 1993, 1996
   in Univers mathématiques, SOMNIUM, 2019

    Quatrième de couverture    
     Depuis trois générations, les Makenzie règnent sur Titan, la lune principale de Saturne. Trois générations hors du commun, puisque Colin et Duncan, respectivement le fils et le petit-fils de Malcolm, sont nés par clonage. Malcolm, quant à lui, a fait fortune en ayant l’idée géniale de prélever sur Titan l’hydrogène dont l’humanité avait cruellement besoin pour ses voyages spatiaux.
     En cette année 2276, sur Terre, les États-Unis vont fêter leur cinquième centenaire : l’occasion pour le jeune Duncan de faire enfin connaissance avec la planète de ses origines. Au cours de son voyage, il découvrira un mystère qui risque de bouleverser son monde, et tous les autres...

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    Critiques des autres éditions ou de la série    

 
Edition J'AI LU, Science-Fiction (1970 - 1984, 1ère série) (1979)


 
     U.S.A. FOREVER

     « Et ne l'oubliez jamais, la Déclaration d'Indépendance fut l'un des plus importants événements historiques des derniers 3 000 ans ». (p. 30). « L'un des plus grands dangers pour la civilisation technologique était le fou imprévisible (c'est moi qui souligne) qui tentait d'exprimer ses frustrations (id), consciemment ou non, par le sabotage » (p. 126). Les USA sont « la première constitution démographique qui ait réellement fonctionné et qui fonctionne encore ». (En 2276 !) (p. 293). « Le projet Apollo marqua le suprême accomplissement des Etats-Unis et leur plus grand moment de triomphe » (p. 293). Sic et resic ! Et je vous fais grâce de la monnaie en cours (le « solar »...), de la technologie made in NASA, de tous les vieux mythes ressuscites (y compris au sens propre, comme le Titanic), du rayonnement de la Terre dans le système solaire à partir de Washington, etc. Taxer Clarke d'américanisme aveugle est loin d'exprimer la vérité. Une telle foi, non seulement dans la science et la technologie, seules dispensatrices du progrès humain ( !), mais en plus dans l'impérialisme US, seul viable pour l'humanité cosmique ( ! !), est simplement prodigieuse. Si Dollar était un dieu, Clarke serait son plus fervent apôtre.
     A part ça, on a quand même droit à de belles descriptions de Titan, de vaisseaux spatiaux, de la Terre (hyper-technologique mais propre ! Comment expliquez-vous ça ?), de radiotélescopes, etc. Vivement que le tourisme interplanétaire soit inventé, que Clarke nous ponde de belles et savantes brochures publicitaires !
     Eh ! Tu n'as pas parlé de l'histoire, vous écriez-vous. Quelle histoire ? rétorque-je.

Jean-Marc LIGNY (lui écrire)
Première parution : 1/5/1979
dans Fiction 301
Mise en ligne le : 10/1/2010




 
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