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Le Canal Ophite

John VARLEY

Titre original : The ophiuchi hotline, 1977

Traduction de Rémi LOBRY
Illustration de Benjamin CARRÉ

GALLIMARD (Paris, France), coll. Folio SF n° 182
Dépôt légal : juin 2004
352 pages, catégorie / prix : F8
ISBN : 2-07-030474-4   
Genre : Science-Fiction



    Quatrième de couverture    
     Depuis quatre siècles, le Canal Ophite — un rayon laser dont nul ne connaît la source — déverse à travers l'espace un flot d'informations de haute technologie. Et depuis quatre siècles, la communication se déroule à sens unique : que pourraient en effet donner en échange des Terriens appauvris, chassés de leur planète par de mystérieux envahisseurs et dispersés aux quatre coins du système solaire ? Un jour, cependant, le Canal Ophite lance un mystérieux avertissement : il frappera l'humanité de terribles sanctions s'il ne reçoit pas le « prix » de ses services.
     Sur Aquarius 14, le message atteint Lilo, une jeune biologiste sur le point d'être exécutée pour avoir procédé à des expériences interdites. Elle mourra mais, par clonage, renaîtra encore et encore, et ses incarnations multiples convergeront toutes, intrépides, vers l'énigme du Canal Ophite...

     Avec ce premier roman mythique, qui inaugurait sa fameuse série des Huit mondes, John Varley s'est imposé comme l'une des figures centrales de la science-fiction contemporaine.

     Né en 1947, John Varley s'est affirmé comme un écrivain brillant, dévoilant une sensibilité narrative et un humour parodique qui lui ont valu la plus grande considération et de nombreux prix (trois Hugo et deux Nebula). Il est l'auteur du monumental Gens de la lune et plus récemment du Système Valentine (dans la collection Lunes d'Encre) qui se déroulent tous deux dans l'univers du Canal Ophite.

    Cité dans les pages thématiques suivantes :     

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    Cité dans les Conseils de lecture / Bibliothèque idéale des oeuvres suivantes :    
 
Lorris Murail : Les Maîtres de la science-fiction (liste parue en 1993)
Stan Barets : Le Science-Fictionnaire - 2 (liste parue en 1994)
Denis Guiot, Stéphane Nicot & Alain Laurie : Dictionnaire de la science-fiction (liste parue en 1998)
Association Infini : Infini (1 - liste primaire) (liste parue en 1998)

 
    Critiques    
     Après une longue et inacceptable indisponibilité, Le Canal Ophite est aujourd'hui réédité en Folio « SF ». Une bonne nouvelle pour les fans de John Varley, mais également pour les autres, ce premier roman (publié en 1977) valant largement le détour. Pas encore devenu Monsieur John Varley, l'auteur y fait preuve d'un talent inquiétant, via une forme narrative novatrice et un impressionnant souci du décorum. Au passage, le lecteur glane des notions spéculatives particulièrement bien vues, notamment sur le thème du clonage, traité ici avec une rare acuité. Bref, si Le Canal Ophite fait bien sentir que le meilleur de Varley est encore dans l'œuf, il n'en reste pas moins un excellent roman, malin (pour ne pas dire roublard) ; drôle et joyeusement cynique.

     Avec un sens de la construction très cinématographique, Varley fait du Tarentino avant l'heure, décalant sa caméra, multipliant les plans audacieux, coupant çà et là au montage pour dynamiter toute forme de linéarité temporelle, le tout dans un récit explosif et misanthrope. Au menu du travelling déjanté, Lilo, jeune femme aux multiples facettes : condamnée à mort pour avoir un peu trop louché du côté du génome humain, elle est récupérée in extremis par le politicien Tweed, raclure sans scrupule, clonée, évadée, reclonée et réévadée, dans une sorte de chasse à l'homme (en l'occurrence, à la femme) cosmique échevelée. En marge du très attachant personnage de Lilo et de ses nombreux clones (formant autant de personnages à part entière), le conflit avec les extraterrestres entre dans une nouvelle phase : présents sur Terre depuis quelques siècles, les aliens (délétères et peu substantiels) ont réglé le problème de la résistance humaine en annihilant l'essentiel des artefacts autochtones (routes, villes, etc.). Mais si l'humanité ne les intéresse guère (ils ne se manifestent aucunement et semblent invulnérables), le flot d'information en provenance de la constellation de l'Ophiucus les concerne. Depuis 600 ans, les terriens en exil dans leur propre système solaire le reçoivent, à tel point que l'ensemble de leur technologie en dépend. Aussi, quand un message nouveau leur parvient, décodé en « maintenant payez, ou on vous pète la gueule » (on résume), les Hommes se disent (avec raison) que certains problèmes se profilent à l'horizon...

     Complètement largué, parfois récupéré de justesse mais toujours souriant, le lecteur se plait à saisir çà et là quelques bribes de scénario, pour un ensemble (et c'est ainsi que Varley est grand) d'une très grande cohérence et d'un humour sous-jacent permanent. La crédibilité de l'histoire n'est jamais prise en défaut, et ce malgré l'invraisemblable et délirante accumulation de n'importe quoi et d'imagination amphétaminée.

     Drôle, tragique et effroyablement cynique à l'égard des petites fourmis que nous sommes, Le Canal Ophite est un excellent ticket d'entrée dans l'univers très personnel de John Varley. 300 pages en poche rapidement lues et aimées...

Patrick IMBERT
Première parution : 1/10/2004 dans Bifrost 36
Mise en ligne le : 24/11/2005


     Lilo, une exobiologiste, a été condamnée à mort pour avoir tenté de modifier l'ADN humain. Dans un monde où le corps n'est pas sacro-saint — nombre de personnes recourent à la chirurgie esthétiques ou à toutes sortes d'expédients pour sculpter leur corps — la condamnation est exceptionnelle. Toutefois, peu de temps avant son exécution, un mystérieux M. Tweed lui propose d'échanger sa place avec un clone. Elle accepte, mais se rend compte que Tweed ne lui propose rien d'autre qu'une prison dorée. Elle fait plusieurs tentatives d'évasion, qui se soldent toutes par sa mort. Heureusement, des enregistrements de sa personne existent, qui vont permettre à Tweed de la cloner encore et encore. Et même si chaque clone a son existence propre, toutes ses incarnations ont un point commun, le même attrait pour le Canal Ophite, cet étrange rayon d'origine inconnue, qui depuis quatre siècles communique aux peuples des Huit Mondes des tonnes d'informations techniques et scientifiques, lesquelles connaissances ont été assimilées par les hommes et ont façonné le monde de Lilo.

     Avec Le Canal Ophite, John Varley inaugurait en 1977 tout à la fois sa carrière de romancier et son cycle des Huit Mondes, auxquels appartiennent également Gens de la Lune et Le Système Valentine. Pourtant, dès ce premier roman, sa patte s'affirme clairement. On retrouvera ainsi son humour constant, fait du décalage : événements tragiques racontés sous un angle décalé et parodique, ou grosse bouffonnerie (le canal qui demande la rétribution de ses services) traitée avec sérieux et crédibilité. Très caractéristiques également de l'auteur, un amour certain pour ses personnages, bien souvent féminins et en questionnement perpétuel, un sens assuré de la narration, qui privilégie les ellipses — au point de parfois déstabiliser le lecteur, mais rassurez-vous, toutes les réponses sont ensuite données — et une envergure romanesque certaine (le cadre des romans de Varley est toujours vaste). Quant aux thématiques, elles sont de diverses natures : la place de l'homme dans l'univers et son attrait pour la connaissance — qui refuserait une telle manne comme le Canal Ophite ? — , le capitalisme, la politique, le terrorisme et le clonage, bien sûr. Rappelons d'ailleurs que ce roman date des années 70, ce qui lui donne un relief supplémentaire de nos jours, où le problème se pose avec plus d'acuité. Mais ces réflexions ne nuisent jamais au rythme de l'histoire ; on ne peut toutefois en dire de même des scènes introspectives de Lilo — le péché mignon de John Varley — qui le ralentissent quelque peu.

     Bref, même si le roman est parfois confus à cause de la narration simultanée des aventures vécues par plusieurs clones, il s'agit là d'une judicieuse réédition d'un classique (le terme « mythique » du texte de quatrième de couverture paraît usurpé) des années 70. A lire pour (re)découvrir un univers très personnel.

Bruno PARA (lui écrire)
Première parution : 1/9/2004 dans Galaxies 34
Mise en ligne le : 11/11/2008

 
    Critiques des autres éditions ou de la série    

 
Edition CALMANN-LÉVY, Dimensions SF (1978)


 
     CLONE, MON DOUBLE

     Depuis quelques années, le clonage est très a la mode en science-fiction. Citons quelques titres : Aujourd'hui nous changeons de visage de Zelazny, Hier, les oiseaux de Kate Wilhelm (Hugo 77), Terre 10 de Marie Farca, Le père éternel de Philip Goy (ces quatre romans chez Présence du Futur), Les clowns de l'eden (les clones de l'A.D.N. !) d'Alfred Bester (Ailleurs et Demain), Terre, planète impériale d'Arthur Clarke (Albin Michel), Ma sœur, mon double nouvelle de Pamela Sargent (in Eros au Futur — Fiction spécial 27) et un des tout premiers romans ayant pour thème la reconstitution d'un être vivant à partir d'une de ses cellules (on ne parlait pas encore de clone, mais de « bouture humaine ») La mort vivante de Stefen Wul, datant de 1958 (réédité chez Ailleurs et Demain). Et, bien sûr Le canal ophite, premier roman de John Varley.
     Quelques précisions sur le cloning (in french : clonage). Par cultures clonales, on entend le développement in vitro (c'est-à-dire en dehors de l'organisme vivant) des populations cellulaires descendant d'une seule cellule et, par conséquent, génétiquement homogènes 1. Le procédé le plus couramment employé consiste à ensemencer dans des récipients des suspensions cellulaires de manière que les cellules individuelles, établies sur la surface des récipients, forment, en se multipliant, des colonies isolées qui peuvent par la suite être éventuellement repiquées et développées en tant que souches clonales. Les premières tentatives réussies pour maintenir des fragments de tissus en survie en dehors de l'organisme remontent à 1884 (travaux de l'embryologiste allemand W. Roux). Mais c'est Alexis Carrel qui, dans les années vingt, transforme les techniques, au départ rudimentaires, de la culture des tissus en une méthode bien codifiée. Les perfectionnements réalisés par Carrel et son équipe ainsi que par Fishe au Danemark ont abouti, entre autres, à la production des premières lignées cellulaires cultivées à long terme en passages successifs, telle cette souche des fibroplastes d'embryon de poulet qui aurait été repiquées pendant 34 ans 2.
     De l'embryon de poulet au corps humain, pour la SF et John Varley il n'y a qu'un pas : on prélève un fragment de tissu cellulaire sur un âtre humain. Ce tissu est « élevé », nourri dans une cuve — ou matrice artificielle — et, après un certain temps, on obtient une parfaite réduplication de l'individu, un clone. Quant à la mémoire, celle-ci étant un processus holographique, lors du prélèvement de cellules sur le sujet endormi on l'enregistre, grâce à des électrodes implantées dans le cerveau et reliées à un ordinateur, sur des « chaînes de molécules simples d'acide ferro-photo-nucléique » (A.F.P.N.). Le jour de sa sortie de la cuve, de sa « naissance », on la restitue au clone, double parfait du sujet bouturé au moment de l'enregistrement.
     Après avoir usé jusqu'à la corde les paradoxes temporels et les exercices de logique robotique, jonglé avec la vitesse de la lumière et la Relativité, échafaudé des utopies aussitôt annihilées par des anti-utopies, la science-fiction, vorace, se précipite sur ce « cadeau » que lui fait la recherche scientifique de pointe : le clonage. C'est que ce nouveau thème est d'une infinie richesse littéraire. Pour Roger Zelazny (Aujourd'hui nous changeons de visage), il est synonyme d'immortalité — thème cher à l'auteur — puisqu'il suffit de « ressusciter » un clone après la mort du précédent. Les clones d'une même souche sont-ils télépathes ? Ont-ils une conscience collective ? Et que devient, dès lors, l'individu ? Tel sont les problèmes posés par Ma sœur, mon double et La mort vivante, mais surtout par le très important roman de Kate Wilhelm Hier, les oiseaux. Trois femmes citées en début de cet article (Marie Farca, Pamela Sergent et Kate Wilhelm). Le clonage est-il un thème particulièrement féminin ? Il libère en effet la femme de la loi « naturelle » de l'enfantement, de l'accouchement et ne l'oblige plus a subir le diktat masculin.
     Mais le clonage, c'est bien sûr et surtout le thème du double, magistralement renouvelé par John Vartey.
     La prise de conscience du double, sous la forme d'image reflétée par un miroir, est une étape importante de la formation du psychisme du tout jeune enfant. Ce dernier saisit en effet dans ce reflet l'unité de son propre corps (ce qui lui permet d'échapper à l'angoisse initiale du corps morcelé). Se rendant compte que cette image est la sienne (il n'y a rien derrière le miroir), il acquiert ainsi sa condition de sujet, conquiert son identité 3. « Curieuse identité qui a besoin d'un double (le reflet) pour se constituer ! » remarque Jacques Goimard dans sa préface à Histoire de doubles 4. Curieux double, pourrait-on dire du clone, qui aliène l'identité du sujet bouturé. En effet, confrontée à son double/clone dès les premières pages du roman, la jeune biologiste Lilo ne peut survivre (exister) qu'en faisant exécuter/disparaître son double : « Oui ! Tuez-la ! Laissez-moi vivre. »
     Il importe de bien comprendre que, lors de la « naissance » du clone, la mémoire de ce dernier s'arrête le jour de l'enregistrement. Et beaucoup de choses peuvent se passer entre ce jour-ci et celui de la « naissance », événements dont n'a pas connaissance évidemment le clone « ressuscité » : « Lilo n'était pas la seule è craindre ses enregistrements. Elle devait toujours se répéter que ce qu'elle redoutait ne pouvait arriver, qu'on ne lui dirait pas à son réveil, une fois l'enregistrement terminé, qu'elle était morte et que plusieurs années s'étaient écoulées. C'est a un clone que l'on dirait cela, mais non à elle. La conscience humaine est linéaire, prisonnière pour toujours d'un seul et même corps. Ces enregistrements permettaient seulement à une seconde personnalité, identique à la sienne, d'être implantée dans un corps également identique au sien. Mais, bien qu'il ait sa mémoire au moment de l'enregistrement, jamais Lilo ne participerait à la vie de ce clone ».
     Ce qui ne l'empêche pas d'être confusément culpabilisée par les agissements de son alter ego. Car le clone n'est pas un « leurre », mais un double parfait et réel, ne devant rien à l'imaginaire, ni à l'artifice. Double de Lilo, il est Lilo car ayant sa personnalité, son physique, son Karma il agit comme elle agirait dans de mêmes circonstances. Mais il n'est pas Lilo, car la conscience est linéaire. Etre et ne pas être, that is the question ! savoureux paradoxe que John Varley pousse dans des ultimes retranchements, tant sur le plan thématique que sur le plan romanesque. Les codes du récit les plus usuels se trouvent ainsi dynamités. Le personnage principal peut mourir plusieurs fois au cours de l'histoire, il peut se « dédoubler » et vivre deux intrigues simultanées, montées en parallèle ! Le thème agit sur la morphologie de l'histoire, le contenu interfère avec le contenant et la subversion du thème classique du double par le clonage entraîne une subversion des codes.
     C'est la prévisibilité du clone qui lui aliène sa liberté. Il est connu que l'on n'existe que par et dans — le regard d'autrui. Or l'entourage établit une continuité dans la chaîne des clones infiniment morts et infiniment ressuscites. Ainsi Cathay refuse de comprendre que, puisque Lilo 5 l'aimait, Lilo 6 (« ressuscitée » après la mort du clone précédent) ne l'aime pas. D'ailleurs celle-ci brise les engagements pris par celle-là (« Elle n'est pas moi. Je ne lui dois rien, pas plus qu'à quiconque » crie avec colère Lilo 6 à l'adresse de Cathay). La prévisibilité qui caractérise par essence le clone (c'est-à-dire avoir « vécu » précédemment plusieurs existences et les avoir « oubliées »), pompe l'identité du sujet et corrode son libre arbitre. Le clone selon Varley est un double vampirique qui, au-delà d'une fausse immortalité, s'emploie à détruire l'identité de l'individu en le faisant douter de son unicité, et en détruisant sa cohésion. C'est l'anti — « stade du miroir » où le clone tend à l'individu un miroir qui lui renvoie à l'infini son image, diluant ainsi son identité dans une multitude de reflets.
     Né au Texas mais vivant en Oregon, diplômé de physique de l'Université de Michigan, John Varley n'écrit de la SF que depuis 1973 et Le canal Ophite — paru aux Etats-Unis l'année dernière — est son premier roman. Un grand roman. En découvrant pour les lecteurs français un nouvel auteur de talent, la collection « Dimensions » joue parfaitement son rôle. Après Ian Watson en 1974 avec L'enchâssement et Le monde inverti de Christopher Priest en 1975, voici John Varley, auteur à l'originalité certaine et dont le talent ne doit rien à personne. Dès ce premier roman on sent en effet se dessiner une « Varley touch », manière de raconter différente, faite d'humour et d'une inexplicable inquiétante étrangeté, utilisant de façon décalée des ingrédients pourtant parfaitement connus et ne se servant du cadre de la SF classique que pour mieux la détourner. Sous la plume de John Varley la hard SF prend des connotations surréalistes. Ainsi le grand patron Tweed achète « un trou noir au marché de Pluton », Javeline, cyborg aux genoux montés sur roulements à billes, est « chasseur de trous » professionnel et l'esthétique de son vaisseau (le Cavorite) doit tout aux couvertures des pulps de l'âge d'or ! Les mystérieux clones appelés Vaffa changent de sexe à volonté, dans les anneaux vivent d'étranges symbiotes tandis que le canal Ophite, rayon laser pointé vers notre soleil, transmet inlassablement de précieuses données scientifiques. Jusqu'au jour où arrive la facture !... Le roman de John Varley fourmille de trouvailles, d'idées toutes aussi brillantes les unes que les autres qui élargissent le thème principal et le renforcent, tout en conférant au background — qui ne se précise que petit à petit, comme une photo dans un bain de révélateur — une rare densité.
     John Varley : un nom à retenir.
 

Notes :

1. Mais cette homogénéité peut n'être cependant qu'éphémère, étant donné l'apparition assez fréquente, à la longue, de mutants au sein de ces populations clonales.
2. Ces informations sur le clonage proviennent de l'Encyclopédie Internationale des Sciences et des Techniques (10 volumes — Presses de la Cité).
3. C'est le « stade du miroir » étudié par le psychanalyste français Jacques Lacan.
4. La Grande Anthologie du Fantastique en 8 volumes (Presses Pocket).

Denis GUIOT
Première parution : 1/7/1978
dans Fiction 292
Mise en ligne le : 5/6/2010




 
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