Dans ces douze contes, Ambrose Bierce a oublié son cynisme et sa misanthropie pour laisser la place à un sens profond de la misère humaine, une étude subtile du mécanisme de la peur, une incursion troublante dans le royaume du surnaturel.
« Ambrose Bierce compte au nombre de ceux pour lesquels écrire est un art difficile et qui mérite tous nos soins. Ce fossoyeur impénitent, ce familier de la mort, ce compagnon des ombres, est un des derniers classiques de la littérature mondiale. »
1 - Jacques PAPY, Connaissance d'Ambrose Bierce, pages 7 à 10, préface 2 - Par une nuit d'été (One Summer Night, 1906), pages 11 à 13, nouvelle, trad. Jacques PAPY 3 - La Fenêtre condamnée (The Boarded Window, 1891), pages 15 à 22, nouvelle, trad. Jacques PAPY 4 - Histoire de fou (John Hardshaw: The Story of a Man Who May Be Seen Coming out of the Nose / The Man Out of the Nose, 1887), pages 23 à 34, nouvelle, trad. Jacques PAPY 5 - Les Funérailles de John Mortonson (John Mortonson's Funeral, 1906), pages 35 à 37, nouvelle, trad. Jacques PAPY 6 - Le Décor approprié (The Suitable Surroundings, 1889), pages 39 à 51, nouvelle, trad. Jacques PAPY 7 - Veillée funèbre (A Watcher by the Dead, 1889), pages 53 à 70, nouvelle, trad. Jacques PAPY 8 - L'Homme et le serpent (The Man and the Snake, 1890), pages 71 à 82, nouvelle, trad. Jacques PAPY 9 - Une sacrée garce (A Holy Terror, 1882), pages 83 à 106, nouvelle, trad. Jacques PAPY 10 - Le Troisième orteil du pied droit (The Middle Toe of the Right Foot, 1890), pages 107 à 121, nouvelle, trad. Jacques PAPY 11 - L'Inconnu (A Stranger / The Stranger, 1909), pages 123 à 131, nouvelle, trad. Jacques PAPY 12 - La Route au clair de Lune (The Moonlit Road, 1907), pages 133 à 149, nouvelle, trad. Jacques PAPY 13 - Un habitant de Carcosa (An Inhabitant of Carcosa, 1890), pages 151 à 157, nouvelle, trad. Jacques PAPY