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La Voie du sabre

Thomas DAY

Fantasy  - Cycle : La Voie du sabre vol.

Illustration de Guillaume SOREL
GALLIMARD, coll. Folio SF n° 115, dépôt légal : octobre 2002
304 pages, catégorie / prix : F6, ISBN : 2-07-042048-5

Version roman d'une nouvelle parue précédemment (dans l'anthologie "Fées & Gestes").
Couverture

    Quatrième de couverture    
     Pour parfaire l'éducation de son fils Mikédi, le chef de guerre Nakamura Ito le confie à un rônin du nom de Miyamoto Musashi. Un samouraï de légende, le plus grand maître de sabre qu'ait connu l'Empire des quatre Poissons-Chats. Ensemble, pendant six longues années, le maître et l'apprenti vont arpenter la route qui mène jusqu'à la capitale Edo, où l'Impératrice-Dragon attend Mikédi pour en faire son époux.
      Mais la Voie du Sabre est loin de trancher l'archipel en ligne droite : de la forteresse Nakamura aux cités flottantes de Kido, du Palais des Saveurs à la Pagode des Plaisirs, Mikédi apprendra les délices de la jouissance, les souffrances du combat, et la douceur perverse de la trahison.

     Avec La Voie du Sabre, Thomas Day plonge ses lecteurs dans un Japon de fantasy, un Japon du XVIIe siècle qui ne fut jamais, où la magie et les dragons existent, où le métal météoritique des sabres est trempé dans le sang.

     Né en 1971, Thomas Day vit à Paris quand il ne voyage pas aux quatre coins du monde. Au fil d'une cinquantaine de nouvelles et d'une poignée de romans (dont Rêves de guerre, L'instinct de l'équarrisseur ou L'école des assassins, écrit en collaboration avec Ugo Bellagamba), il s'est imposé comme l'un des auteurs les plus passionnants de l'imaginaire francophone.


    Prix obtenus    
Julia Verlanger, [sans catégorie], 2003
 
    Critiques    
     Dans le Japon du XVIIème siècle, l'invincible Miyamoto Musashi accepte de mener le jeune Nakamura Mikédi sur la Voie du Sabre afin de lui enseigner le secret de sa précision et de sa rapidité, si grandes que le fameux samouraï semble figer le temps lors des combats...

     Roman historique ? Thomas Day nous met en garde dès l'avant-propos qui démêle le vrai du faux : « Les structures sociétales, les concepts religieux et la géographie décrits dans ce roman relèvent de la pure fantasy ; néanmoins ce livre est centré autour d'un personnage historique. » En effet, si Miyamoto Musashi a vraiment existé et si les rites et décors du Japon sont décrits avec un soin qui confère au récit un parfum d'authenticité, le pays que nous découvrons sur les traces du samouraï est cependant auréolé de magie.
     Roman de fantasy ? Indubitablement, selon l'aveu même de l'auteur. Pourtant, les éléments fantastiques sont peu nombreux et d'importance somme toute secondaire. Par exemple, l'Empereur du Japon est un véritable dragon, ou plutôt un homme lentement métamorphosé en reptile par l'ingestion « mithridatisante » d'un poison rouge sang, l'encre de Shô. Mais on comprend qu'il s'agit ici d'une habile métaphore, qui s'intègre si bien à l'atmosphère de ce Japon médiéval qu'aucun lecteur de littérature générale ne devrait en être rebuté.
     Roman picaresque ? Ce n'est pas un hasard si au cours d'un voyage en Espagne, Mikédi croise un ingénieux hidalgo de Tolède accompagné de son fidèle serviteur... Mais nombre des épreuves qu'il devra affronter sont plus en rapport avec les joies simples de la vie quotidienne — de la gastronomie du Palais des Saveurs aux relations charnelles de la Pagode des Plaisirs, en passant par la maîtrise du jardinage — qu'avec les aventures chevaleresques.
     Roman d'apprentissage ? La relation entre le maître et l'élève est évidemment au cœur de l'intrigue, mais elle n'est pas aussi classique que le début peut nous le laisser supposer. Certes l'enseignement de Musashi est profondément moral, puisqu'il prône généreusement la défense de l'opprimé, tout en contestant certains aspects du Bushidô, le code d'honneur des samouraïs. Réfléchir avant d'exécuter un ordre et même désobéir à un ordre idiot, privilégier le respect des autres par rapport à l'honneur personnel, faire du renoncement un moyen de progresser, contester la possession et le pouvoir, déplorer la guerre et les intérêts injustes qu'elle sert... voilà quelques-uns de ses préceptes et, dans ces conditions, Musashi ne peut être qu'un « rônin », un samouraï privé de maître, un homme « libre ». Mais, pour contestataire qu'elle soit, cette morale édifiante — que pourrait même nous asséner le David Carradine de la série Kung-Fu — constitue-t-elle le réel discours du roman ? Non, car La Voie du Sabre est avant tout le récit d'un échec : les certitudes de Mikédi comme celles de Musashi vont s'effriter au cours de leur itinéraire. Mikédi s'égare parfois sur différents chemins, au gré des événements, en fonction de ses désirs et de ses fureurs, de ses pulsions et de ses révoltes, de ses espoirs et de ses vengeances... Et ses quelques bouffées de rage inutilement destructrices font écho à la violence des différents personnages des romans antérieurs de Thomas Day. La conclusion sera amère : « Dans ma vie prenant fin, il n'y a ni noir ni blanc, rien que du gris. » (p.279)
     Mais est-ce vraiment un échec ? Au bout du compte, la vie de Mikédi est-elle pire ou meilleure qu'une autre ? Peut-on suivre la voie qu'un autre impose, et surtout, peut-on suivre la même voie toute sa vie ? Certaines choses ne sont-elles pas impossibles à enseigner ? En valent-elles la peine, surtout quand elles sont faussées à la base ? Musashi qui se dit libre — même si cette liberté comporte plus de contraintes que l'esclavage commun de la vie familiale — n'est-il pas la simple victime d'un passé douloureux ? Sa sagesse apparente n'est-elle pas simplement le masque de son désespoir et ses nobles actions, la justification d'une survie non désirée ?

     Très subtil, le roman ne pose aucune de ces questions de façon directe ni n'apporte de réponse toute faite. Chaque lecteur est libre d'interpréter à sa guise le parcours exemplaire de Mikédi, un sentier sinueux dont le caractère troublant est ressenti d'autant plus intensément qu'il est conté à la première personne par le jeune apprenti lui-même. Ainsi, Day ne se pose pas en donneur de leçon ni en prétendu philosophe ; son roman a au contraire les qualités d'une œuvre allégorique ouverte, d'autant plus passionnante que chacun y trouvera sa propre morale.
     A cette intelligence du propos répond celle de l'écriture, qui fait naître tantôt des tableaux d'une extrême délicatesse, tantôt des images fortes, réalistes ou symboliques, poétiques ou obscènes — telle la vision du sexe de la fille de l'Empereur, si grand qu'un homme entier peut s'y glisser. Cela évoque un travail de peintre, qui éluderait les grandes fresques épiques — les descriptions de combats sont expédiées en quelques lignes — pour se concentrer sur les scènes intimes et les descriptions impressionnistes. En outre, plusieurs contes viennent s'enchâsser gracieusement dans le récit principal, à la manière des Mille et une nuits, comme pour l'enluminer et l'enrichir.

     On l'aura compris au ton enthousiaste du chroniqueur, La Voie du Sabre — version très étendue de la déjà fort belle nouvelle parue dans l'anthologie Fées & gestes dirigée par André-François Ruaud ­— est un livre magnifique et d'une rare richesse. En moins de 300 pages, ce qui prouve s'il en était besoin que la longueur ne fait rien à l'affaire...

Pascal PATOZ (lui écrire)
Première parution : 3/12/2002
nooSFere


     « Avec La Voie du sabre, Thomas Day plonge ses lecteurs dans un Japon de fantasy, un Japon du XVIIe siècle qui ne fut jamais, où la magie et les dragons existent, où le métal météoritique des sabres est trempé dans le sang. »
     Si je reprends la dernière phrase du texte de quatrième de couverture, ce n'est pas par paresse, encore que..., mais parce qu'elle annonce parfaitement la couleur sur l'univers mis en place dans le livre, et surtout, sur le problème théorique qu'il pose d'emblée quant au genre dont il relève. Problème qui tient à un détail minime en apparence mais capital à mes yeux : l'orthographe d'un mot. Fantasy ou fantaisie ?

     On comprend, bien sûr, que l'utilisation du terme fantasy a pour but de positionner La Voie du sabre dans la collection où paraît ce... appelons-le pour l'instant « roman », et de le faire surfer sur l'onde porteuse (au sens marketing du terme) dont bénéficie aujourd'hui la fantasy en question. Et c'est de bonne guerre. Mais du même coup, voici la fantasy amenée à englober tout ce qui relève du merveilleux épique, de L'Odyssée à certains textes de La Légende des siècles et aux actuelles tolkienneries, en passant par Les Mille et une nuits et les féeries de tout poil. Certes, à suivre André-François Ruaud dans sa Cartographie du merveilleux (Folio « SF »), on sait que la fantasy a les idées larges et qu'elle peut finalement englober tout et n'importe quoi. Y compris, pourquoi pas, La Voie du sabre. Pourtant, à se trouver ainsi placé dans une case, aussi large et floue soit-elle, le livre risque de subir un effet réducteur en ce qui concerne son propos, son ambition, son style, et par conséquent son public.

     Car nous sommes ici dans le domaine de la littérature, chers amis, quand celle-ci se laisse porter par la fantaisie qui mène au conte. (Et voici ma thèse annoncée.)
     Du conte, pratiqué à la manière de Perrault ou à celle, philosophique, de Voltaire, voire, plus près de nous, de Tournier, La Voie du sabre tient en effet la fausse naïveté, la profondeur, la transmission en filigrane d'une leçon de sagesse et de vie — étonnante chez un tout juste trentenaire comme Thomas Day — qui en fait un de ces récits d'apprentissage chers au XIXe siècle, et, puisqu'il s'agit d'un conte sinon japonais, du moins à la japonaise : l'écriture poétique, aussi bien au niveau du phrasé, des images pittoresques, que de la construction, superbement maîtrisée, incluant des contes dans le conte qui ont pour fonction de rythmer l'histoire et d'y ouvrir de nouveaux tiroirs de sens et d'émotion.

     L'histoire ? Là encore, le texte de dos en donnera une excellente idée. Disons simplement que c'est celle de l'éducation du jeune Mikédi, fils d'un chef de guerre, par Miyamoto Musashi, un rônin (samouraï privé de maître) dont l'existence est historique mais qui, dans la grande tradition de l'épopée — transformation de l'histoire, ou de ce que l'on croit en savoir, en légende — , est complètement revue et corrigée par la fantaisie du narrateur : Thomas Day, qui s'est mis dans la peau de Mikédi pour raconter à la première personne la quête aux mille rebondissements de celui-ci.
     Cette identification, qui est passée par une longue immersion dans la culture japonaise, mérite d'ailleurs un grand coup de chapeau, tant elle donne de crédibilité au récit. Non seulement les rituels du thé, des combats au katana, du seppuku, sont rapportés avec une précision qui confère aux étapes codées du « roman d'apprentissage » (initiation sociale, guerrière, amoureuse, philosophique...) un puissant parfum d'authenticité, mais les dialogues de sagesse, avec leur petit côté énigmatique, leurs paradoxes zen, les images qui les illustrent, sont typiques d'une certaine littérature japonaise. Et sans que cela soit le moins du monde laborieux ! Ici, la documentation, parfaitement intégrée, devenue une seconde nature, ne sent jamais le moisi de la fiche élaborée avec application et s'harmonise parfaitement avec les envols de l'imagination : les cités flottantes de Kido soulevées par les monstres aquatiques sur lesquels elles vont se poser afin de recueillir sur leur carapace les conques contenant la fameuse encre de Shô — une séquence digne du meilleur Brussolo ! — ; l'encre de Shô elle-même, avec ses redoutables propriétés ; le Palais des Saveurs ; la Pagode des Plaisirs et son subtil système de jetons ; le tatouage magique de Musashi ; et j'en passe... A tel point qu'on imagine assez bien Thomas Day écrivant son livre en kimono, alternant le thé et le saké, et posant son point final en ayant, à force, les yeux irrémédiablement bridés.

     Fallait-il que nous soit donné en annexe le détail des sources, bibliographiques et filmographiques ? Assurément, l'auteur procède ici par honnêteté, souci artisanal de montrer le soin qu'il a apporté à son œuvre, mais le magicien doit-il nous expliquer ses tours, nous montrer l'envers du décor, les moyens par lesquels il a créé l'illusion ? En fait, je crois que Thomas Day a péché ici par modestie académique — comme si Zola, publiant Germinal, s'était senti obligé de livrer en fin de volume toute sa documentation sur la mine pour nous rappeler que ses impressionnantes connaissances en ce domaine n'étaient que le fruit d'un travail d'enquête. Ce faisant, il a oublié que l'art est artifice et que l'on n'en voudra jamais à un artiste de faire son miel de tout ce qui lui tombe sous la main, ses expériences, ses voyages, ses lectures, et d'exercer sa magie sans nous en donner les secrets — l'essentiel de ces secrets, le mystère par lequel une imprégnation se mue en œuvre d'art restant de toute façon insondable, y compris pour l'artiste lui-même. C'est d'ailleurs, curieusement, un des enseignements de Musashi.
     Détail... Remarque de cuistre, j'en suis conscient... Car, fantasy ou conte, œuvre de genre ou littérature dite « blanche », tout simplement (parce qu'elle se publie sous couverture blanche comme chez Gallimard, Flammarion ou P.O.L.), peu importe en fin de compte : c'est bien d'un livre magique qu'il s'agit ici. Parce que la magie y joue sa partie, bien sûr, mais surtout parce qu'il semble avoir été composé en état de grâce, qu'il charme (au sens premier du terme) par ses trouvailles de situation, la complexité douce-amère de sa « leçon », son mélange de violence et de tendresse, de crudité et de poésie délicate, son économie (seulement un peu plus de 250 pages là où d'autres se seraient répandus sur une trilogie), bref, son développement dans la verticalité, c'est-à-dire la profondeur, plutôt que dans l'horizontalité — qui est, comme on le sait, la position de la mort — , et last but not least, son style.

     Musashi, le maître samouraï, possède au nombre de ses talents celui de sculpter au sabre une vague déferlante de façon à y faire brièvement apparaître un dragon, ou le sang giclant d'une blessure de façon à y suggérer un tigre avant que celui-ci ne se résolve en pluie. Ainsi Thomas Day procède-t-il avec les mots, faisant surgir ici et là une métaphore splendide, une vision impressionnante, une vigoureuse sentence. C'est sa voie du sabre à lui. Etrangement, mais dans la logique des grands malades d'écriture qui viennent à maturité, elle le mène aujourd'hui, après la voie punk, steam ou non, de Rêves de guerre, de L'Instinct de l'équarrisseur et de Stairways to hell, à la sûreté de touche d'un livre enchanteur, un des meilleurs, sinon le meilleur de la production française d'imagination de la rentrée 2002, à ranger sans hésiter à côté des magnifiques Nouvelles orientales de Marguerite Yourcenar.

Jacques CHAMBON
Première parution : 1/1/2003
dans Bifrost 29
Mise en ligne le : 1/3/2004


     En 1998, Thomas Day se forgeait un nom à coups de nouvelles remarquables par leur noirceur. Cette même année, l'anthologie Fées & Gestes, concoctée par André-François Ruaud, proposait au public une novella intitulée La Voie du Sabre, qui devait servir un peu plus tard de base au roman éponyme. Ce texte, particulièrement réussi et qui demeure encore à ce jour l'un des plus maîtrisés de son auteur, sinon son chef-d'œuvre, montrait que Thomas Day, loin de se complaire dans un jeu naïf consistant à manipuler sans grand discernement les images violentes, cherchait à les dépasser par le biais d'une écriture cathartique, en posant la souffrance et le refoulé comme origine de la violence de ses protagonistes (ainsi de N'Khan Hadesssa, le maître guerrier de Rêves de guerre, créature modelée à partir d'un tas de cadavres, impitoyable mais pourtant capable des sentiments les plus nobles). Ce qui éclairait sur le reste de son œuvre et de ses personnages, la noirceur de ces derniers n'étant jamais complètement gratuite ni grossièrement archétypale. La lecture enthousiasmante de La Voie du Sabre sous sa forme courte débouchait néanmoins sur une frustration : la fin du texte n'était en réalité que le survol d'une histoire plus longue qui appelait évidemment un développement.
     Quatre ans plus tard, Thomas Day revient avec une mouture plus conséquente C'est donc avec une authentique satisfaction qu'on s'installe plus durablement dans l'aventure initiatique du jeune Mikédi, fils du chef de guerre Nakamura Ito, confié par son père à un rônin du nom de Musashi — personnage historique que l'auteur retaille à sa propre mesure — afin que ce dernier fasse de l'enfant un homme et même un shôgun dont l'Impératrice Dragon fera son époux. En remettant l'ouvrage sur le métier, Thomas Day a su retrouver le fil. Il convie le lecteur à une découverte plus approfondie de ce Japon partiellement imaginaire qui lui sert de décor. Après les cités flottantes de Kido, le Palais des saveurs et la Pagode des plaisirs attendent Mikédi. On comprend alors comment l'enseignement de Musashi, succédant aux lacunes affectives de l'enfance de Mikédi, conduit à la catastrophe annoncée dans la nouvelle originelle ; comment, à l'image du mythique Daïshô Papillon — paire de sabres, l'un long, l'autre court, qui brûle la main de ceux à qui il n'est pas destiné — , la voie imposée à Mikédi brûlera son âme.
     Une lecture passionnante qui produit néanmoins comme une réminiscence de cette frustration déjà ressentie à la lecture de la nouvelle. Certains passages ne s'attardent guère et suscitent un sentiment d'éloignement. On aurait aimé par exemple pouvoir s'immerger plus précisément dans le Palais des saveurs. Mais surtout, la dernière partie du roman évoque, l'espace d'un bref chapitre, une expédition en Europe où Mikédi, devenu le seigneur Nakamura Oni Mikédi, est envoyé par l'Impératrice Dragon pour apprendre les secrets de l'alchimie. A peine trois pages pour six années ! Il faut y voir sans doute la volonté de ne pas déséquilibrer un roman qui, tel quel, ne s'encombre pas de digressions et va droit au but, comme la lame du sabre assénant le coup fatal. Rien de rédhibitoire donc. En tout cas, un roman emblématique sinon majeur de l'Othello de la fantasy française.


Jonas LENN
Première parution : 1/2/2003
dans Asphodale 2
Mise en ligne le : 1/10/2004


 
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