Site clair (Changer
 
  Critiques  
 
  Livres  
 
  Intervenants  
 
  Prix littéraires  
 
  Adaptations  
    Fiche livre     Connexion adhérent
Train de nuit pour Babylone

Ray BRADBURY

Titre original : Driving Blind, 1997

Traduction de Hélène COLLON

DENOËL (Paris, France)
Dépôt légal : janvier 1999
304 pages
ISBN : 2-207-24752-X   
Genre : Imaginaire



    Quatrième de couverture    
     Des histoires de fantômes prétextes à des jeux interdits où les enfants rient pendant que leurs parents pleurent. Les studios de la M.G.M. maquillés en usine d'armement pour abuser l'ennemi en 1940. D'étranges tours de cartes dans un train de nuit en direction de Cincinnati. Un bien curieux voleur qui s'empare des vieilles lettres d'amour d'une femme de quatre-vingt-deux ans. Une famille qui a acquis un broyeur à ordures d'un type tout nouveau, rugissant comme un lion dès qu'on lui donne à manger. Camouflage, illusion, gémellité, Bradbury renverse les rôles et retourne le gant en vingt et un récits espiègles et tendres.

     Du scénario de Moby Dick aux Chroniques martiennes, Ray BRADBURY demeure un des plus grands conteurs du XXe siècle. Il est né en 1920 dans l'Illinois et ses livres de science-fiction comme Fahrenheit 451 ont fait de lui un auteur vendu à des millions d'exemplaires de par le monde.

    Sommaire    
1 - La Maison coupée en deux (House Divided), trad. Hélène COLLON
2 - Si on tue la M.G.M., qui héritera du lion ? (If MGM Is Killed, Who Gets the Lion?), trad. Hélène COLLON
3 - Train de nuit pour Babylone (Night Train to Babylon), trad. Hélène COLLON
4 - Salut ! Faut que je m'en aille (Hello, I Must Be Going), trad. Hélène COLLON
5 - Larcin majeur (Grand Theft), trad. Hélène COLLON
6 - Vous ne me reconnaissez pas ? (Remember Me?), trad. Hélène COLLON
7 - Tralalalalère (Fee Fie Foe Fum), trad. Hélène COLLON
8 - A l'aveuglette (Driving Blind), trad. Hélène COLLON
9 - Je me demande ce qu'est devenue Sally (I Wonder What's Become of Sally), trad. Hélène COLLON
10 - Rien ne change jamais (Nothing Changes), trad. Hélène COLLON
11 - Un vieux chien couché dans la poussière (That Old Dog Lying in the Dust), trad. Hélène COLLON
12 - Quelqu'un sous la pluie (Someone in the Rain), trad. Hélène COLLON
13 - Monsieur et Madame Comparse (Madame Et Monsieur Shill), trad. Hélène COLLON
14 - Le Miroir (The Mirror), trad. Hélène COLLON
15 - La Fin de l'été (End of Summer), trad. Hélène COLLON
16 - Tonnerre du matin (Thunder in the Morning), trad. Hélène COLLON
17 - La Plus haute branche de l'arbre (The Highest Branch on the Tree), trad. Hélène COLLON
18 - Vite fait mâle fait (A Woman Is a Fast-Moving Picnic), trad. Hélène COLLON
19 - La Vierge ressuscitée (Virgin Resusitas), trad. Hélène COLLON
20 - M. Pâle (Mr. Pale), trad. Hélène COLLON
21 - Le Coucou de la pendule (That Bird that Comes out of the Clock), trad. Hélène COLLON
22 - Pour conclure en un mot (A Brief Afterword), Postface, trad. Hélène COLLON

    Adaptations (cinéma, télévision, BD, théâtre, radio, jeu vidéo, ....)    
Ray Bradbury présente ( Saison 6 - Episode 13 : Fee Fie Foe Fum ) , 1992, John Reid (d'après le texte : Tralalalalère), (Episode Série TV)
 
    Critiques    
     Quelqu'un publierait les notes de blanchisseur de Bradbury, on en parlerait. Parce que c'est lui. Mais ces vingt et une nouvelles ont peu à voir avec la SF. Sauf peut-être quand la Mort, lors de la destruction de la Terre, monte dans un vaisseau spatial, et meurt faute de continuer à se repaître d'agonies, donnant l'immortalité aux survivants du vaisseau et de Mars. Ou à la rigueur quand gendre et belle-mère préparent une réciproque liquidation par un broyeur d'ordures aux allures de fauve. Le rat parlant aspiré par une nettoyeuse ou l'homme qui, mort depuis quatre ans, se plaint qu'on l'oublie relèvent du fantastique. L'institutrice sinistre se dévergondant (de façon fort éthérée) une nuit d'été avant de partir au travail en retard pour la première fois de sa vie, les personnages servant de figurants dans un restaurant parisien, ou même l'homme qui vole et rend une à une les lettres envoyées vers 1920 à une vieille dame, parce qu'il en est l'auteur, peuvent relever de l'insolite, de même que ces enfants qui regardent à travers une vitre des adultes danser, et, devenus adultes et dansant, voient leurs visages d'antan derrière cette même vitre. On peut se prendre au jeu de la nostalgie de l'enfance, ou s'amuser d'Irlandais cherchant un coin point trop marécageux et hors de la vue de l'Église pour y entraîner de possibles conquêtes, ou du duel d'une demoiselle préférant rendre quelques hommes heureux plutôt qu'un seul malheureux, contre des femmes qui font l'inverse. On peut prétendre qu'il y a un ton, un style, absents du pur mainstream. On peut aussi s'exaspérer. Dire, comme Coluche, que c'est beau, qu'on prend une photo et qu'on s'en va. Regretter que la notoriété de l'auteur et l'angoisse du temps qui passe autorisent l'impression d'esquisses qu'un autre aurait retravaillées. Attendre les notes de blanchisseur. Penser qu'on aurait pu ne pas en parler ici...

Éric VIAL (lui écrire)
Première parution : 1/6/1999 dans Galaxies 13


 

Dans la nooSFere : 62397 livres, 58355 photos de couvertures, 56875 quatrièmes.
7958 critiques, 34216 intervenant·e·s, 1309 photographies, 3653 Adaptations.
 
Vie privée et cookies/RGPD
A propos de l'association. Nous écrire.
NooSFere est une encyclopédie et une base de données bibliographique.
Nous ne sommes ni libraire ni éditeur, nous ne vendons pas de livres. Trouver une librairie !
© nooSFere, 1999-2018. Tous droits réservés.