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Les Terres creuses

Michael MOORCOCK

Titre original : The Hollow Lands, 1974

Cycle : Les Danseurs de la fin des temps  vol.

Traduction de Elisabeth GILLE
Illustration de Stéphane DUMONT

DENOËL (Paris, France), coll. Présence du futur n° 218
Dépôt légal : 1er trimestre 1977
192 pages, catégorie / prix : 1
ISBN : néant
Format : 11,0 x 18,0 cm  
Genre : Science-Fiction


Autres éditions
   DENOËL, 1991
   in Les Danseurs de la fin des temps, 2000
   GALLIMARD, 2004

    Quatrième de couverture    
Les lecteurs d'Une chaleur venue d'ailleurs, premier volume d'une trilogie intitulée Les danseurs de la fin des temps, n'auront pas oublié cette société future où les hommes, devenus immortels, consacrent toute leur existence aux plaisirs et aux jeux.
L'un d'eux, Jherek Carnelian, s'est épris d'une voyageuse du temps, Mrs Amelia Underwood, personne séduisante mais
prude qui débarquait de son XIXe siècle natal.
Elle lui a été arrachée dans des circonstances mystérieuses et il ne l'a retrouvée que pour la perdre à nouveau.
Bien décidé à la rejoindre, Jherek part pour le XIXe siècle où, ignorant presque tout des us et des coutumes, il accumule les erreurs et les bévues.
Une rencontre avec H.G. Wells, une tentative de décollage à bord d'une bicyclette, l'irruption de dames guerrières toutes nues dans un paisible appartement londonien, une bataille rangée entre extra-terrestres et policemen au Café Royal.
telles sont quelques-unes des péripéties de ce roman éblouissant d'imagination et d'humour.

l'auteur.
Né en 1939, michael Moorcock a débuté par des romans et des nouvelles dans le style d'Edgar Rice Burroughs dont il était un fervent admirateur, mais a vite évolué vers un genre plus littéraire et plus ouvert.
Extraordinairement prolifique et divers, il a su aussi regrouper autour de son magazine « New Worlds » les jeunes auteurs les plus doués de sa génération.

    Prix obtenus    
British Fantasy, august Derleth Award, 1976
 
    Critiques    

     Second volume de la trilogie « Les danseurs de la fin des temps » « Les terres creuses » feront plaisir à ceux qui avaient déjà apprécié « Une chaleur venue d'ailleurs » (Fiction 262). Ce livre est un gag, à prendre comme tel. 186 pages de gag, forcément, à un certain moment, on en a un peu marre. Le début est assez soporifique : on a des difficultés à entrer dans ce monde factice des immortels, surtout quand on voit, par la fenêtre, le monde réel se charger des détritus de Seveso et d'Ecofisk.
     A part ça, le livre est brillamment ficelé, les trouvailles abondent, les rebondissements ne manquent pas et les clins d'œil sont bien marrants. En particulier les rencontres des voyageurs du temps avec M. Wells. Et tous les quiproquos qui s'en suivent : Jerek Carnelian tentant de voyager dans le temps avec une bicyclette, ça vaut le coup... La bagarre générale qui termine le livre n'est pas non plus piquée des vers. Quand les policiers londoniens bornés rencontrent des extra-terrestres débiles, on n'a pas le temps de s'ennuyer. « Les terres creuses », un agréable divertissement, dont la SF a besoin : l'humour, en ce domaine, est assez rare.

Bernard BLANC (lui écrire)
Première parution : 1/7/1977 dans Fiction 282
Mise en ligne le : 1/4/2012

 
    Critiques des autres éditions ou de la série    

 

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