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Escales 2001

ANTHOLOGIE

Textes réunis par Sylvie DENIS



Illustration de STAN & VINCE

FLEUVE NOIR / FLEUVE Éditions (Paris, France), coll. Grand format - SF n° (15)
Dépôt légal : octobre 2000
672 pages, catégorie / prix : 15
ISBN : 2-265-07015-7   
Genre : Science-Fiction



    Quatrième de couverture    
     Bienvenue dans le XXIè siècle !

     Vous connaissez les brebis clonées, les OGM, internet, la cartographie du génome humain, l'effet de serre, la découverte des planètes extra-solaires. Tout cela, c'est notre monde. Mais à quoi ressemblera-t-il demain ? Les explorateurs du futur que sont les auteurs de SF prennent notre époque à bras le corps et la projettent dans les siècles à venir.
     Alors, si vous voulez décrypter le présent et rêver le futur, embarquez-vous à bord de cette anthologie !
     Vous visiterez l'univers sur un vaisseau-monde.
     Vous voyagerez dans le temps.
     Vous découvrirez des civilisations extra-terrestres.
     Vous rencontrerez les créatures du génie génétique.
     Vous connaîtrez les joies de la Procréation Assistée par Ordinateur. Vous vous interrogerez sur le Big Bang.
     Vous visiterez l'Europe de demain et ses tribus.

     Entrez dans le troisième millénaire par la grande porte, celle de l'imagination !

     Après Escales sur l'horizon et Escales 2000, voici un état des lieux de la meilleure science-fiction francophone du moment.

    Sommaire    

    Prix obtenus    
La Fin du big bang : Rosny aîné, nouvelle / Short story, 2001
La Méridienne des songes : Bob Morane, nouvelle / Short story, 2001
 
    Critiques    
     Après Serge Lehman et Jean-Claude Dunyach, c'est Sylvie Denis, l'une des meilleurs nouvellistes français, qui s'y colle. Elle a en effet concocté la troisième livraison de l'anthologie Escales – ce qui au passage nous prive malheureusement d'une de ses nouvelles. Sous une couverture inquiétante de Stan & Vince se côtoient dix-neuf récits de science-fiction, signés des grandes plumes du genre (Colin, Nguyen, Valéry, Wagner, Wintrebert) et d'auteurs moins connus – ou du moins pas en tant que tels (Leicht, Mège, Sarrazy). Pas d'idée directrice dans cette anthologie, Sylvie Denis n'ayant pas cherché à orienter sa tonalité dans une quelconque direction, si ce n'est le plaisir du lecteur. La formule déjà éprouvée se retrouve ici : humour et tragédie se répondent, futur éloigné ou proche anticipation sont unis dans le double but de détendre mais aussi de faire réfléchir.
     Les meilleurs textes, car il faut bien qu'il y en ait, montrent toute la diversité des inspirations. Pour Fabrice Colin, d'énormes extraterrestres sont devenus des modèles de beauté, courtisés par tous les médias. Façon de dire que du top model à la bête de foire, il n'y a qu'un pas. Le ton est beaucoup plus grave chez Guillaume Thiberge : la troisième guerre mondiale sera décentralisée ou ne sera pas. Donc, dans les Causses chers à l'auteur – il y a vécu – les hameaux et autres villages sont en constante guerre les uns contre les autres. Johan Heliot se veut plus optimiste, avec cette histoire de fusion qu'on croyait impossible entre les humains partis vivre dans l'espace et ceux restés sur Terre. Et pourtant cette fusion, nécessaire à la perpétuation de l'espèce, aura lieu un jour où l'autre, on en est sûr. Enfin, le dernier texte majeur de l'anthologie est aussi le dernier tout court : Claude Ecken part d'un postulat de base vertigineux, à la Greg Egan : le big bang n'est pas terminé, des fragments de réalité sont encore entraînés par le souffle originel, altérant la réalité de différents personnages. Le protagoniste de cette histoire apprendra à toujours aller de l'avant, malgré ses perpétuels changements d'univers de référence.
     En bref, cette anthologie contient toujours de quoi contenter le lecteur, tant la diversité prime. Pas de chef-d'œuvre (même si le texte d'Ecken n'en est pas loin du tout), mais beaucoup de textes de qualité, les auteurs étant pour la plupart de fins stylistes. Seuls quelques textes laissent indifférent (ceux de Trudel, Lainé, Day) ou manquent d'originalité (celui de Wagner, qui tente vainement de nous refaire le coup du très bon « Honoré a disparu »). Ce qui, pour une anthologie de plus de 660 pages, est un constat de succès indéniable. Et nous fait vivement regretter que le Fleuve Noir ait décidé de ne pas poursuivre l'aventure Escales à l'avenir.

Bruno PARA (lui écrire)
Première parution : 5/5/2001 nooSFere


     On peut maintenant considérer les anthologies Escales comme le rendez-vous annuel des amateurs de nouvelles de SF francophone ; comme une sorte d'état des lieux, en somme. Pour cette troisième édition, Sylvie Denis prend un pari audacieux ; réunir des textes novateurs et modernes, qui osent extrapoler à partir du présent de notre société, à partir de nos peurs et de nos réjouissances. Des textes qui n'auraient pu être écrits il y a vingt ans.
     La préface de l'ouvrage est particulièrement intéressante à ce sujet. Sylvie Denis y évoque le paradoxe actuel dont souffre la SF ; alors que le grand public est maintenant familiarisé avec l'imaginaire du genre, la littérature de Science-Fiction de qualité, celle que nous aimons, reste cloisonnée, méconnue, voire méprisée.
     Or, le monde dans lequel nous vivons est de plus en plus complexe, et il est parfois difficile d'y conserver des repères. La littérature de SF est aussi là pour explorer les possibles naissant des caractéristiques de notre époque ; afin de dédramatiser, d'expliquer, ou d'appréhender un univers qu'il devient de plus en plus difficile d'envisager dans sa globalité.
     C'est ainsi que les auteurs réunis dans le recueil explorent, par exemple, les grandes peurs de cette fin de siècle. Un grand nombre de nouvelles décrivent ainsi un monde privé de libre arbitre, où bien souvent, les organisations criminelles ou les multinationales sans scrupules ont tout pouvoir. On retiendra en particulier Les derniers lecteurs, de Jean-Louis Trudel, qui décrit la convalescence de Paris après une VIe république fasciste et traumatisante.
     Mais souvent, c'est aussi l'individu qui est l'artisan de son propre emprisonnement. Peut-être parce qu'il est fatigué de toujours avoir à se battre pour vivre. Ainsi, dans Le mouton sur le flanc de la colline, bouleversante nouvelle de Jean-Jacques Girardot, le héros préfère l'aveuglement à une réalité trop sévère. A l'inverse, dans La fin du big-bang, texte magistral de Claude Ecken, un formidable élan de la volonté peut changer l'Univers... ! Citons également le Surf temporel de Marie-Pierre Najman, qui étudie la liberté individuelle sous l'angle du voyage temporel.
     Être broyé dans un système qu'on ne comprend pas, ou qui nous échappe : voilà peut-être bien la plus grande peur de l'inconscient collectif à l'heure actuelle, et c'est certainement le fil conducteur qui sous-tend un grand nombre des textes de l'anthologie. Si les sociétés ou les individus peuvent écraser le libre-arbitre, les créations de l'Homme peuvent également le menacer, au risque de le détruire. Si le thème n'est pas nouveau, il reçoit ici un traitement éblouissant. Dans le très décalé et très génial La Barbe du prophète de Roland C. Wagner, un orang-outang télépathe s'improvise Prophète du Dieu du rock'n'roll (rien que ça !) ; ou, dans Un jour dans la vie d'Angelina Westwood de Fabrice Colin, un dinosaure doté d'une conscience fait de son mieux pour occuper un rôle dans la société humaine : le récit est tragique, sauvage, lyrique. Le tueur de cerfs-volants, où Markus Leicht met en scène d'étranges et menaçants jouets vivants, est très intéressant également.
     Que l'on ne se méprenne pas cependant ; le ton de cette anthologie n'est pas à l'alarmisme, et c'est heureux. Mais si l'espoir est présent dans la quasi-totalité des textes, il nécessitera de douloureux changements. Témoin le Vermeil, vermeil de Johan Heliot, ou la jeunesse prend en main son destin sur une Terre ravagée, faisant fi des projets des adultes pour la race humaine.
     Le sense of wonder est bel et bien présent, lui aussi ; certains textes revisitent les thèmes classiques de la SF en les enrichissant d'un tout nouvel éclairage. On retiendra particulièrement l'étude de la réalité virtuelle réalisée dans La méridienne des songes par Jean-Jacques Nguyen, ou le très poétique (et très évocateur) Un bal sur tempête de Dominique Warfa, qui met en scène un étrange peuple extraterrestre, si différent, et pourtant si semblable à l'Homme...
     Et il faudrait encore citer le saisissant Avatar de Joëlle Wintrebert, qui décrit les risques associés aux échanges de corps ; le drolatique La PAO c'est du gâteau de Jacques Barbéri ; et La cinquième tribu de Francis Valéry, qui décrit un occident décadent où germent les bases d'une nouvelle société...
     Assurément, cette anthologie gagne son audacieux pari. Le niveau des textes est excellent, les genres et les styles sont variés, l'enchaînement des nouvelles est pertinent. On regrettera néanmoins que le recueil perde un peu de souffle vers son premier tiers ; les textes de Thomas Day, Guillaume Thiberge, Sylvie Laine, Marc Sarrazy, Nathalie Mège et Laurent Genefort présentent tous de bonnes idées, mais auraient mérité un peu plus de développement.
     En somme, cet Escales 2001 est une très bonne cuvée. Comme le précise Sylvie Denis, le monde change ; les auteurs de SF sont aussi là pour l'observer... et ils l'observent très bien. On ne peut que se réjouir devant la qualité de cette anthologie ; nul doute que la série des Escales est en train d'acquérir un statut de véritable référence.


Lionel DAVOUST (lui écrire)
Première parution : 1/12/2000 dans Galaxies 19
Mise en ligne le : 1/3/2002


     Une autre opinion...
     On sera d'accord pour considérer que la série Escales est devenue un rendez-vous incontournable. Mais, avec le nombre d'anthologies et de revues qui sont publiées désormais, l'amateur trouvera plutôt dans ce cru 2001 le reflet des goûts personnels de l'anthologiste... Hélas, si certains textes s'imposent (Parmi les réussites indéniables, les nouvelles de Dominique Warfa — qui signe là l'un de ses plus beaux récits — , Fabrice Colin, Jean-Jacques Nguyen, Johan Héliot, et l'excellente surprise du volume, Markus Leicht, nom bien connu du fandom des années soixante-dix), et si les pros s'en tirent très honorablement (Joëlle Wintrebert), le reste, le reste... Une bonne demi-douzaine de textes ne sont guère plus que des paraboles un peu lourde du monde où nous vivons, témoignage d'un imaginaire en panne et choix d'une anthologiste fatiguée. Nouvelles qui ne sont pas sans rappeler — la qualité de l'écriture et la maîtrise de la narration en plus — la SF politique des années soixante-dix.
     Que les multinationales soient intrinsèquement perverses, on en conviendra volontiers. Mais les bons sentiments ne font pas souvent de la bonne littérature. On est donc accablé par la lecture du Jean-Louis Trudel, qu'on aime trop d'ordinaire pour lui passer Les derniers lecteurs, mise en scène d'une France post-frontiste d'une totale absence de crédibilité. Quant à la pochade de Jacques Barbéri, elle est proprement affligeante...
     Un volume inégal qui ne reflète pas le haut niveau de la SF française actuelle...

Albert de la THIBAUDIERE
Première parution : 1/12/2000 dans Galaxies 19
Mise en ligne le : 1/3/2002


     Le Fleuve Noir doit trouver une jouissan­ce toute particulière, voire nécessaire, à foutre en l'air le travail du fils indigne, Serge Lehman, parti vers d'autres horizons... Sinon comment expliquer le changement de maquette sur Escales 2001, qui tient à la foi du ratage intégral et du vrai progrès à l'envers. Tout est moche, les polices utili­sées, le dessin de Stan & Vince, bien loin du space art tant apprécié des lecteurs. Même le prix, exagéré, 99 francs, devient un frein à l'achat. On préférerait nettement se pas­ser des deux ou trois plus mauvaises nou­velles de l'antho pour gagner vingt francs. Mais voyons le contenu, sans doute plus important que le contenant...
     On passera sans mal l'intro de Sylvie Denis, qui, malgré quelques idées remar­quables, échoue à nous proposer un rai­sonnement cohérent. C'est avec Jean-Jacques Nguyen que commence réelle­ment l'anthologie. Sa nouvelle, La Méri­dienne des songes, oscille entre l'homma­ge à Planète interdite et la description d'une société extraterrestre digne de Robert Silverberg — une réussite pour un auteur qui se fait discret et dont les dernières apparitions n'avaient pas convaincu. La nouvelle suivante, du trop rare Jacques Barbéri, est à première vue idiote, marran­te mais sans grand intérêt, néanmoins on s'en souvient encore et encore bien après l'avoir lue. Et c'est à Jean-Louis Trudel de livrer le premier texte pénible de cette anthologie ; cette histoi­re de VIe Républi­que française n'est guère passionnante, échouant à nous dis­traire ou à nous faire réfléchir. Le texte de Fabrice Colin, Un Jour dans la vie d'Angelina Westwood, est lui très agréable, amusant et inté­ressant. Reste le problème de la télé, que la narratrice dit ne pas avoir et qu'elle regar­de à la toute fin du texte, mais est-ce un pro­blème de narration une fois que l'on sait qui est réellement cette narratrice ? Difficile à dire. Le chef-d'oeuvre n'était pas loin, il suf­fisait de quelques recherches plus pous­sées sur les dinosaures et les séances psy, une écriture un peu plus serrée, une fin plus maîtrisée Je ne me souviens pas avoir apprécié la moindre nouvelle de Laurent Genefort, alors que plusieurs de ses ro­mans m'ont plu (Les Chasseurs de sève, L'Opéra de l'espace)... Pourtant, force est d'avouer qu'ici l'auteur m'a bluffé : La Bonne cause ressemble énormément à une nouvelle de Greg Egan — Comme Paille au vent, in Notre-Dame de Tchernobyl, DLM — mais en plus lisible, avec davantage d'action. Un très bon texte qui allie biologie de haut-niveau et space opera. Chapeau monsieur Genefort ! On concédera sans mal que les deux textes qui suivent échouent a tenir la comparaison, Marc Sarrazy a de bonnes idées, mais écrit comme un cancre, Sylvie Lamé écrit mieux mais n'a rien à dire d'intéressant, du moins en ces pages... Et c'est à Guillaume Thiberge de nous pondre encore un de ces textes formidables dont il a le secret (mes­sieurs les éditeurs : un recueil SVP !), bataille de tracteurs sur le Larzac et tutti quanti ; on regrette que les folios des pages ne soient pas en patchouli à gratter et le joint d'herbe-qui-fait-rire non fourni avec l'ouvrage. Vient Thomas Day avec un texte court, format auquel il ne nous a guère habitué ces derniers temps. L'histoire de deux personnages brisés par l'épreuve de la maladie, d'une cryogénisation puis du retour a la vie, une épreuve qui en fait non seulement des monstres mais aussi la pro­priété de l'entreprise-Etat qui les a soigné... Un texte sans intrigue réelle mais d'une belle dimension psychologie et morale avec, en prime, une réflexion sur l'art et la créativité. Difficile de finir la nouvelle de Dominique Warfa, écrite, surécrite, donc mal écrite, et qui ne raconte vraiment pas grand chose. Un texte aussi inutile que celui de Trudel, mais qui trouvera ses fans, comme tous les textes de cet auteur. Le texte de Johan Heliot, bien que réservant de très belles idées, de beaux passages, nous laisse sur notre faim, dommage. Les textes de Jean-Jacques Girardot et de Nathalie Mège n'intéressent guère, sans doute du fait de leur côté politique peu convaincant II faut remarquer qu'une fois encore, Jean-Jacques Girardot échoue à pondre une grande œuvre « à la Greg Egan » — son idole Et c'est au tour de Marie-Pierre Najman de livrer un des bons textes de cette anthologie : Surf temporel, sans doute moins ambitieux que Un Monde qui nous parle (in Privés de futur) mais réser­vant une belle réflexion sur ce que sous-entendent les récits de voyage dans le temps. Il est à la fois plaisant et dommage que la technique de voyage temporel employée, décrite, semble d'un point de vue esthétique tout droit sortie du film de Terry Gilliam, L'Armée des douze singes. Autre regret, le changement de point de vue final qui, en nous éloignant du narra­teur, affaiblit le message de la nouvelle. Ambiance trash et lourde pour le texte sui­vant, La Cinquième tribu, signé Francis Valéry. L'écriture façon néo-polar, parfois insupportable, contraste avec le sujet, plus poétique — le tout est étonnant et ne laisse­ra pas indifférent, loin de là. Le récit de Markus Leicht, Le Tueur de cerfs-volants, est d'un manque de crédibilité à faire pas­ser Serge Brussolo pour René Descartes ; entre autres on ne voit guère comment des milliers de cerfs-volants commercialisés à partir du trou du cul du Massassuchets peuvent arrêter tout conflit sur Terre pen­dant douze mois Dommage, car le texte est bien écrit et possède un réel potentiel. Celui de Roland C. Wagner, fort long, se rattache a son roman Toons et fait suite à Honoré a disparu in Histoires de cochons et de science-fiction. Dire que l'on s'en­nuie ferme à la lecture est exagéré, mais ce n'est pas non plus la frénésie. Un texte sympa pour gens sympas et lecteurs émérites des Futurs mystères de Paris, texte qui, une fois de plus, donne l'impression que Roland C. Wagner tourne en rond dans cette série qui ne décolle guère et dont le meilleur opus reste encore et toujours L'Odyssée de l'espèce. Avatar, tel est le titre du récit de Joëlle Wmtrebert, où l'on retrouve ses obsessions habituelles — à noter que l'écriture du premier paragraphe frise l'autoparodie. Reste le sujet de cette nouvelle, intéressant : on prête son corps à d'autres pour de l'argent, une fusion tempo­raire qui peut mal tourner... L'univers mis en place en quelques pages est tellement séduisant qu'on aimerait le voir développé en roman. Quant au dernier texte, celui de Claude Ecken, cette histoire d'enfant qui pose des questions qui n'ont pas de sens... il convient d'en laisser toute la surprise.
     Pour conclure, une anthologie où cohabi­tent dix-neuf textes d'auteurs aussi différents pousse le critique à avoir ses préférés et ses bêtes noires. Malgré ces dernières, Escales 2001 réserve tant de plaisir que l'on peut affirmer que Sylvie Denis a réussi son pari livrer une excellente anthologie que clôt un chef-d'œuvre incontestable, le texte de Claude Ecken. Voilà la meilleure antho pu­bliée au Fleuve Noir depuis bien longtemps, un cadeau de Noël parfait pour faire décou­vrir la science-fiction de langue française


CID VICIOUS
Première parution : 1/12/2000 dans Bifrost 21
Mise en ligne le : 12/10/2002


 

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