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Le Monde forteresse / Futur imparfait / Les Hommes du dehors

James E. GUNN


Traduction de C. et L. MEISTERMANN
Illustration de François ALLOT

OPTA , coll. Club du livre d'anticipation n° 67
Dépôt légal : 2ème trimestre 1977, Achevé d'imprimer : 3 mai 1977
672 pages, catégorie / prix : nd
ISBN : 2-7201-0095-1
Format : 13,5 x 20,0 cm  
Genre : Science-Fiction

Tirage limité à 5 000 exemplaires numérotés + 150 H.C.



    Quatrième de couverture    
Où que vous soyez, que ces mots vous aient atteint par hasard ou par ruse, vous les lisez dans les décombres et les épaves du Second Empire.
 
Ce soir, sortez et regardez le ciel, voyez les étoiles éparpillées, distinctes, séparées, solitaires, divisées par des abysses infinis de haine, de méfiance et les réalités du pouvoir. Considérez-les telles qu'elles sont en fait : de grandes forteresses grises gardées par les douves de l'espace, aux murailles prêtes à affronter la galaxie.
 
Nous ne sommes plus des hommes. Nous sommes des ombres qui dansent dans leurs forteresses d'ombre, et l'âge d'or a disparu...
 
Telle est la noire introduction de ce Monde Forteresse de James Gunn, classique non traduit en vingt ans, description précise et dramatique d'une dictature religieuse de l'avenir, d'une humanité à la merci de la Cathédrale des Esclaves. Une réussite majeure d'un des grands de l'Age d'or des années cinquante, qui excella tout d'abord dans le domaine de la nouvelle, domaine illustré par Futur Imparfait et Les hommes du dehors qui regroupent quinze des récits les plus brillants parus dans Infinity, Fantastic, Venture et Galaxy.

    Sommaire    
1 - Le Monde forteresse (This Fortress World), pages 3 à 251, Roman, trad. C. et L. MEISTERMANN
2 - Le Misogyne (The Misogynist), pages 257 à 267, trad. C. et L. MEISTERMANN
3 - Futur imparfait (Future Imperfect), pages 257 à 444, Recueil de nouvelles, trad. C. et L. MEISTERMANN
4 - Le Dernier mot (The Last Word), pages 269 à 279, trad. C. et L. MEISTERMANN
5 - L'Androïde orphelin (Little Orphan Android), pages 281 à 319, trad. C. et L. MEISTERMANN
6 - Bavardage interrompu (The Stilled Patter), pages 321 à 329, trad. C. et L. MEISTERMANN
7 - L'Escroquerie (Skin Game), pages 331 à 341, trad. C. et L. MEISTERMANN
8 - C'est tous les jours Noël (Every Day Is Christmas), pages 343 à 368, trad. C. et L. MEISTERMANN
9 - Les Filles de Neosho (The Girls Who Were Really Built / Neosho's Choicest), pages 369 à 380, trad. C. et L. MEISTERMANN
10 - Police de survie (Survival Policy), pages 381 à 410, trad. C. et L. MEISTERMANN
11 - Etsylana (Tsylana), pages 411 à 435, trad. C. et L. MEISTERMANN
12 - L'Heure du repas (Feeding Time), pages 437 à 444, trad. C. et L. MEISTERMANN
13 - La Caverne de la nuit (The Cave of Night), pages 447 à 466, trad. C. et L. MEISTERMANN
14 - Les Hommes du dehors (Station in Space), pages 447 à 661, Recueil de nouvelles, trad. C. et L. MEISTERMANN
15 - Coup monté (Hoax), pages 467 à 501, trad. C. et L. MEISTERMANN
16 - La Grande roue (The Big Wheel), pages 503 à 542, trad. C. et L. MEISTERMANN
17 - Baril de poudre (Powder Keg), pages 543 à 596, trad. C. et L. MEISTERMANN
18 - L'Espace est solitude (Space is a Lonely Place), pages 597 à 661, trad. C. et L. MEISTERMANN
 
    Critiques    
     II faut bien se rendre à l'évidence : un certain nombre d'écrivains ne figurent pas au Gotha de nos faiseurs de guides es science-fiction. Et s'il ne serait pas inutile, un jour, d'établir la liste des auteurs que l'on oublie injustement ou que l'on méprise hâtivement, contentons-nous pour aujourd'hui de féliciter ceux qui s'efforcent de lutter contre un état de fait où seuls les romanciers à la mode ont droit de publication, quelle que soit la qualité des œuvres que l'on persiste à exhumer.
     La parution du soixante-septième volume du Club du Livre d'Anticipation constitue donc à mes yeux un événement : la réparation d'une injustice notoire car James E. Gunn n'a rien du minus que pourrait laisser supposer le silence à son égard de presque tous les rédacteurs d'études en tous genres. Pour vous en assurer, consultez Kingsley Amis, Clés pour la Science-Fiction des frères Bogdanof ou L'Histoire de la SF moderne de Jacques Sadoul. Seul Versins sauve véritablement Gunn du black-out intégral dans son Encyclopédie. Et pourtant...
     Pourtant, la première édition de Galaxie avait publié Gunn à plusieurs reprises : Tu ne m'échapperas pas, La meilleure affaire du Vieux Pircuiteur. Ça n'est pas sorcier !. Ensuite, Le Pont sur les Etoiles (en collaboration avec Williamson) paru aux Cahiers de la SF — éditions Satellite — pouvait signaler l'existence d'un écrivain dont les lecteurs français n'apercevaient que très occasionnellement le nom. Enfin, l'on savait que James Gunn était lui aussi — et paradoxalement — l'un de ces historiens de la SF que je me garderai bien de critiquer. Faut-il alors accuser le hasard ? Ou bien faut-il le remercier de valoriser par le recul du temps des œuvres qui, voici 20 ans, auraient pu nous laisser indifférents ? En tout cas, merci à Michel Demuth pour ce cocktail inattendu. 1

     Un roman, un recueil de nouvelles et un cycle composent le menu que nous offre le plus gros volume jamais paru au Club. Pour ne pas nous plier à la coutume, ne commençons donc pas par le commencement. Et parcourons d'abord Les Hommes du Dehors qui aurait tout aussi bien pu s'intituler « de la Conquête de l'Espace », plus près ainsi du titre original mais moins évocateur.

     1er Mouvement. Adagio

     Nous pouvions en connaître le prélude, toujours grâce à ce bon vieux Galaxie de nos années 50, le n°17 d'avril 55 pour être plus précis. L'ensemble était toutefois demeuré inédit et ce n'est pas sans un petit pincement au cœur que je me suis replongé dans cette aventure spatiale du plus pur style de l'une des revues américaines les plus prestigieuses. Pourtant, contrairement à mes craintes, l'épopée a supporté le choc des années écoulées, craintes justifiées lorsque l'on sait que Gunn avait composé en ce temps-là une anticipation de l'aventure spatiale, soit quatre ans avant les premiers spoutniks et à peine plus pour les vols lunaires.
     Est-ce que l'on boude Verne ou Wells parce que leur voyage à l'astre de nos nuits ne ressemble en rien à celui que nous vécûmes sur nos écrans TV ? La saga de James Gunn ne ressemble donc en rien aux avatars de Laïka ou aux exploits de Gagarine. Et c'est tant mieux. Tant mieux si le premier homme dans l'espace ne fut pas Reverdy L. Mc Miller, ni dans notre monde ni dans celui des Hommes du Dehors. La conquête du cosmos vue par James Gunn a quelque chose d'un ersatz d'aventure, mais non point à cause de la perfection de la technicité. Elle se déroule presque malgré elle dans l'échec et la contestation : sorte de négation du vouloir humain. Echec que celui du premier vol spatial qui devient, par le biais d'une campagne publicitaire parfaitement orchestrée, le moteur du véritable départ de l'envol humain vers le ciel. Echec encore que celui d'Amos Danton, le cadet qui rêvait aux étoiles et sera condamné, d'avoir tué son rêve, à graviter jusqu'à sa mort à quelques mille sept cents kilomètres de la Terre. Echec toujours de Bruce Patterson, l'un des constructeurs, de la grande roue chère à Stanley Kubrick, qui perdra ses illusions pour reconquérir le foyer abandonné.
     C'est cette succession de faillites qui formera le matériau avec lequel va se construire le pont vers les étoiles, en dépit ou à cause de l'homme lui-même, plongé qu'il est dans ses interminables querelles et dans la plus grave crise économique depuis les années 20. L'histoire se termine avec l'ultime fiasco de la troisième expédition vers Mars mais, déjà, celui-là a permis de mieux comprendre que l'espace ne pourra être exploré que si l'homme parvient à se vaincre lui-même. La première génération d'enfants nés hors de la Terre constitue donc le véritable espoir d'aller enfin au-delà du berceau : les hommes du dehors !
     Space opera à l'état pur, technique comme peut l'être un récit de Clarke, intimiste comme ceux de Sturgeon, il s'attache davantage à l'homme responsable des événements qu'aux événements eux-mêmes. Rarement spationautes ont été mieux décrits et analysés, avec leurs chimères, leurs névroses, leurs exigences et leurs faiblesses. Le récit du voyage vers Mars, L'espace est solitude, est un petit joyau de conflits en milieu fermé, presque à la limite du supportable dans la véracité de ses affrontements. Roman noir par excellence, presque privé d'oxygène, il s'ouvre sur une perspective optimiste dans la mesure où les mirages peuvent devenir oasis. Mais, comme dirait Bertram Chandler, « quand finit le rêve, que devient le rêveur ? »

     2ème Mouvement. Allegro non troppo

     J'ai commencé par le cycle qui termine le volume parce qu'il se situait en équilibre sur le passé et un certain futur. Devenu histoire parallèle de notre propre Histoire, il introduisait parfaitement la science-fiction de Gunn, spatiale peut-être mais avant tout sociale et intérieure, plus sentimentale dirons-nous que mécanique. Cela surprend pour l'époque. Cela stupéfie plus encore dans Futur Imparfait, un recueil de nouvelles que ne désavoueraient pas un Frédric Brown ou un Robert Sheckley tant il est vrai qu'il n'y a pas si loin de Un coup à la porte 2 ou Permis de maraude 3 à certains des récits qu'il contient.
     Si nous connaissions Le Misogyne grâce à l'anthologie Histoires à rebours (Livre de Poche), sa suite Le dernier mot (rédigée 7 années plus tard) vient à propos nous offrir un nouvel aspect du talent de James Gunn : celui de parodiste. Mais la parodie est ici d'autant plus subtile qu'elle est tout à la fois l'histoire à rebours de la précédente, son inverse, sa négation et sa confirmation. Nous découvrons là un univers à facettes dont chacune en dévoile un visage quelquefois différent, quelquefois contradictoire. Les mondes intérieurs s'enchevêtrent, se complètent sans que jamais se produise l'osmose. Il n'y a pas si loin d'une telle vision à celle de Dick et ses univers fluctuants. Chez Gunn cependant, l'impact est surtout dirigé contre la société. Le satire prendra le dessus comme avec Sheckley. Les dix nouvelles du recueil vont surtout prendre pour cible la technicité, la consommation, la publicité, la surpopulation ou la contraception, les tests ou la psychanalyse... Gunn s'amuse et nous amuse. mais le rire s'achève en ricanements. Son Bavardage interrompu — qui complète on ne peut mieux les deux textes précédemment cités — finit de détruire une certaine image du couple en nous peignant la femme américaine sous son — pourquoi pas ? — véritable jour. Il faudra attendre la venue des Filles de Neosho pour que l'homme découvre enfin la vérité et mûrisse une véritable revanche. La polygamie mettrait-elle fin, messieurs, à tous nos maux ?
     Avec L'Androïde orphelin 4 et Etsylana, l'aspect critique s'accentue, au détriment, allais-je dire, de la satire. La société y est représentée tellement mécanisée, policée, technocratisée, que l'individu perd indépendance et faculté du choix. Pourtant, « au pays des normaux, l'homme névrosé est roi », nous affirme l'un des personnages d'Etsylana. Est-ce à dire que l'homme VERITABLE doit s'écarter le plus possible des normes établies ? « Nous avons besoin de tout homme qui est capable de s'échapper de sa chambre-giron... » précise encore un autre personnage de l'Androïde Orphelin. Gunn laisse percer ici son individualisme et un dégoût certain d'une société trop égalitaire, uniformisée ou accablée par le confort. Pessimisme conventionnel des écrivains occidentaux diront certains, mais une nouvelle fois atténué par l'entrebâillement d'une porte de sortie. Gunn croit en l'être humain s'il s'effraie des directions prises par la société contemporaine. On retrouve là en gestation un thème que l'auteur reprendra avec L'Holocauste : les « anormaux » qui corrigent puis guident le cours des événements.
     C'est tous tes jours Noël est sans nul doute la nouvelle la plus violente du recueil. Après un séjour de plusieurs mois dans l'espace, un homme retrouve un monde qu'il ne reconnaît plus, où l'argent qu'il a gagné au péril de sa vie s'est tellement déprécié par la faute de l'inflation qu'il ne représente plus que quelques mois de survivance, gaspillés d'ailleurs par une épouse complètement hypnotisée par son appareil TV déversant sans discontinuer une publicité aux effets imparables. Terrifiant et bouleversant à la fois, ce récit, qui date de 1957, peut se prévaloir du modernisme des meilleurs textes de la speculative fiction. Une nouvelle fois, le sexe faible n'y tient pas la meilleure place. Mais c'est surtout l'attaque la plus féroce de Gunn contre la société américaine de consommation. Produire pour s'enrichir ; provoquer l'acheteur en puissance jusqu'à forcer sa volonté et l'inciter à des acquisitions inutiles.
     C'est ce besoin de puissance et de richesse qui anime l'exilé à Xanadu de L'escroquerie. Mais sur un monde où tout peut appartenir à tous, il est plus difficile de se débarrasser d'un objet que de l'accaparer. La vrai richesse de l'homme, c'est son intelligence. C'est également sa force. Par elle, il pourra résoudre la crise de la Nouvelle-Terre dans Police de survie et sauver du génocide une fraction « mutante » de la population. Intelligence et sagesse. Expérience et bon sens. Tels sont les mots-clés de la philosophie de Gunn qui conduira enfin le psychiatre de L'Heure du Repas à sa perdition. Et si les fantasmes se trouvaient ailleurs que dans l'esprit des hommes... ou des femmes ?.
     Futur Imparfait : un titre qui va comme un gant à un ensemble tout à la fois coloré, inattendu, explosif et auquel on ne pourrait que reprocher d'être trop court tellement la musique de Gunn sait être poignante et rebelle, incisive et nuancée ; une partition qu'un Dvorak de la littérature aurait composé depuis les plages du futur en observant les cités de demain, la veille d'un cyclone.

     3ème Mouvement. Larghetto avec chœurs

     J'ai gardé pour la fin Le Monde Forteresse, roman par lequel s'ouvre le volume. Peut-être pour retarder mon plaisir de me ressouvenir. C'est qu'il s'agit là d'une fresque galactique comme nous n'en trouvons que trop peu et qui nous fait regretter cet âge d'or où les écrivains ne craignaient pas de bâtir des empires cosmiques, de lancer des vaisseaux entre les nébuleuses, d'affronter les dieux de l'univers ou leurs représentants les plus indescriptibles.
     Pourtant, Gunn se méfie des obstacles comme de la facilité. Son héros ne parviendra qu'en fin de volume à s'éloigner de sa planète. Lorsqu'il aura enfin compris, peut-être, ou renversé les barrières véritables du Monde Forteresse, celles qui cloisonnent les classes sociales. Mais avant d'en parvenir à cette conclusion, la quête de William Dane, l'acolyte, sera longue et dangereuse.
     Qu'est-ce qu'un Monde Forteresse ? Une planète, un pays, une ville si parfaitement équipés qu'un envahisseur perdrait plus qu'il ne gagnerait à vouloir l'occuper. Ainsi s'est transformé le Second Empire galactique, en une multitude de ces territoires imprenables qui ont fait renaître une féodalité d'un nouveau type. Et dans ce monde, l'Eglise occupe une place à part, privilégiée, prépondérante parce qu'elle seule garde encore les secrets de la science en partie oubliée.
     Bien qu'il faille se garder de toute comparaison, on ne peut s'empêcher de songer aux univers de Vance ou à certain roman de Leiber. Sorcellerie scientifique, religion politique, encore faut-il un motif pour que l'administration de la foi humaine se décide à intervenir dans les querelles du monde matériel où s'agitent courtisans, espions, mercenaires, gardes et autres représentants des guildes ? II aura suffit de la mort — de la mutilation plutôt — d'une femme, coupable d'une étrange présent à l'office qu'animent les « miracles » de Dane, pour que l'acolyte se dresse contre ses supérieurs et quitte la cathédrale. Sans trop savoir pourquoi, puis poussé par les individus qui convoitent sa prise.
     Propulsé sur le devant de la scène, attaqué, bousculé, renié et aimé, Dane deviendra d'abord l'un de ceux qu'il pouvait plaindre depuis son humble cellule de candidat à la prêtrise. Tiraillé sans cesse entre l'amour et le chagrin, pris au piège de ses colères ou de sa passivité, il accédera peu à peu à la connaissance de sa misère, qui est celle de l'univers et, enfin, au poste suprême de l'empire religieux qui domine, dans l'ombre, les royaumes humains.
     De tavernes en prisons, d'astroports en Palais, William Dane découvrira aussi le secret de la pierre que l'on a crue philosophale. Elle se révèle n'être qu'un message lancé longtemps auparavant à ceux qui viendront bien après sa mort. Inutile donc, mais point sans valeur « parce qu'elle suggère une idée qui pourrait reconstruire la galaxie et préparer la voie à un Troisième Empire. »
     L'obsession thématique de Gunn fait surface une nouvelle fois. La société enlisée dans ses propres cendres peut renaître enfin humaine, pour peu qu'un individu vienne enrayer les mécanismes trop rigides qui l'ont conduite au chaos : note d'espoir après un long périple dans l'effroi, la misère et l'ignorance.
     Le Monde Forteresse, c'est comme un chant grégorien qui percerait la voûte des étoiles et accompagnerait l'homme vers une nouvelle destinée.
     Un roman de sang et de velours accompagné des grandes orgues qui distillent la musique des sphères.
     Tout simplement : Le pied !


Notes :

1. Et merci aussi à Van Herp d'avoir publié L'Holocauste au Masque et à J.-P. Manchette de sortir Les Immortels aux Presses de la Cité.
2. Voir Une étoile m'a dit, F. Brown. Présence du Futur.
3. Voir Les Univers de Robert Sheckley. C.L.A.
4. Première parution in Galaxie 29, avril 1956.

Jean-Pierre FONTANA
Première parution : 1/9/1977 dans Fiction 283
Mise en ligne le : 15/12/2001


 
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