Bernard Werber nous offre avec L'Arbre des possibles
des récits fantastiques où les dieux vont à l'école
pour apprendre à gouverner les peuples,
où les objets sont soudainement remplacés par leurs noms,
où les gens ne savent compter que jusqu'à 20,
où l'on part en vacances au XVIIe siècle
sans oublier de se faire vacciner contre la peste...
Foisonnement d'idées poétiques, de décors grandioses,
de personnages drôles et truculents,
ce livre révèle un nouvel aspect de l'œuvre de l'auteur
des Fourmis et de L'Empire des anges.
Jaquette intérieure :
A propos de L'Arbre des possibles
« Souvent drôle, parfois angoissant... Une manière originale de penser l'avenir. Werber donne une fois encore la preuve qu'il est notre grand auteur de science fiction. »
L'Express
« Une vingtaine de contes étrange, d'une efficacité redoutable. »
Frédéric Beigbeder
« Génial. »
Christine Arnothy, Le Parisien
« Curieuses, singulières, intrigantes, ces nouvelles sont les vues en coupe d'un imaginaire en marche. Et le lecteur marche avec lui. »
1 - Avant-propos, pages 9 à 11, introduction 2 - Apprenons à les aimer, pages 13 à 23, nouvelle 3 - Le Règne des apparences, pages 25 à 28, nouvelle 4 - Fragrances, pages 31 à 37, nouvelle 5 - Celle qui hante mes rêves, pages 39 à 44, nouvelle 6 - Vacances à Montfaucon, pages 47 à 60, nouvelle 7 - Manipulation, pages 63 à 72, nouvelle 8 - L'Arbre des possibles, pages 75 à 80, nouvelle 9 - Le Mystère du chiffre, pages 83 à 102, nouvelle 10 - Le Chant du papillon, pages 105 à 117, nouvelle 11 - L'Ermite absolu, pages 119 à 131, nouvelle 12 - Du pain et des jeux, pages 133 à 145, nouvelle 13 - Attention : fragile, pages 147 à 158, nouvelle 14 - La Dernière Révolte, pages 161 à 173, nouvelle 15 - Transparence, pages 175 à 182, nouvelle 16 - Noir, pages 185 à 190, nouvelle 17 - Tel maître, tel lion, pages 193 à 200, nouvelle 18 - Un monde trop bien pour moi, pages 203 à 213, nouvelle 19 - Le Totalitarisme douceâtre, pages 215 à 224, nouvelle 20 - L'Ami silencieux, pages 227 à 255, nouvelle 21 - L'École des jeunes dieux, pages 257 à 269, nouvelle