« Le conte a une valeur de confession dans mon cas, et qui a bien lu ces récits sait tout de mon âme, si lisible, si désarmée devant le Mystère, au seuil de l'univers métaphysique. »
Plus que son théâtre, Michel de Ghelderode aimait ces contes où foisonnent ses souvenirs et ses hantises. Il s'y baigne dans l'univers maudit qu'il affectionne, voué à la terreur des présences invisibles. A la fois confident et prisonnier des forces démoniaques qu'il déchaîne, il nous livre sa peur à l'état brut. Ce recueil est un chef-d'oeuvre qui, d'emblée, se situe au sommet de la littérature fantastique.
1 - Henri VERNES, Un homme de la renaissance, pages 5 à 9, préface 2 - L'Ecrivain public, pages 11 à 35, nouvelle 3 - Le Diable à Londres, pages 37 à 57, nouvelle 4 - Le Jardin malade, pages 59 à 108, nouvelle 5 - L'Amateur de reliques, pages 109 à 126, nouvelle 6 - Rhotomago, pages 127 à 142, nouvelle 7 - Sortilèges, pages 143 à 173, nouvelle 8 - Voler la mort, pages 175 à 187, nouvelle 9 - Nuestra senora de la Soledad, pages 189 à 197, nouvelle 10 - Brouillard, pages 199 à 215, nouvelle 11 - Un crépuscule, pages 217 à 228, nouvelle 12 - Tu fus pendu, pages 229 à 254, nouvelle 13 - L'Odeur du sapin, pages 255 à 279, nouvelle