« Toute trace de l'homme a disparu de la Terre où survit la civilisation très évoluée des chiens. Le soir, au coin du feu, les vieux chiens racontent aux chiots incrédules les dernières années de ce dieu bienveillant qui avait pour mission d'assurer le bonheur des chiens. Un personnage de légende, qui n'a probablement jamais existé, sauf dans l'imagination des conteurs. C'est pourtant vers lui - vers le corps embaumé du dernier homme qui serait conservé à Genève dans un tombeau inviolé - que se tournent les chiens lorsque leur civilisation va être anéantie par celle des fourmis.
1 - Francis LACASSIN, Clifford Simak et la littérature des merveilles, pages 1 à 4, préface 2 - La Cité (City, 1944), pages 5 à 45, nouvelle, trad. Jean ROSENTHAL 3 - La Tanière (Huddling Place, 1944), pages 47 à 75, nouvelle, trad. Jean ROSENTHAL 4 - Le Recensement (Census, 1944), pages 77 à 119, nouvelle, trad. Jean ROSENTHAL 5 - Les Déserteurs (Desertion, 1944), pages 121 à 139, nouvelle, trad. Jean ROSENTHAL 6 - Le Paradis (Paradise, 1946), pages 141 à 172, nouvelle, trad. Jean ROSENTHAL 7 - Les Passe-temps (Hobbies, 1946), pages 173 à 220, nouvelle, trad. Jean ROSENTHAL 8 - Esope (Aesop, 1947), pages 221 à 263, nouvelle, trad. Jean ROSENTHAL 9 - Un moyen bien simple (The Simple Way, 1951), pages 265 à 294, nouvelle, trad. Jean ROSENTHAL