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Radio libre Albemuth

Philip K. DICK

Titre original : Radio Free Albemuth, 1986
Première parution : Arbor House, 1986

Cycle : La Trilogie Divine  vol. 1a

Traduction de Emmanuel JOUANNE
Illustration de ELRIK

DENOËL (Paris, France), coll. Présence du futur n° 444
Dépôt légal : avril 1994, Achevé d'imprimer : avril 1994
Roman, 256 pages, catégorie / prix : 2
ISBN : 2-207-50444-1
Format : 11,0 x 18,0 cm  
Genre : Science-Fiction

Posthume, d'après un manuscrit donné par l'auteur à Tim Powers. Esquisse du roman SIVA.


Autres éditions
   DENOËL, 1987, 1997
   in La Trilogie divine, 2002
   DENOËL, 2009
   GALLIMARD, 2005, 2006

    Quatrième de couverture    
     Dans une Amérique où le Mal a triomphé et quadrillée par les milices de Ferris F. Fremont, que faire lorsque, comme Nicholas Brady, ami intime de Philip K. Dick, on reçoit des messages dans son sommeil, et que ces messages en provenance de Dieu — ou des extraterrestres — qui vous conseillent d'entrer dans la Résistance ? Dénoncer ses amis ? Se livrer aux Amis du Peuple Américain ? Utiliser la maison de disques dans laquelle on travaille pour propager la subversion sous forme de messages subliminaux ? Obéir aveuglément à SIVA au risque de perdre la raison ?
     Un roman posthume antérieur à la fameuse « trilogie divine » qu'il éclaire et nuance. Un texte brut et brutal qui est aussi un document sur le Dick des dernières années.

    Cité dans les listes thématiques des oeuvres suivantes :     

    Adaptations (cinéma, télévision, BD, théâtre, radio, jeu vidéo, ....)    
Radio Free Albemuth , 2010, John Alan Simon
 
    Critiques    
     Dois-je l'avouer ? Je préfère de beaucoup Radio libre Albemuth, non publié du vivant de Dick car délaissé par son auteur (qui n'avait pas envie de procéder aux modifications que lui réclamait son éditeur chez Bantam), à ce qu'il est convenu d'appeler la Trilogie divine, soit Siva, L'Invasion divine et La Transmigration de Timothy Archer.

     D'abord parce que ce livre est déchiffrable, logique (entendons dans la logique passablement tordue de Dick) et comme allant de soi dans l'évolution de Dick. Eût-il paru en son temps, c'est-à-dire comme une sorte de prolongement de Coulez mes larmes, dit le policier, le premier volet de la trilogie, Siva, aurait laissé moins perplexes les lecteurs, notamment français, qui voyaient, ou croyaient voir un auteur devenu pratiquement le symbole même de l'écriture « sous influence », à la fois labyrinthique et formidablement pertinente, virer brusquement au mystique, pour ne pas dire au cureton. Ils auraient pu se rendre compte qu'il prolongeait naturellement Coulez mes larmes... — roman qui représentait lui-même l'aboutissement de En Attendant l'année dernière, Les Androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? (Blade runner), Le Guérisseur de cathédrales et Message de Frolix 8 — sur le double plan du discours biographique, qui a toujours nourri l'inspiration de Dick, et de la réflexion politique, une réflexion entreprise très tôt, dès les premières nouvelles.

     Dans Coulez mes larmes..., le biographique est encore transposé (sous la forme d'une exploration sur les différentes formes d'amour), comme y est transposé le politique (sous la forme de l'évocation paranoïaque d'un État où tout le monde surveille tout le monde). Avec Radio libre..., on passe au compte rendu plus ou moins brut : dénonciation d'un Richard Nixon considéré, sous les traits de Ferris F. Fremont (FFF = 666, le chiffre de la Bête), comme la figure même du Mal, pour ce qui est du politique ; interrogation de l'expérience mystique de 1974 et des étranges événements survenus dans la vie de l'écrivain avant comme après ladite expérience, pour ce qui est du biographique — Philip K. Dick se met directement en scène et dit « je ».

     Mieux, les deux discours s'interpénètrent complètement et le métaphysique devient la clé du politique. Il y avait longtemps que Dick était obsédé par toutes les formes de Mal ; voici qu'il croit comprendre d'où provient le furoncle Nixon, parmi d'autres furoncles, et comment les presser. Reste à vérifier l'hypothèse, analyser les textes sacrés, triturer les objections, fonder les intuitions en raison... et ce sera, plus ou moins parallèlement, le rôle de L'Exégèse (toujours non publiée en français, et sans doute impubliable) et de la trilogie. En d'autres termes, Radio libre... est le lieu où s'articulent en toute transparence et en toute évidence la conscience politique teintée de paranoïa et la conscience illuminée.

     À la fin du roman, Dick dit de Brady que ses « efforts s'étaient inscrits dans un plan qu'aucun d'entre nous n'avait discerné ou compris ». On pourrait en dire autant de la trilogie... s'il n'y avait Radio libre..., où tout devient, sinon complètement clair — rien n'est jamais complètement clair chez Dick-, du moins assez cohérent.

     Et puis il y a la forme. Rien ici du côté un peu démonstratif, parfois lourdement didactique de la Trilogie, qui participe d'un effort pour fonder en raison une vision somme toute irrationnelle du monde. Pas de dissertations. Pas de détours par les Horselover Fat et autres transpositions. Mûri de longue date, mais écrit en douze jours, Radio libre... possède un allant, une spontanéité et je dirais presque, malgré les événements fort inquiétants qui y sont narrés, une jubilation qui emportent l'adhésion. La grande trouvaille du livre (entre autres) étant ce dédoublement de Dick en Nicholas Brady, celui qui a été contacté par SIVA, et Philip K. Dick, l'auteur de science-fiction, qui est censé représenter la voix de la raison ( !) et analyser le cas Brady On pense au type qui va voir son médecin pour lui demander conseil sur un prétendu ami souffrant d'une maladie pour laquelle celui-ci n'ose pas consulter. Ou qui achète une cassette pornographique pour un (tout aussi prétendu) ami timide. Situation farcesque. Schizophrénie parfaitement maîtrisée. Jeu de miroir (Phil analysé par Dick) et, ce qui n'est que trop rare dans la trilogie, distance humoristique (Phil ironisant sur Dick).

     Bref, dans cette Trilogie en quatre volumes, il faut commencer par le dernier volume publié (mais le premier composé). Tout y est ou presque.
     Parfois en mieux que les développements qui devaient suivre.

Jacques CHAMBON
Première parution : 1/5/2000 dans Bifrost 18
Mise en ligne le : 11/10/2003

 
    Critiques des autres éditions ou de la série    

 
Edition GALLIMARD, Folio SF (2006)


     « Moi, Philip K. Dick, je ne vous ai jamais aimés, et je sais (...) que vous ne m'appréciez pas non plus. (...) Peut-être, étant donné que mon métier consiste à écrire de la science-fiction, imaginez-vous que j'invente des histoires pour vous tester et voir comment vous réagissez. Non, chères autorités... » (p. 124).

     À voir le début de la lettre citée ci-dessus, court extrait de Radio Libre Albemuth, le lecteur repère un premier élément de nature à le perturber : l'auteur-narrateur apparaît ici en tant que lui-même, « Phil ». Et comme si un seul Dick ne suffisait pas, le second protagoniste (et narrateur de la seconde partie, la plus gnostique), « Nicholas », n'est autre que PKD jeune. Nick vit une série d'expériences mystiques fort déstabilisantes et s'en ouvre à son ami Phil (PKD vers la cinquantaine, à l'époque où il écrit le roman). Les familiers de l'auteur reconnaîtront les événements survenus dans sa vie début 1974, et qu'il ne cessera de chercher à analyser et à comprendre jusqu'à sa mort, huit ans plus tard. Roman autobiographique, donc, comme l'était déjà en partie Coulez mes larmes, dit le policier, que Radio Libre... prolonge et complète. Mais pour relater des souvenirs à la façon d'un mémorialiste et se mettre soi-même doublement en scène en une superbe schizophrénie auto-parodique, il fallait être Dick. Avec mon ami feu Jacques Chambon 1, j'avoue que « je préfère (...) Radio Libre Albemuth, [publié à titre posthume], à (...) la Trilogie divine » 2. SIVA est en fait Radio... réécrit, sous une forme plus « théorique ». Peu enclin à revoir ses textes une fois achevés, l'auteur a en effet refusé de procéder aux modifications demandées par son éditeur sur Radio..., et a donc réécrit le tout. Et alors que SIVA est plus un traité philosophique qu'un roman, l'« original » présente les qualités des deux genres. En dépit de la profusion des travaux publiés sur Dick 3, il reste énormément à dire sur les dimensions métaphysique, cosmologique, mystique, gnostique... et sur d'autres qualités de cette œuvre hantée (sense of wonder, accessibilité de l'écriture, acuité de la peinture sociale, prescience sidérante 4), occultées pendant des années par l'ombre de sa portée philosophique. Mais pas la place ici ! 5

     Dick est bien sûr le plus grand écrivain de l'histoire de la SF 6. Mais il est plus que cela. Radio..., essentiellement mainstream, fournit l'occasion de vérifier à nouveau la pertinence du jugement, aujourd'hui devenu lieu commun, selon lequel son œuvre dépasse le genre et fait exploser tous les cadres. On devine dans la citation mise ici en exergue une autre caractéristique du roman, qui, pour ne pas étonner l'expert ès dickeries, peut néanmoins laisser l'amateur perplexe : un discours nettement politique. Ce n'est pas nouveau chez lui (on en trouve des traces dès sa première nouvelle connue 7 et tout au long des fifties 8), mais c'est à ma connaissance dans cet ouvrage qu'il va, explicitement, aussi loin dans la critique politique, virulente comme de juste. À défaut de pouvoir faire plus que mentionner les autres richesses de Radio..., on s'attachera donc pour conclure à cette marque spécifique du roman.

     Sous la férule de Ferris F. Fremont, figure du Mal politique, et avec l'active complicité de médias manipulateurs, l'Amérique devenue ouvertement fasciste, quadrillée par les milices, s'est dotée de camps de « réhabilitation psychologique » pour dissidents... Le modèle de « FFF » (666 !) est ici Nixon, qui organise la perpétuation de la guerre froide... en concertation avec le K.G.B. Que dirait Dick aujourd'hui ? On ne peut s'empêcher de penser : (a) que depuis 30 ans, sur bien des points, les choses n'ont fait qu'empirer, même si la guerre froide a pris fin ; (b) qu'une fois de plus, Dick avait prévenu...

     Une « lecture » de Radio Libre... n'a doublement pas sa place ici : d'abord ce n'est pas de la SF, et de plus le livre mériterait à lui seul un numéro entier. Alors, où ? Dans une étude sur la politique des U.S.A. ? Relisons : « (...) FFF avait été élu (...) ; nous habitions désormais une immense prison sans murs, délimitée par le Mexique, le Canada et les deux océans. (...) La plupart des gens (...) ne se rendaient pas compte du changement, de l'horrible transformation de leur situation. (...) Étant donné (...) qu'ils avaient eux-mêmes voté pour porter la nouvelle tyrannie au pouvoir, ils ne voyaient rien de mal. De toute façon, un bon tiers d'entre eux, s'ils en avaient pris conscience, auraient considéré que c'était une bonne idée. (...) Les Américains irréprochables pouvaient de nouveau respirer librement. Leur liberté de faire ce qu'on leur disait avait été préservée. » (p. 123). Paranoïaque, Dick ? Pour ma part, j'aimerais pouvoir le croire. Precog, plutôt. Je referme le roman, je sens que la fin est proche, et m'écrie avec Michael Bishop : « Philip K. Dick est mort, hélas ! 9 ». Mais, pire : FFF, lui, est bien vivant.

Notes :

1. Dans l'excellent numéro spécial que nos confrères de Bifrost ont consacré à Dick (mai 2000). Pour quiconque s'intéresse à ce géant (ce qui, à mon sens, revient à dire : « pour quiconque a approché son œuvre »), la lecture de ce dossier est un must, et un plaisir.
2. SIVA (traduction exacte, mais néanmoins calamiteuse car induisant en erreur, de VALIS), L'Invasion divine et La Transmigration de Timothy Archer.
3. Surtout (quelle ironie !) depuis que Hollywood a découvert en ses textes des sources d'inspiration.
4. Prescience qui amène d'ailleurs progressivement à réévaluer l'importance de certains textes, (trop vite) considérés comme mineurs à leur sortie (Simulacres en fournit un excellent exemple). Selon le mot d'E. Carrère : « Nous vivons maintenant dans le monde de Dick (...) ; c'est lui, qui, comme Palmer Eldritch, nous a tous avalés. Nous sommes dans ses livres (...) ». (Avant-propos au tome 1 des Nouvelles, 1947-1952 ; Denoël, 2000).
5. Le lecteur me permettra donc, pour ce qui est de ces aspects essentiels de l'œuvre dickienne, de le renvoyer aux meilleures études publiées à ce jour, notamment à la magistrale biographie que L. Sutin a consacrée au Maître en 1989, Invasions divines (Denoël, 1995 ; rééd. Folio SF, 2002), et au Kalédickoscope (articles collectés par H. Collon) récemment réédité (Encrage, 2006). By the way : on peut regretter qu'H. Collon n'ait pas été amenée à revoir la trad. de Radio..., comme elle l'a (superbement) fait pour l'intégrale des nouvelles publiées par Denoël. Notre plaisir de lecture n'en aurait été que plus grand, et on aurait évité les « cartes d'affaires » pour business cards, la « Révélation » au lieu de l'« Apocalypse », etc.
6. Que celles et ceux qui n'en sont pas d'accord m'écrivent : je serai ravi d'en débattre !
7. Stability (oui !..),1947.
8. Voir notamment The Mold of Yancy, écrit en 54, et déjà inspiré par un président américain (Eisenhower).
9. Philip K. Dick is Dead,Alas, roman hommage publié en français sous le titre Requiem pour Philip K. Dick (rééd. Folio SF, 2002).

Bruno DELLA CHIESA
Première parution : 1/4/2006
dans Galaxies 39
Mise en ligne le : 10/2/2009


 

Edition DENOËL, Présence du futur (1987)


     La rumeur précédant le nouveau et peut-être dernier roman de Dick a fait craindre que cette publication ne soit surtout générée par les lois du commerce et l'exploitation d'une gloire posthume. Car enfin, le livre fut refusé par l'éditeur de Dick, alors même que l'auteur devenait prophète en son propre pays et aurait pu arguer de son renom naissant pour emporter la décision. Et l'écrivain, curieusement, s'est peu attaché à son manuscrit gros de 600.000 signes. Il s'en débarrasse, en fait cadeau à un ami et sans remords, se lance tout de go dans la rédaction de SIVA, ample variante de ce livre mort-né et premier volet de la fameuse trilogie divine. De surcroît, la préface d'Emmanuel Jouanne, feignant d'accréditer la fable d'un roman pensé durant des années et écrit d'un trait — en 12 jours ! — , corrobore l'impression de supercherie : qui se frotte à l'écriture saura qu'un romancier, tout génie graphomane qu'on le veuille, et quelques vertus d'éveil qu'on prête aux amphétamines, ne fait pas de tels miracles...
     Et puis, le plaisir de lecture — preuve majeure d'un roman travaillé jusqu'à la transparence — balaie les réticences de départ... Radio libre Albemuth est un livre d'une folle audace, et un aboutissement de l'œuvre globale. Selon des dosages divers, le mélange du réel et du rêve avait toujours donné leur consistance à ses constructions, mais ici, Dick fait de la corde raide sur la frontière ténue qui distingue fiction pure et introspection biographique. Il réduit à la portion congrue les travestissements et machineries du métier de raconteur pour produire un roman plus vrai que nature, décrire une réalité gorgée d'imaginaire. Sur un continent voué aux pulsions réactionnaires du tyran Ferris F. Fremont, auquel Richard Nixon prête son masque lourd, en cette Amérique des conformismes qu'il ne pouvait souffrir, c'est d'abord Dick soi-même, écrivain de SF, qui parle, se déclare différent de sa réputation : mes véritables problèmes en rapport avec la drogue surgirent lorsque Harlan Ellison, dans son anthologie Dangereuses Visions, affirme dans l'introduction à une de mes nouvelles qu'elle avait été « écrite sous l'influence du L.S.D. », ce qui n'était évidemment pas exact. A la suite de ça, Je me retrouvai avec une réputation de camé vraiment épouvantable — grand merci au besoin de publicité de Harlan (p. 62). Dick drogué, qui corromprait le réel de ses fantasmes intimes révélés à lui-même par le biais vénéneux de charmes chimiques ? Une légende. Au contraire, ce Dick qui retrace avec minutie la possession divine dont croit faire l'objet Nicholas Brady, se veut un tenant de la logique, s'obstine à expliquer rationnellement les visions et transformations mentales de son ami.
     Mais le discours dérape, et Phil cède la parole à Nicholas soi-même, dont l'affection pour les chats, la passion pour une fille atteinte du cancer, la conviction de percevoir des messages de l'au-delà, correspondent précisément à l'image du Dick des fin dernières — celui qu'un numéro spécial de Science et Fiction 1 révélait récemment au public francophone... En collant au plus près de témoignages vérifiables se subvertit ainsi l'attribution biographique. D'autant qu'en un troisième volet, le véritable K. Dick, écrivain SF, ne serait qu'un prête-nom à des livres fabriqués par la bureaucratie de Ferris F. Fremont, son ennemi juré dont il sert malgré lui l'idéologie... Cet autre Philip Dick, complètement englué à la trame du récit, victime du mécanisme narratif, s'interroge sur la validité des planches de salut venues de l'outre-espace, peut-être de simples leurres par lesquels éviter de chercher en soi-même la force de changer.
     En bout de livre se manifestent une hésitation et un découragement profondément humains, qui ne sont pas sans rappeler l'extraordinaire finale ménagée par Orwell à son 1984. A cette différence : Philip K. Dick, s'il sait ne pouvoir mettre à bas la dictature des apparences, résiste à la tentation de se fondre en elle. Il garde un espoir évasif en des transformations sociales, lesquelles devraient passer par la redécouverte d'une pureté native, par la gamme des possibles dont les enfants, on encore pris au piège d'une identité, sont riches.
     En attendant demeure l'indécision d'adultes qui se veulent quelqu'un et rêvent de durer. Parti d'une confession et d'un jeu sur les je, Radio Libre Albemuth met de plain-pied auteur et personnage, et renouvelle sans ambages un axiome réversible, qui veut que la vie soit un roman.


Notes :

1. Science et Fiction n° 7-8, Spécial Philip K. Dick. Denoël, novembre 1986.

Alain DARTEVELLE
Première parution : 1/10/1987
dans Fiction 390
Mise en ligne le : 17/4/2003


 Critique de la série par Yves POTIN


 
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