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La comtesse Erzebeth Bathory

telle qu’en elle-même, la postérité l’a changée

Jacques SIRGENT

CryptO Goths n° 3-4, avril 2006

          Si les miroirs ne reflètent pas les vampires, quelle image de la goule de Csejthe un miroir peut-il donc nous, renvoyer ? Nous parlons ici d'une légende, peut-être urbaine bien que son histoire se soit déroulée en dehors des villes, dans des châteaux qui ne ressemblaient en rien à ceux des contes de fées, disséminés sur des territoires ingrats comme ceux qui y régnaient en maîtres absolus.
          Avant d'aborder le thème de la cruauté de la comtesse de sang, parlons un peu de la cruauté de l'époque, de celle des monarques qui contribuèrent, avec les ottomans et les Habsbourg, à mettre la Hongrie, comme tous les pays des Balkans à feu et à sang. En 1514, une armée composée de paysans, fut réunie pour lutter contre les turcs mais sentant qu'ils avaient devant eux des unités totalement incontrôlées et incontrôlables, les autorités décidèrent de dissoudre ces troupes à peine formées. Les paysans, survoltés par le pouvoir qu'ils croyaient représenter, élurent l'un des leurs à leur tête. George Dosza prit le commandement de ces soldats amateurs qui parvinrent à résister quelques mois aux troupes royales avant d'être écrasées le 20 juillet 1514. On affama les quelques dizaines de survivants et on les obligea à manger leur chef, qu'on avait maintenu en vie, et qui leur fut servi rôti. Le vampirisme est un descendant de cette forme de cannibalisme forcé.
          Lilith, la première femme d'Adam, devenue vampire, Lamia, la fille du roi Bélos, devenue vampire, Méduse, la jeune fille pure, devenue gorgone... Depuis l'antiquité ce sont toujours les femmes qui sont dépeintes comme étant les plus cruelles mais ne servent en réalité qu'à masquer la cruauté des hommes. Alors qu'en est-il de la cruauté vraie ou supposée de la vampire de Hongrie ?
 
          Commençons par ce dont nous sommes sûrs : la comtesse Bathory, dont le nom remonte au XIII siècle et qui signifie courageux, est née en 1560, fruit d'un mariage consanguin entre Anna et György Bathory, un cousin. Ce type de mariage est monnaie courante dans ces époques troubles où les familles nobles préfèrent vicier leur sang bleu plutôt que de risquer une mésalliance. Le fruit de leurs entrailles est rarement béni et Erzebeth comptera au sein de sa famille une tante nymphomane et meurtrière, Klara Bathory, un cousin sujet à des crises soudaines de démence et qui mordait sauvagement les membres de son entourage. Un oncle, Sigismond roi de Transylvanie, entré dans les ordres par haine et peur panique des femmes, surtout de la sienne. Un oncle, Etienne faux monnayeur et sadique. Un cousin, Gabor, mort assassiné et un autre oncle Stéphane roi de Transylvanie et de Pologne, fin stratège et politique avisé. C'est à lui seul que le clan Bathory doit de ne pas être uniquement un symbole de cruauté et de dérèglements divers et variés. C'est généralement l'oncle Stéphane qui est cité dans les ouvrages historiques, les autres membres de la famille tombant sous la rubrique hystérique.
          C'est ici que commence la légende, née d'approximations, de supputations et de fantasmes nourris par le manque d'informations fiables concernant l'enfance d'Erzebeth. Elle fut fiancée à l'âge de onze ans, comme le fut Gilles de Rai en son temps (1400-1440). Son futur, Ferenz Nadasdy, surnomme le prince noir, bien que de hautes noblesses, accolera le nom de sa promise au sien et Erzebeth, une fois mariée, restera une Bathory. On n'échappe pas à sa destinée et encore moins à une lourde hérédité.
          On a prétendu qu'Erzebeth cultiva très tôt le goût de la solitude, avant même de cultiver celui de la cruauté. Aucune preuve n'étaie cette théorie. L'époque était dure et sanglante. Les hommes étaient au combat ou dans les champs. Les domestiques n'avaient aucune raison de porter dans leur cœur une petite fille issue d'une famille cruelle et sanguinaire. En grande majorité ces serviteurs étaient les enfants des paysans et serfs d'alentour, qui étaient astreints à des travaux des champs extrêmement pénibles et nombreux en raison des disettes occasionnées par les mauvaises récoltes et les rations qu'il fallait distribuer aux troupes luttant contre les turcs. Le sort réservé aux paysans qui étaient obligés de vendre l'un de leurs enfants afin de subvenir aux besoins des autres est à l'image de l'époque : inhumaine. Le paysan coupable était enfoui vivant dans le ventre d'un cheval éviscéré. L'on recousait le tout et laissait la bête et l'homme, couple désespéré et contre nature, dans la forêt pour être dévoré par les loups. Erzebeth... Erzebeth qui étais-tu donc ? J'imagine une enfant, solitaire par la force des choses, ayant néanmoins appris à lire, à écrire, à parler latin et allemand, ce qui était rare dans les familles nobles de l'époque et même chez les hommes, et qui erre, toujours seule, dans les couloirs sombres de ce château de Csejthe, croisant, illuminés par des torches, des hommes en armes, revenus du combat et qui se frottent de graisse de bouc pour se débarrasser des traces de sang, ce qui leur donne une odeur et une apparence de démons aux yeux d'une petite fille à qui on n'explique pas ce qu'est la vie, l'amour, l'enfance, et ce que sont les autres...
          Une fois mariée, sa belle-mère, qu'elle haït probablement cherche à lui inculquer le sens des devoirs inhérents à son rang mais malheureusement pas à son âge, sans succès, semble-t-il. Le premier devoir étant de donner un héritier à son époux, rarement à la maison. Comment devenir mère quand on ne sait sans doute pas comment faire un enfant ? Il est vrai qu'on a fort généreusement prêté à Erzebeth plusieurs liaisons extra-conjugales et même une grossesse d'avant son mariage. Les dérèglements sexuels, sont un reproche récurrent au cours des siècles quand on cherche à salir et tuer une ou plusieurs personnes, et même une communauté entière. Les juifs, les chrétiens, les templiers, les cathares, les sorcières en ont payé le prix. Le sexe et le sang sont mêlés dans un même anathème quand l'église ou le pouvoir central cherche à reprendre la main dans un pays divisé par les hérésies, les factions et le manque cruel d'argent.
 
          La comtesse sanglante fut accusée de sorcellerie. Le recours à la magie était presque normal pour une femme angoissée à l'idée de ne pas avoir d'enfant. En ce qui concerne Erzeheth, la magie blanche ou noire ne fut pas d'une grande efficacité puisqu'elle n'eut le premier de ses quatre enfants, une fille nommée Anna, qu'en 1585, soit dix ans après son mariage. Des extraits de sa correspondance avec son mari indiquent qu'Erzebeth était une mère attentionnée à défaut d'être affectueuse, et dans ce mot il y a tueuse.
          La comtesse fut accusée d'avoir très tôt pris plaisir à enfoncer des aiguilles dans les parties charnues de ses domestiques coupables à ses yeux, de lui avoir tiré les cheveux en les brossant, de ne pas avoir réagi assez rapidement à un ordre donné d'un ton bref, donné par une femme habituée à être obéie sans discuter, mais avec qui discuterait-elle, cette enfant presque à l'abandon ? Il ne faut perdre de mémoire que les épingles à cheveux sont les seules armes dont dispose une enfant laissée seule à la merci des mercenaires qui l'entourent, connus pour leur brutalité et leur goût du lucre. Et c'est après la mort en 1579 de sa belle mère Ursule Bathory, que l'horreur réelle ou fantasmée commence, mêlant les cris de douleur et de plaisir le sang, et les larmes entrecoupées du fracas des armes largement suffisant pour couvrir, cacher, masquer, occulter les crimes peut-être réels de cette comtesse dite sanglante.
 
          Avant d'aborder la personnalité de la Comtesse Bathory et les troubles qui ont pu provoquer les accès de violence extrême qui ont forgé son image dans l'imaginaire populaire et dans l'opinion de la plupart des historiens qui se sont penchés sur son cas, évoquons ces rumeurs persistantes d'une maladie héréditaire qui aurait touché plusieurs membres de sa famille : l'épilepsie.
          Plus encore que ses symptômes, elle est l'affection qu'on prête le plus souvent au clan des Bathory dans son ensemble. L'épilepsie n'était connue à l'époque que par certains symptômes et était souvent présentée comme une maladie mystérieuse n'affectant que de grands personnages : ALEXANDRE, JULES CESAR, LE PAPE PIE IX, DOSTOÏEVSKI et même Jeanne d'Arc !.... mais bon nombre de spécialistes se méfient des diagnostics post mortem effectués plusieurs siècles après la mort des patients !
          L'épilepsie se caractérise par des crises de natures différentes qui affectent toutes les cellules nerveuses du cerveau et, par ricochet, provoquent des troubles du comportement plus ou moins perceptibles par la personne atteinte et les membres de son entourage. La science présente généralement une liste de 9 crises possibles. Essayons de trouver celle qui s'applique le mieux aux symptômes que certains textes historiques décrivent comme caractérisant La comtesse dite sanglante. Le symptôme le plus souvent rapporté et par elle-même dans sa correspondance avec son mari Ferencz Nadajdy est un mal de tête récurrent, peut-être sous forme migraineuse. L'inconvénient est que le mal de tête n'est pas un symptôme de la crise épileptique à venir mais une de ses conséquences et n'existe généralement que dans un type de crise : la crise généralisée tonique clonique ou les crises de grand mal qui se caractérise par des mouvements saccadés des membres et qui est souvent suivie de troubles de la vision ou de l'élocution irritabilité, ainsi que d'une grande fatigue et de maux de tête.
          Il est un fait avéré qu'Elizabeth Bathory était une nature irritable, sujette à de fortes colères et à des mouvements peut-être désordonnés (coup, gifles et autres manifestations violentes). Peut-on expliquer la comtesse rouge par cette maladie comme on expliquerait une maladie par ses symptômes ?
          Le débat sur ce sujet risque d'être stérile. La schizophrénie, autre maladie de « l'esprit » mais qui, contrairement à ce que l'on croit, se traduit rarement par des manifestations de dédoublement de personnalité, présente certains symptômes positifs ou négatifs, pouvant aussi s'appliquer à la Dame de Cachtice, hallucinations, paranoïa, troubles du langage. Cette maladie est souvent héréditaire et affecte en majorité les jeunes dans la tranche d'âge 16-25 ans. Elizabeth a été mariée à seize ans ! Le mystère sur l'état de santé réel d'Elizabeth reste presque entier.
          Essayons plutôt de comprendre l'importance que peut revêtir la jeunesse et la beauté pour une femme qui passe le plus clair de sont temps seule et enfermée dans un de ses châteaux forts.
 
          Certains textes trouvés dans un monastère non loin du château de Cachtice rapportent qu'Elizabefb était claustrophobe au point de se frapper la tête contre les murs de pierre des châteaux où elle séjournait et qu'elle percevait peut-être comme autant de prisons. Ses maux de tête provenaient peut-être de cette manifestation de désespoir moral autant que d'un désordre physique.
          Sa famille se souviendra de ce symptôme quand elle la condamnera à être emmurée vivante dans une seule pièce de son château en 1616 au terme d'un procès inique, même si sa mise en accusation fut justifiée par ses exactions. Une peine horrible qui rappelle encore une fois qu'en ces temps troubles et troublés le pouvoir était détenu par une catégorie de personnes non moins cruelles que celle qu'on emmura peut-être pour la faire taire. Après la mort de sa belle mère Ursule, en 1579, Elizabeth se retrouve un peu plus seule. Elle s'entoura au cours de sa vie de mercenaires qui lors, de son procès et sous la torture, la désignèrent comme l'instigatrice des tortures et des exécutions de plusieurs dizaines de jeunes filles (et non de 650 comme la postérité luis prête).
          Le nain Ficzko, la nourrice Jo llona qui prenait soin de ses enfants, Dorko la pourvoyeuse de chair fraîche, Darvula la sorcière... ces personnages ont existé mais leurs témoignages sont peu fiables. D'autant qu'au cours du procès auquel Elizabeth n'assista pas, les juges ne parlaient d'elle qu'à la troisième personne du singulier, sans même prononcer son nom et qu'en hongrois, les pronoms il et elle ne font qu'un.
          Cela ne simplifie pas l'étude des minutes du procès, il existe de grands trous dans l'emploi du temps de la comtesse.
          Elle se rendait de temps en temps à Vienne avec son mari avant la mort de ce dernier en 1604 et le couple avait fait l'acquisition dans le quartier hongrois de la ville d'une maison d'apparence anodine située Blutgasse, la rue de sang.
          A peine veuve la comtesse s'installa quelque temps à Vienne, au grand dam de la cour royale qu'un deuil aussi court offusqua durablement. Mais des sources toujours religieuses indiquent que notre héroïne sanglante aurait voyagé beaucoup plus loin que Vienne, jusqu'à Alexandrie d'où elle aurait rapporté quelques formules magiques à base de sang et dont l'emploi pouvait amener à l'immortalité sinon à la jeunesse éternelle. L'époque se prêtait à de telles croyances, la solitude de la comtesse aussi.
 
          Les manifestations de sa folie presque furieuse se multiplièrent après la mort de son mari. Certains historiens avancent l'argument selon lequel le dernier frein à ses instincts de tortionnaire enfin disparu, Elizabeth pouvait enfin donner libre cours à son sadisme longtemps contenu par un mari goûtant peu les débordements sanglants de sa moitié. D'autres rumeurs indiquent pourtant que c'est Ferenz Nadasdy lui-même qui aurait initié son épouse à certaines formes de torture particulièrement barbares, pour ne pas écrire raffinées, et qu'il les aurait expérimentées lui-même sur des prisonniers turcs au cours de ces nombreuses campagnes qui lui valurent le surnom de prince noir, le noir synonyme d'obscurité, d'obscurantisme, de noirceur et de ténèbres. On a donc fort généreusement prêté à la comtesse Bathory des formes multiples de tortures particulièrement barbares qui doivent refléter en partie celles qui étaient communément appliquées aux contrevenants à cette époque. Mutilations diverses et variées, ustensiles pointus enfoncés sous les ongles, bains forcés d'eau bouillante ou glacée etc. ... il n'y en a qu'une qui relève entièrement des fantasmes conjugués des contemporains de cette époque et des générations postérieures au règne des Bathory LA FAMEUSE CAGE DE FER qui aurait été fabriquée par un horloger viennois lors d'un des premiers séjours d'Elizabeth à Vienne, après la mort de son époux. Une cage dont les barreaux auraient été en forme de lames aiguisées avec un fond percé d'où se serait écoulé le sang des victimes fouettées et repoussées contre les parois de cet outil de mort proprement diabolique.
          Le seul exemplaire d'une telle machine de torture aurait été fabriqué au début de l'inquisition espagnole. On en trouve de nombreuses illustrations aujourd'hui dans des ouvrages historiques mais aucune photo qui n'en donne une reproduction exacte. Un autre instrument de torture mythique fut la vierge de fer, un genre de cercueil en forme de corps féminin et dans lequel était enfermée la victime, toujours de sexe féminin et dont le corps était ainsi transpercé par des pointes de fer fixées au fond du sarcophage. Cette vierge sanglante fut rendue célèbre par un film d'épouvante italien d'Anthony Dawson, avec entres autres acteurs : Christopher Lee
 
          La famille Bathory avait prêté d'immenses sommes d'argent à la famille régnante pour l'aider dans sa lutte contre l'envahisseur turc. Des revers de fortune ont poussé Elizabeth à vendre plusieurs de ses châteaux, dont celui de Theben, et à se réfugier sur son domaine de Cachtice où elle s'enticha d'une nouvelle sorcière nommée Erzsi Majorova après que Darvulla, sa première âme damnée, ait disparue sans qu'on ait jamais su ce qu'elle était devenue.
          La Majorova conseilla à Elizabeth, de plus en plus obsédée par sa beauté toute relative mais par un réel air de jeunesse, malgré ses cinquante ans, de s'adresser au diable par le biais de messes noires au cours desquelles des sacrifices humains étaient accomplis. Le but n'étant plus de faire prendre à Elizabeth des bains de sang mais d'offrir le précieux liquide vital au diable en échange de l'éternelle jeunesse et peut-être aussi de la pierre philosophale, pourvoyeuse d'or et de richesses incalculables.
          Le bruit de ses exactions ayant enfin atteint la cour (au moment où la comtesse avait demandé à être remboursée des sommes prêtées à la couronne, comme par hasard...) le comte Gyorgy Thurzo, membre de la famille Bathory et palatin de Hongrie, décida d'envahir le château de Cachtice le 30 décembre 1610 et de mettre la comtesse en état d'arrestation.
          Une correspondance fournie entre le comte et plusieurs membres du clan Bathory font état d'un complot ourdi au début de 1610 et visant à faire enfermer Elizabeth dans un couvent dans le double but d'éviter le scandale qu'aurait occasionné un procès public et la confiscation de la fortune familiale au profit de la couronne.
 
          Le procès eut lieu début janvier 1611 et onze questions furent posées aux quatre prévenus préalablement torturés : trois femmes et le nain Ficzko. Ces questions portaient sur le nombre présumé de victimes torturées et exécutées, l'emplacement de leur sépulture, la responsabilité de la « vieille femme » (le nom de la comtesse ne fut jamais prononcé), la complicité éventuelle de personnes extérieures.
 
          Les témoignages provenaient tous de gens du peuple à qui il fut ainsi facile de dicter leurs réponses. Les aveux des suscpects torturés sont sujets à caution et l'on n'a aucune trace du témoignage de la comtesse à part une déclaration qu'elle aurait faite selon laquelle elle était de trop haut rang pour s'abaisser à répondre à ses détracteurs qui osaient se poser en juges. Condamnée donc à être emmurée vivante, la comtesse est sensée avoir résisté près de trois ans et demi sans jamais montrer le moindre signe de repentance. C'est là que se trouve la clé du mystère Bathory.
          D'après certains témoignages de religieux qui se relaient depuis le seizième siècle, il y aurait un cahier clans lequel la comtesse aurait consignée ses états d'âmes durant toute sa captivité. Un cahier qui lui aurait été laissé par les autorités religieuses dans le but de la faire se repentir par écrit des crimes pour lesquels elle avait été jugée. Ce cahier existerait toujours et serait dans les archives d'un monastère aujourd'hui en territoire slovaque.
 
          L'historien et artiste Drago ZMIJATOVIC, auteur d'une thèse encore non publiée sur la Comtesse Bathory, m'a fait l'amitié de me confier cette information précieuse.
          La comtesse Bathory de son vrai nom, mérite-t-elle vraiment les surnoms de vampire, de comtesse sanglante, dont on l'a affublée ? La vérité n'est pas au fond d'un puits mais se cache peut-être dans les archives poussiéreuses d'un monastère ou même du Vatican...
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