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Windhaven

George R. R. MARTIN & Lisa TUTTLE

Titre original : Windhaven, 1981

Traduction de Patrick MARCEL
Illustration de Marc SIMONETTI

J'AI LU (Paris, France), coll. Science-Fiction (2001 - 2007) n° 8226
Dépôt légal : janvier 2007
432 pages, catégorie / prix : 8 €
ISBN : 978-2-290-35686-9   
Genre : Science-Fiction


Autres éditions
Sous le titre Elle qui chevauche les tempêtes   DENOËL, 1999

    Quatrième de couverture    
     Mariss est une fille de pêcheur, une rampante, recueillie à la mort de ses parents par Russ, un aérien, élevée comme tel, elle découvre le bonheur de fendre les cieux, messagère portée par les vents, grâce aux ailes léguées par les mythiques navigateurs stellaires de jadis. Hélas, le fils de Russ, Coll, est sur le point d'atteindre sa majorité. Les ailes deviendront alors siennes, comme le veut la coutume. Commence alors pour la jeune femme un combat acharné pour garder un sens à sa vie, une lutte infinie qui aura des répercussions sur toute la planète. Mais peut-elle vraiment gagner seule contre le poids des traditions ?

     George R.R. Martin
     Lisa Tuttle
     Célèbre pour sa saga fleuve Le trône de fer, le premier s'est illustré dans tous les genres de l'imaginaire au fil de romans et de nouvelles d'une qualité rare (Armageddon Rag, Riverdream, Chanson pour Lya). La seconde est l'auteure d'une dizaine de romans et de recueil de nouvelles fantastiques.
 
    Critiques    
 
     Les deux premières parties de ce roman en forme de triptyque furent publiées à l'origine, aux USA, dans la revue Analog comme deux longues nouvelles en 1975 et en 1980. La dernière partie donna sa forme définitive à ce roman que l'on peut voir comme une trilogie en un seul volume. Trois récits qui découlent inexorablement l'un de l'autre pour retracer le destin d'une héroïne...
     Mille ans après un naufrage stellaire, Mariss, fille d'un pêcheur disparu en mer, vit pauvrement avec sa mère sur Ambrée Mineure, l'une des nombreuses îles qui émaillent l'océan infini de Port Aux Tourmentes, où s'est instaurée une société plus ou moins féodale. Sur ce monde battu en permanence par des vents violents et dont la mer sans fin est hantée par des monstres voraces, la navigation est des plus périlleuses ; aussi les communications sont assurées par les Aériens : une caste fermée de femmes et d'hommes volants dont les ailes ont été taillées dans la voile solaire du vaisseau spatial naufragé. Irremplaçable, chaque paire d'ailes perdues affaiblit d'autant la société dans son ensemble. Cette menace semble encore trop lointaine pour que l'on en prenne conscience et s'en soucie au point de remettre en cause une tradition séculaire qui veut que tout Aérien transmette ses ailes à l'aîné de ses enfants lorsque celui-ci atteint sa majorité. Dans de rares cas, les ailes sont transmises à un puîné ou un pupille lorsque l'Aérien est resté sans descendance.
     Enfant de rampants, Mariss n'a aucun espoir de devenir Aérienne, mais elle ne rêve que de vol. Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, la chance lui sourit quand l'un des Aériens de l'île qui n'a pas d'enfant est victime d'un accident qui lui interdit de voler. Mariss peut alors réaliser son rêve et devient vite une Aérienne experte. Mais la chance est capricieuse, et comme les vagues, elle va et vient... Elle est venue avec l'accident de Russ. Elle s'en va avec la naissance sur le tard de Coll, fils de Russ, à qui reviendront les ailes à sa majorité. Ainsi le veut la tradition. Mariss pourrait se résigner à l'effondrement de son rêve si Coll voulait de ces ailes, mais il n'en veut point. Il a peur et n'a aucun talent d'Aérien. Il veut faire ce pour quoi il est doué : être barde. Mais la tradition est inflexible, les ailes doivent lui revenir quitte à ce qu'il se tue et les perde dans l'infini de l'océan. Aussi Mariss va-t-elle défier la tradition. La face de Port Aux Tourmentes s'en trouvera à jamais changée...
     Parmi les légendes de Port Aux Tourmentes, il y a celle d'Aile-en-bois. Rampant destiné à ne jamais recevoir une paire d'ailes mais en rêvant plus que tout, il se fabriqua de magnifique ailes en bois, se rendit à la falaise des Aériens, se lança dans les vents... pour s'écraser sur les rochers et mourir. Alors les Aériens présents prirent son pauvre corps disloqué et allèrent le jeter en mer ainsi qu'il sied à l'un des leurs. Aussi l'école de vol créée par Mariss prend-elle le nom d'Aile-en-bois. Mais les Ailes-en bois ont peu de moyens et ne peuvent s'entraîner comme les enfants d'Aériens Nés-Pour-Les-Ailes, et les Aériens défiés conservent-ils leurs ailes face aux Ailes-en-bois. Seul Val en remportera une paire en défiant une Aérienne en deuil qui se donnera ensuite la mort. Jamais les Aériens ne lui pardonneront. Il n'en a que faire ! Son histoire personnelle a fait naître en lui une haine implacable des Aériens qui l'ont affublé du surnom méprisant d'une-Aile, lequel sera étendu à tout rampant ayant remporté des Ailes.
     Dans la dernière partie, la tradition continue d'être bousculée : les une-Aile ne volent pas forcément au-dessus des messages qu'ils transmettent, ils restent proches des rampants dont ils sont issus. A la suite d'une chute dans une tempête qui la laisse incapable de voler à tout jamais, Mariss essaie de se faire une nouvelle vie, sans aile, sur Thayos, où l'histoire en marche va la rejoindre.
     George R. R. Martin n'est pas un écrivain spéculatif en dépit de quelques textes aussi remarquables que « Par la croix et le dragon »... C'est un auteur de fictions populaires de divertissement, certes, mais de diver-tissement de très haut de gamme. Selon la quatrième de couverture, Lisa Tuttle a créé nombre de personnages féminins plus impressionnants les uns que les autres et, manifestement, celui de Mariss ne déroge en rien à la règle, quoique Martin ait démontré qu'il n'avait besoin de personne en la matière. Les auteurs ont su créer, avec Port Aux Tourmentes, un de ces mondes océaniques qui font les choux gras de planet operas parmi les plus réussis, les plus denses. Ils ont su nous le faire ressentir, éprouver, bien davantage qu'ils ne nous le montrent. Quelques portions de rivages ici et là ; des salles de réunions ou d'auberge, quelques habitats et c'est tout. Pourtant, tout au long du livre, quasiment à chaque page, on ne cesse de ressentir toute l'âpreté de ce monde. On se prend à en sentir le sel sur les lèvres ; lire Windhaven (le titre VO repris par J'ai Lu pour la réédition en format de poche), c'est un peu comme faire de la moto sous la pluie... Tout est dans la sensation. Cette sensation des courants d'air et des vents qui permettent aux Aériens de chevaucher les ouragans.
     C'est peut-être dans ce superbe roman qu'Alain le Bussy a trouvé l'inspiration de sa trilogie d'Aqualia (Deltas, Tremblemer, Envercœur), l'une des plus belles réussites des derniers temps du Fleuve Noir « Anticipation » dont le premier tome reçut le prix Rosny Aîné. Beaucoup d'éléments le donnent à penser...
     Elle qui Chevauche les Tempêtes / Windhaven dépasse aisément le seul cadre de ses personnages, au premier rang desquels Mariss, bien entendu. Mais, on le sait, et les lecteurs du Trône de fer plus encore, c'est dans l'attention apportée par Martin aux personnages secondaires que réside l'une des qualités principales de son écriture qui fait la force de ses livres. En ce sens, Val une-Aile, qui n'a pas le plus beau rôle sans être aussi noir que Cerseï (Le Trône de fer), est exemplaire, son comportement s'explique par son histoire. Ce qui, dans la première partie, apparaît de prime abord comme une faiblesse de l'intrigue : quand un Aérien ne peut plus voler comme Russ, ou renonce à ses ailes comme Coll, le maître de terre en reçoit la garde en attendant de pouvoir les donner à un Aérien compétent. Elles pourraient donc revenir à Mariss. C'est l'orgueil traditionaliste de Corm qui s'y oppose et l'amène à demander une sanction disproportionnée à l'encontre de Mariss à qui il tiendra rancune sa vie durant.
     Au sein d'une œuvre où rien n'est à jeter, le présent roman reste l'une des pièces maitresses.

Jean-Pierre LION
Première parution : 1/7/2012 dans Bifrost 67
Mise en ligne le : 5/12/2015

 
    Critiques des autres éditions ou de la série    

 
Edition DENOËL, Lunes d'Encre ()


     Vocations contrariées, lutte contre les traditions, acceptation de la différence et apprentissage de la tolérance... tels sont les thèmes — on ne peut plus classiques ! — qu'aborde ce beau récit, romanesque à souhait.

     Les Aériens forment ici une sorte de caste supérieure, alors que leur fonction principale de messagers paraît pourtant peu glorieuse. La rivalité qui oppose Rampants et Aériens figure une sorte de "lutte des classes" dans laquelle l'élitisme et la défense des privilèges sont au centre des préoccupations. Mariss tentera de modifier cette réalité, mais elle apprendra qu'il n'est pas si facile d'effacer des siècles de préjugés et de traditions.

     L'écriture pénétrante, la richesse des détails et un rythme assez lent font de ce conte une oeuvre convaincante, profondément humaine — et humaniste. La science-fiction s'y fait discrète, prêtant son décor à un récit intemporel qui pourrait s'adapter à tout lieu et à toute époque. Point de quincaillerie ni de monde exotique : les relations et les tensions humaines forment le véritable coeur du récit..

     L'écriture est en effet l'une des principale qualités de l'oeuvre : c'est elle qui en fait la force, par comparaison avec les nombreux autres romans qui traitent des mêmes sujets. Les auteurs excellent par exemple dans leurs descriptions des vols aériens, parvenant presque à nous faire sentir le vent qui souffle. Ils parviennent aussi à donner une stature peu commune aux personnages dans l'ensemble assez solennels, mais attachants, qui peuplent ces pages. Les rôles secondaires, aux caractères volontiers tourmentés, sont d'ailleurs parfois plus intéressants que Mariss elle-même, car son obsession en fait une figure d'héroïne un peu stéréotypée et superficielle, et finalement assez froide.

     L'intrigue est simple, voire un peu trop sage et trop linéaire, mais en prenant le temps d'étoffer les situations et d'en explorer les conséquences, les auteurs peignent un monde riche et cohérent, auquel on les sent manifestement attachés.

     En bref, il s'agit d'une « belle histoire », très classique dans son déroulement et sa thématique, mais demeurant émouvante grâce aux talents conjugués des auteurs.

Pascal PATOZ (lui écrire)
nooSFere


 

Edition DENOËL, Lunes d'Encre ()


     Sur une planète couverte d'océans où les seules terres sont des îles, les communications sont particulièrement difficiles, d'autant que les tempêtes sont aussi violentes que fréquentes. Grâce à leurs ailes, seuls vestiges des colons de ce monde, les aériens volent d'île en île et permettent aux différentes communautés de ne pas rester isolées. Les aériens, grâce à leur rôle vital dans la société, forment une caste au statut important et la tradition veut qu'un aérien transmette ses précieuses ailes à son aîné lorsque celui-ci atteint sa majorité. Mariss, elle est une rampante, fille de pêcheur, mais elle a été adoptée par un aérien sans enfant qui lui a appris à voler et depuis, elle ne vit plus que pour la sensation magique du vol. Mais, contre toute attente, l'aérien a eu un fils, Coll, et lorsque celui-ci atteint sa majorité, Mariss doit rendre les ailes qui ne lui appartiennent pas. Pourtant, Coll ne veut pas voler, il n'est pas doué pour ça et veut être barde. Mariss s'engage alors dans une croisade pour changer une tradition rigide et continuer à voler. Rude bataille qui n'est jamais tout à fait gagnée, car les préjugés ne sont pas faciles à combattre.

     Dès les premières pages, on est saisi par les sensations que procurent le vol au-dessus de la mer, au milieu des tempêtes. Les auteurs réussissent parfaitement à nous faire ressentir le plaisir du vol éprouvé par les aériens. Mais, loin de se limiter à la création d'un monde, ils ont exploré les problèmes que pourrait poser un tel système où une caste garde jalousement ses privilèges et méprise plus ou moins ceux qu'elle est sensée servir. Mariss réussit à changer les règles de la société, mais les conséquences de ces changements seront bien plus importantes qu'elle ne l'avait imaginé dans sa jeunesse, et la poursuivront toute sa vie.

     L'histoire est simple, classique dans le thème, mais superbement racontée. Le décor, la richesse accordée aux détails et aux personnages fait que la lecture de ce roman est un immense plaisir.

Frédéric BEURG (lui écrire)
nooSFere


 

Edition DENOËL, Lunes d'Encre (2000)


     Il y a longtemps que l'humanité a débarqué sur cette planète morcelée en îles battues par des vents incessants. La société féodale qui s'y est développée depuis se partage entre les Rampants et les Aériens. Ces derniers, messagers à la neutralité proverbiale, volent d'une île à l'autre pour assurer la communication entre les cités. ils disposent pour cela d'ailes mécaniques fabriquées à partir des derniers vestiges de la colonisation — des voiles solaires argentées, imputrescibles et très légères, qui équipaient les vaisseaux humains lors de l'époque mythique des vols spatiaux...

     Elle qui chevauche les tempêtes se compose de trois longues nouvelles encadrées de deux autres, plus courtes (« Prologue » et « Épilogue »), présentant l'enfance et la vieillesse du personnage central, Mariss, à la personnalité et au charisme édifiants.

     Devenue la fille adoptive de Russ, un Aérien qui n'avait pas de descendance à qui léguer ses ailes, la jeune Rampante découvre l'ivresse du vol, plaisir auquel elle ne saurait renoncer quand, contre toute attente, naît un fils dans la famille. Elle lui faut donc, au nom de la tradition, céder ses ailes à son frère Coll, un poète qui rêve de devenir musicien et qui, comble ultime, n'a que faire des ailes. Entêtée, Mariss n'hésite pas à braver les lois des aériens pour une société plus équitable où le mérite l'emporterait sur le droit de naissance, esquissant ainsi les bases d'une société nouvelle, apparemment plus égalitaire.

     Pour l'emporter, elle doit combattre les préjugés et les antagonismes latents entre Rampants et Aériens, prêcher pour davantage d'ouverture vers l'autre. Ce récit un peu facile (Mariss, seule contre tous, parvenant à convaincre un par un ses opposants avec ses nobles sentiments pourtant dictés par le désir égoïste de conserver ses ailes...) emporte l'adhésion car on sait combien George R. R. Martin et Lisa Tuttle excellent à faire vibrer les cordes sensibles — au moins aussi bien que cet autre conteur qu'est Orson Scott Card.

     Plus ambigu et plus profond est le second texte, « Une-Aile », centré sur la personnalité complexe de Val, personnage cynique qui fait tout pour se rendre haïssable. Désormais les ailes ne sont plus la propriété d'une famille d'Aériens mais de celui qui sait s'en rendre digne en gagnant des épreuves annuelles. La chance donnée à tous a conduit à la création d'écoles de vol, Mariss étant formatrice. Ce système n'efface pas les vieilles rancoeurs et favorise de vilaines pratiques... peu sportives. Le combat de Mariss est cette fois basé sur la tolérance et sur le pardon. Le fait qu'il doit également être mené contre elle-même n'est pas étranger à l'excellence de ce texte, probablement le meilleur du recueil.

     Le troisième récit, « La Chute », raconte un nouveau combat d'une Mariss maintenant vieillissante, forcée d'abandonner le vol suite à un accident. Alors qu'elle se cherche une nouvelle identité, elle se voit obligée de défendre le statut des Aériens vis-à-vis des Rampants. Ici les victoires décisives et les lendemains qui chantent sont immédiatement suivis par l'apparition de problèmes compliquant le tableau. Il est à chaque fois question de choix à effectuer, entravé par des situations personnelles qui rendent la décision conflictuelle, situations aisément transposables dans le quotidien du lecteur, ce qui ne peut que l'impliquer davantage...

     Des personnages vrais, des intrigues magistralement orchestrées mêlant destins individuels et enjeux collectifs, le tout associé à un art consommé de la narration, font, au total, de ces récits généreux et humanistes de véritables leçons de vie.

     Elle qui chevauche les tempêtes s'impose comme un véritable chef-d'oeuvre et on ne peut que s'étonner de la vingtaine d'année qu'il nous aura fallu patienter pour le voir enfin traduit en français. Un grand merci à l'éditeur.

Claude ECKEN (lui écrire)
Première parution : 1/2/2000
dans Bifrost 17
Mise en ligne le : 20/9/2003


 

Edition DENOËL, Lunes d'Encre (2004)


     Nouvelle collection chez Denoël, superbe présentation, beaux livres et, surtout, excellent choix...
     Car ce roman qui est en fait un assemblage de novellas revisitées est une véritable merveille. Récit initiatique plein de hargne et de poésie, il s'inscrira sans aucun doute dans les annales du genre.
     Elle qui chevauche les tempêtes raconte l'histoire d'une jeune fille « rampante », c'est-à-dire purement terrienne, sur une planète en grande partie recouverte d'océans où l'humanité est divisée en « rampants » et « aériens ». La condition de tout un chacun est déterminée, comme il se doit, par la naissance. Ne peut voler que l'enfant d'un aérien. Mais, il est une rampante qui rêve de voler depuis qu'un jour, un aérien lui a prêté ses ailes. Et voilà que cet aérien l'adopte, l'élève, lui offre ses ailes quand il ne peut plus les utiliser... Puis il a enfin un enfant de son propre sang et le cauchemar peut commencer. Car, selon la tradition, seul l'héritier d'un aérien peut porter ses ailes et si son frère ne souhaite pas voler mais préfère chanter, il n'a pas le choix.
     Alors, prenant son courage à deux mains, sa détermination et sa passion dévorante pour le vol qui lui font oublier toute prudence, elle vole ses ailes et tente le tout pour le tout : révolutionner la tradition, ouvrir le vol à tous les hommes...
     Ceux qui auront aimé les Dragons de Pern d'Anne McCaffrey ne pourront qu'adorer Elle qui chevauche les tempêtes tant le côté initiatique est proche. Tant la poésie et la révolte sous-tendues par le récit sont perceptibles.
     Elle qui chevauche les tempêtes est un très beau roman, une très belle et très forte aventure, un récit initiatique et initiateur comme il en est peu...

Sara DOKE
dans Phenix 54
Mise en ligne le : 1/1/2004




 
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