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La Belle aux bleus d'argent

Glen COOK

Titre original : Sweet Silver Blues, 1987
Première parution : États-Unis, New York, Signet / New American Library, août 1987

Cycle : Garrett, détective privé vol. 1 

Traduction de Jean-François LE RUYET
Illustration de Frédéric SORRENTINO

J'AI LU (Paris, France), coll. Fantasy (2007 - ) n° 8687
Dépôt légal : mai 2008, Achevé d'imprimer : 11 mai 2008
Roman, 288 pages, catégorie / prix : 6,70 €
ISBN : 978-2-290-00822-5
Format : 11,0 x 18,0 cm  
Genre : Fantasy



    Quatrième de couverture    
     On le sait, pour la gueule de bois, il n'y a qu'un seul remède : rester couché et attendre que ça passe. Pourtant, quand une jolie — mais furieuse — cliente débarque dans son bureau pour lui annoncer la mort d'un de ses vieux frères d'armes, impossible pour Garrett de s'en tenir au plan initial. Sa mission : retrouver la maîtresse du défunt, à qui ce dernier a légué une somme colossale. Le hic, c'est qu'aux dernières nouvelles la belle se trouvait dans le Cantard, une région où elfes, gnomes, vampires et autres centaures se livrent une guerre sans merci. Et, pour ne rien arranger, cette charmante personne compte parmi les amours de jeunesse de Garrett. Il y a des jours comme ça...
 
     Glen Cook
     On n'attendait pas l'auteur d'une oeuvre aussi sombre que La Compagnie noire sur le terrain de l'humour. Pourtant, en mélangeant polar hard boiled et fantasy débridée, il remporte le pari haut la main, réconciliant sans complexe Raymond Chandler avec Terry Pratchett.
 
     « Ce premier volume est une réussite. Dans une veine proche de Pratchett, Glen Cook nous offre un bon roman mouvementé sans qu'à aucun moment ne faiblisse le régime. »
 
    Critiques des autres éditions ou de la série    

 
Edition L'ATALANTE, La Dentelle du Cygne (2004)


     Premier tome d'une série de fantasy humoristique, La Belle aux bleus d'argent met en scène Garrett, un privé qui travaille dans un monde peuplé de créatures de fantasy, elfes, trolls... et métis de ces différentes races. On le charge d'une mission : retrouver une femme, qu'un ami de Garrett a désignée comme sa seule héritière. Personne ne savait qu'ils entretenaient une relation suivie ; en outre, Garrett découvre qu'il s'agit d'une de ses anciennes compagnes. Il accepte donc de se charger de l'enquête, même si celle-ci comporte de nombreux risques, le moindre d'entre eux n'étant pas de pénétrer dans le Cantard, un territoire ravagé par la guerre entre les différentes espèces. Heureusement pour lui, Garrett sera secondé par un elfe noir et trois grolls — métis de trolls et d'humains, entre autres — athlétiques, ce qui lui permettra de se sortir de nombreuses mauvaises passes. Mais réussira-t-il à retrouver la disparue, dont le caractère semble s'être mystérieusement modifié depuis sa rupture avec le détective ?

     De Glen Cook, on connaissait surtout sa série de La Compagnie Noire, chef-d'œuvre de la fantasy moderne, plongée sombre et cynique dans le monde militaire raconté par le médecin-chef d'une unité. Même si on en retrouve parfois le même ton dans La Belle aux bleus d'argent (notamment les scènes se déroulant dans le Cantard, très proche de l'univers où évoluent Toubib et les siens), on est ici dans un registre beaucoup plus léger. Il s'agit d'un récit d'aventures mené tambour battant, sans temps mort, sans passage introspectif comme il peut y en avoir dans La Compagnie, et conté avec drôlerie. Les personnages sont croqués avec bonhomie, et Glen Cook s'est amusé à injecter des clichés, tout en jouant avec. D'où, par exemple, cette idée d'êtres hybrides, qui pullulent littéralement, au détriment des êtres « pure race » qui sont finalement peu nombreux. Parmi les personnages, on retiendra notamment les grolls triplés, deux costauds imperturbables et quasiment muets, du nom de Doris et Marsha, et un nabot comme troisième larron.

     Bref, l'humour de Glen Cook, déjà présent dans La Compagnie Noire mais contrebalancé par l'horreur de ce à quoi celle-ci était confrontée, se révèle ici dans toute son étendue. Pas une lecture impérissable, mais un bon moment de détente.

Bruno PARA (lui écrire)
Première parution : 1/1/2004
dans Bifrost 33
Mise en ligne le : 1/3/2005




 
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