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Frontière barbare

Serge BRUSSOLO

Cycle : Frontière barbare vol. 1 


Illustration de Georges CLARENKO

GALLIMARD (Paris, France), coll. Folio SF n° 450
Dépôt légal : avril 2013, Achevé d'imprimer : 1 mars 2013
Première édition
Roman, 432 pages, catégorie / prix : F8
ISBN : 978-2-07-044776-3
Format : 10,8 x 17,8 cm
Genre : Science-Fiction



Quatrième de couverture
     En tant qu’exovétérinaire, David Sarella parcourt l’univers de monde en monde, pour le compte de l’Organisation des planètes unies. Sa mission : pacifier et réhabiliter les exomorphes belliqueux, une fois les conflits terminés. Il est aidé par sa femme, Ula, qui possède elle-même des gènes extraterrestres. Leur nouvelle mission les entraîne sur la planète Mémoriana, où un cessez-le-feu semble sur le point d’être négocié. Sur place, toutefois, les exomorphes ne s’en laissent pas conter et la situation s’avère plus dangereuse que prévu.
 
     Pour son grand retour à la science-fiction, Serge Brussolo nous offre une aventure palpitante au cœur d’un monde inconnu, tout en continuant à explorer, avec l’imagination débordante qui lui est propre, les profondeurs de la psyché humaine.
 
     Né en 1951, Serge Brussolo a imposé sa signature comme l'une des plus originales de la littérature française. Adepte de l'absurde, de la démesure, il s'est acquis une large reconnaissance publique et critique aussi bien pour ses romans policiers que pour ses œuvres de science-fiction.
Critiques

     On a beau dire, la sortie d'un roman de Brussolo est toujours un évènement dans le monde de l'imaginaire. Serge Brussolo est un cas à part dans le monde de la littérature de genre. Hors de tout cadre et de toute contrainte éditoriale, il est en train de quitter le Fleuve Noir pour une autre maison d'édition : Lattès et envisage à moyen terme de créer sa propre maison.
     Serge ne fait que peu de sorties officielles et s'est réfugié dans son écriture où son imaginaire décalé et sans limites le pose sur un piédestal particulier puisque sans comparaison.
     A titre indicatif, L'écrivain est multi-genre se promenant sans difficultés du roman policier historique à la SF la plus dure en passant par la littérature fantastique jeunesse.
     Le futur, les voyages dans l'espace hors des problèmes de santé quand à répétition ne pose plus de problèmes et nous ne sommes pas seuls. De nombreuses espèces existent au travers de l'univers, certaines défiant toute compréhension mais la plupart assez proches de nous d'un niveau biologique voire sociétal.
     Les anabassi sont un peuple qui pratique la guerre destructrice comme une coutume comme une autre. Bien entendu ils ont mis au point des armes biologiques bombardier-ptéranodons, éléphant cracheur de feu et d'autres beaucoup plus exotiques afin de détruire l'ennemi avec le plus d'efficacité possible. David Sarella est un exo-vétérinaire qui travaille pour la fédération planétaire issue de la Terre est chargé de calmer les animaux de combat utilisés par les guerriers lorsque ceux-ci perdent le contrôle des premiers.
     Autant dire qu'il s'agit d'un métier à risques. David vit quand il revient chez lui avec sa femme Ula et ses deux enfants. Ula bénéficie d'un tempérament ... particulier que David comprend être comme étant la suite d'une manipulation génétique. Ula finit par accompagner son époux sur des planètes à risque pour y vivre les seuls moments qu'elle apprécie : ceux en situation de danger.
     Brussolo dans ses oeuvres des scènes délirantes d'une réalité à couper le souffle, des rebondissements multiples : il ya matière à 5/6 romans ou un cycle de 8 volumes dans ce seul roman.
     Qui souffre cependant d'un « petit » défaut : il n'a pas de fin ! Une suite prévue ?
     Toujours de l'amour dans les livres de Brussolo, et puis de l'humour (très) noir, des cités vivantes mystérieuses aux pouvoirs incroyables.
     Je ne résiste pas au clou de la « bête » miraculeuse : une sorte d'hippopotame géant au doux nom d'hydroderme, capable de s'enfoncer dans les déserts les plus sauvages après s'être gorgé d'eau et d'y trottiner trois heures de rang avant de s'arrêter net pour trois heures qui suivent, genoux bloqués. Sous une peau épaisse des réserves d'eau. Il suffit d'ouvrir la peau (qui cicatrise très vite et d'en tirer la quantité d'eau souhaitée (qui a un sale goût...).
     Bref de très bons moments à ne pas rater une fois de plus

 

Jean-Hugues VILLACAMPA
Première parution : 3/10/2014 La tête en l'ère n° 31
Mise en ligne le : 21/12/2014

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