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Indomptable

Jack CAMPBELL

Titre original : The Lost Fleet - Dauntless, 2006

Cycle : La Flotte perdue vol. 1 

Traduction de Frank REICHERT
Illustration de David DEMARET

L'ATALANTE (Nantes, France), coll. La Dentelle du Cygne n° (201)
Dépôt légal : juin 2017, Achevé d'imprimer : juin 2017
336 pages, catégorie / prix : 6
ISBN : 978-2-84172-818-3
Format : 14,5 x 20,0 cm  
Genre : Science-Fiction

Édition revue par le traducteur.



    Quatrième de couverture    
Un siècle après sa défaite et sa disparition dans un combat spatial, le capitaine John Geary se réveille à bord d’un cuirassé dont il ne reconnaît ni l’équipage ni les coutumes. On lui apprend qu’on l’a récupéré dans une capsule d’hibernation.
     Il prend peu à peu conscience que la guerre à laquelle il participait et qui opposait deux blocs de la Galaxie, le Syndic et sa propre Alliance, perdure au bout de cent ans. Les belligérants ne sont pas loin d’être à genoux. La dernière manœuvre de l’Alliance, qui se voulait décisive, a totalement échoué, et sa flotte, déjà décapitée par le Syndic, est menacée de destruction totale. Or John Geary se rend compte que son dernier geste de résistance à l’ennemi, cent ans plus tôt, a fait de lui une figure de légende : l’héroïque « Black Jack » Geary, révéré, adulé par toute l’Alliance. Ce Rip Van Winkle du futur se voit bien malgré lui confier le sort de la flotte et, partant, celui de l’Alliance. En dépit de sa réticence et de l’écœurement que lui inspire l’idolâtrie dont il est l’objet, aura-t-il la force de ramener vers sa lointaine patrie l’armada de bâtiments blessés dont il est désormais responsable, avec la clef de l’hypernet du Syndic, atout majeur de cette guerre, cachée à bord de l’Intrépide, son vaisseau amiral... ?
     Un récit nerveux et palpitant, avec de vrais personnages, d’une qualité comparable aux premiers Honor Harrington. Le meilleur du space opera militaire.
 
    Critiques des autres éditions ou de la série    

 
Edition L'ATALANTE, La Dentelle du Cygne (2008)


     Quiconque aime le space opera classique, avec ses équipages nombreux, ses officiers courageux, ses missiles, astroports, galons, ponts multiples, bases secrètes, uniformes, etc., ne saurait faire l'économie d'un coup d'œil sur le catalogue de l'Atalante où, outre David Weber et son insupportable Honor Harrington, on a pu découvrir John Scalzi et maintenant Jack Campbell.

     Qui nous propose comme contexte une Guerre de Cent Ans stellaire opposant l'Alliance aux Syndics — sans que l'on sache vraiment pourquoi le conflit a éclaté, si ce n'est que ceux des Syndics sont de fieffés salauds. Pour preuve et histoire que les choses soient claires, le récit commence au moment où une puissante flotte de l'Alliance, partie frapper l'ennemi au cœur, se retrouve prise au piège ; les Syndics exécutent alors les officiers de l'Alliance venus négocier la reddition de la flotte à laquelle ils lancent un ultimatum. C'est un brin boiteux, l'attitude des Syndics donne plutôt à penser qu'ils n'accepteront aucune reddition, incitant par là leurs adversaires à combattre jusqu'à la mort. C'est contre-productif et somme toute illogique, mais enfin, ça permet à l'intrigue de se déployer. Bref...

     Le héros de cette série est « Black Jack » Geary, un officier qui a été récupéré dans une capsule de survie après une dérive d'un siècle dans l'espace à la suite d'un des premiers accrochages entre l'Alliance et les Syndics. Il est entre-temps devenu une icône héroïque, une légende de nouveau vivante, et c'est à lui que l'amiral a confié le commandement durant les fameuses négociations... Son rôle n'est pas forcément des plus faciles à assumer. Il est attendu au tournant et doit convaincre ses officiers de recourir à des tactiques d'un autre âge. Et place à l'action, aux manœuvres, aux combats...

     Par certains aspects, La Flotte perdue n'est pas sans rappeler la nouvelle série télé de Galactica, justifiant une touche de féminité dans ce monde de brutes. Par ailleurs, Jack Campbell sème ici et là divers indices quant aux futurs développements de l'intrigue.

     Si l'on est à cent lieues de La Paille dans l'œil de Dieu de Niven et Pournelle (le Bélial') en matière de S-F militariste, si ce n'est pas le livre de l'année ni même celui du mois, ce roman n'en est pas moins d'une lecture agréable, quoique futile, qui devrait ravir les aficionados de David Weber.

Jean-Pierre LION
Première parution : 1/10/2008
dans Bifrost 52
Mise en ligne le : 24/9/2010




 
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