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Album
L'Aube Rouge du Médianos
Série : Les Ailes du Phaéton    Album précédent tome 6 

Scénario : Didier CRISSE
Dessins : Serge FINO
Couleurs : Julien LOÏS

Soleil , août 2000
 
Cartonné
Format 315 x 225
48  pages  Couleurs
ISBN 2-84565-014-0
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Couverture
 
Quatrième de couverture
     Revenir en Sunie, reconquérir son trône et le libérer du joug d'un tyran, Safïr, princesse déchue ne pense qu'à ça. Mais comment faire sans armée ? Surtout qu'un étrange sorcier rôde dans les couloirs du palais princier ! Que compte-t-il faire de l'ambre bleue qu'il fait venir des quatre coins de la contrée ? Pourquoi fait-il régner terreur et violence ?
     L'aube rouge du Médianos apportera toutes les réponses et boucle le deuxième cycle des aventures fantastiques d'Uliat le marin.
 
Critiques
     Ce sixième tome marque la fin d'une deuxième trilogie. La princesse Safïr y part enfin à la reconquête de son trône, à l'aide d'une flotte de dirigeables. Elle n'hésitera pas à s'allier à différentes factions, dont les redoutables Nöördings — de sanguinaires pillards, évoquant les vikings — ou encore à une sorte de cour des miracles, dirigée par le nain Mélio, qui hante les profondeurs de la cité...
     Pendant ce temps, l'usurpateur Chaïn est contacté par un mystérieux sorcier, détenteur d'une technologie inconnue, qui lui offre le pouvoir absolu en échange d'un peu d'ambre bleue...

     Malgré la présence de Crisse au scénario, les personnages demeurent entiers, sans ambiguïté ni états d'âmes. Après les intéressantes perspectives ouvertes au quatrième tome, l'inspiration semble s'être relachée et les péripéties de ce dernier album demeurent assez conventionnelles, même si elles ne manquent pas de souffle.
     L'action est rapide, peut-être même un peu trop. L'univers mis en place est vaste et mériterait d'être décrit avec plus de richesse, mais les auteurs, s'efforçant de boucler l'histoire en trois volumes, n'ont plus le temps pour les digressions. Ils doivent aller à l'essentiel : la reconquête est rapidement expédiée, tandis que les méchants sont punis comme il se doit.

     Le dessin de Fino est inégal, avec comme principal défaut une certaine raideur, un manque de mouvement, particulièrement sensible par exemple sur la couverture. Les visages demeurent de même assez figés, et le dessinateur se montre toujours plus à l'aise dans les grands espaces océaniques et les créatures marines.

     Ainsi s'achève — probablement transitoirement — une série agréable à lire, qui, même si elle ne comporte pas de vraie surprise, a su trouvé un rythme et une tonalité plaisantes.

Pascal Patoz          
nooSFere          


Base mise à jour le 6 mai 2017.
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