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Les Terres creuses

Michael MOORCOCK

Titre original : The Hollow Lands, 1974

Cycle : Les Danseurs de la fin des temps  vol. 2 

Traduction de Elisabeth GILLE
Illustration de EIKASIA

GALLIMARD (Paris, France), coll. Folio SF n° 179
Dépôt légal : mai 2004
Roman, 274 pages, catégorie / prix : F5
ISBN : 2-07-031599-1   
Genre : Science-Fiction


Autres éditions
   DENOËL, 1977, 1991
   in Les Danseurs de la fin des temps, 2000

    Quatrième de couverture    
     Jherek Carnelian, un des Immortels de la Fin des Temps, est tombé éperdument amoureux d'une prude jeune femme qu'il avait arrachée à l'ère victorienne. Et voilà que la belle Amelia disparaît dans les pièges de l'espace-temps, pour le plus grand désespoir de Jherek dont les langueurs commencent à sérieusement agacer ses contemporains.
     Mais veille le dieu de l'amour et du hasard : catapulté en plein XIXe siècle, Jherek y rencontre H.G. Wells himself, qui se fait un devoir de le conduire chez la belle. Mais Mr Underwood, en mari jaloux qui n'a jamais entendu parler de voyage temporel, ne va certainement pas se satisfaire des explications confuses de Madame...
     Flamboyant et baroque, peuplé de personnages fabu­leux, le cycle des Danseurs de la Fin des Temps, trois romans et trois longs récits, est à rapprocher du chef-d'œuvre de l'auteur : Gloriana ou La reine inassouvie.

     Père de Gloriana, de Hawkmoon et de Jerry Cornélius, Michael Moorcock est un des géants de la science-fiction et de la fantasy. Son œuvre la plus ambitieuse, Mother London, a été publiée dans la collec­tion Lunes d'encre aux Éditions Denoël.

    Prix obtenus    
British Fantasy, august Derleth Award, 1976
 
    Critiques des autres éditions ou de la série    

 
Edition DENOËL, Présence du futur (1977)



     Second volume de la trilogie « Les danseurs de la fin des temps » « Les terres creuses » feront plaisir à ceux qui avaient déjà apprécié « Une chaleur venue d'ailleurs » (Fiction 262). Ce livre est un gag, à prendre comme tel. 186 pages de gag, forcément, à un certain moment, on en a un peu marre. Le début est assez soporifique : on a des difficultés à entrer dans ce monde factice des immortels, surtout quand on voit, par la fenêtre, le monde réel se charger des détritus de Seveso et d'Ecofisk.
     A part ça, le livre est brillamment ficelé, les trouvailles abondent, les rebondissements ne manquent pas et les clins d'œil sont bien marrants. En particulier les rencontres des voyageurs du temps avec M. Wells. Et tous les quiproquos qui s'en suivent : Jerek Carnelian tentant de voyager dans le temps avec une bicyclette, ça vaut le coup... La bagarre générale qui termine le livre n'est pas non plus piquée des vers. Quand les policiers londoniens bornés rencontrent des extra-terrestres débiles, on n'a pas le temps de s'ennuyer. « Les terres creuses », un agréable divertissement, dont la SF a besoin : l'humour, en ce domaine, est assez rare.

Bernard BLANC (lui écrire)
Première parution : 1/7/1977
dans Fiction 282
Mise en ligne le : 1/4/2012


 Critique de la série par Tom CLEGG


 
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