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Jours de lumière, nuits de guerre

Clive BARKER

Titre original : Days of Magic, Nights of War, 2004

Cycle : Abarat  vol. 2

Traduction de Hélène COLLON
Illustration de Clive BARKER

LIVRE DE POCHE (Paris, France), coll. Fantasy n° 27051
Dépôt légal : octobre 2008
Roman, 572 pages, catégorie / prix : 8,50 €
ISBN : 978-2-253-12423-8   
Genre : Fantasy



    Quatrième de couverture    
     Candy Quackenbush a basculé dans un monde parallèle, l'archipel d'Abarat, composé d'îles correspondant chacune à une heure de la journée. Plus la jeune fille s'enfonce dans Abarat, plus elle risque sa vie, car Christopher Gangrène, le seigneur de Minuit, a lancé ses hommes à sa poursuite. Candy n'arrive pas à comprendre pourquoi ce tyran sanguinaire lui voue une haine si farouche. Le temps presse, pourtant : la jeune fille doit résoudre l'énigme de son passé avant que les forces de la Nuit lancent leur attaque et que le noir absolu de Minuit recouvre à jamais les îles d'Abarat.

     Clive Barker signe avec Abarat une œuvre majeure dans la lignée du Magicien d'Oz. Un magnifique livre contenant plus de 120 illustrations en couleurs réalisées par l'auteur lui-même. Disney, séduit par cet univers aussi bien graphique que romanesque, prévoit une adaptation cinématographique, une série télévisée, un jeu vidéo et la construction d'un espace interactif à Disneyworld.

     « Le lecteur ravi va de surprise en surprise... Clive Barker, en artiste complet, a illustré lui-même son roman, et ses illustrations sont magnifiques. »
Le Monde

    Prix obtenus    
Bram Stoker, roman pour la jeunesse, 2005
Imaginales, roman pour la jeunesse, 2005
 
    Critiques des autres éditions ou de la série    

 
Edition ALBIN MICHEL Jeunesse, Wiz (2004)


     Clive Barker poursuit ici le voyage entamé par Candy Quackenbush dans Abarat. Rappelons-le pour ceux qui l'auraient oublié : l'Abarat est un archipel composé de vingt-cinq (oui, vingt-cinq) îles, chacune d'entre elles correspondant à une heure de la journée, à laquelle s'est figé le temps sur l'île. Candy, une jeune fille de notre monde, se trouve un jour propulsée dans ce monde peuplée de créatures toutes plus bizarres les unes que les autres : homme à tête flanquée d'éventails en cuir, hybrides d'oiseaux ou de poissons... Bref, un éventail impressionnant que Barker nous fait partager par le biais de dizaines de tableaux — qu'il a peints lui-même — qui agrémentent de manière originale et réussie les pages de ce roman.
     Dans ce deuxième tome d'une tétralogie, le monde ayant été présenté dans le premier volume, on passe aux choses sérieuses, et notamment à l'affrontement entre Candy et le prince de minuit, Christopher Gangrène. Un homme capable d'expulser ses cauchemars sous la forme d'anguilles blêmes, lesquelles sont ensuite réassimilées par son cerveau, dans un cercle vicieux (le terme n'aura jamais été aussi bien porté). Gangrène a un pouvoir immense, en partie grâce à sa grand-mère, la très vile Mater Matelée, mais heureusement pour elle, Candy peut compter sur l'aide de nombreux acolytes. Par exemple, John Canaille, l'homme qui porte ses sept frères (sept têtes minuscules) sur ses épaules ; ou encore, Malingo, un guêche-chat, à l'apect repoussant mais au coeur d'or. Et puis... et puis Candy semble posséder quelques pouvoirs magiques, puisqu'elle peut lancer quelques sorts sans les avoir jamais appris. Sauf si la lumière qui vint sur sa mère à l'instant même où elle accouchait d'elle était tout sauf une simple lueur. Cette interrogation sur les origines de Candy devient peu à peu prépondérante au fil du récit, et vient en contrepoint par rapport aux scènes d'action ou d'affrontement entre le jeune fille et Gangrène.
     Abarat nous avait présenté les protagonistes de cette série, Barker n'hésite pas dans Jours de lumière, nuits de guerre à sacrifier des personnages, y compris des acteurs de premier plan. Ajoutez à cela une volonté de ne pas céder à un manichéisme primaire (Christopher Gangrène, notamment, acquiert une épaisseur étonnante), et vous comprendrez que l'auteur ne souhaite pas embellir plus que de raison son univers pourtant féerique. Dépaysement assuré, donc, mais ne vous fiez pas nécessairement aux apparences. Faites en revanche confiance à Clive Barker pour vous enchanter quelques heures, par ses mots et par ses peintures, comme toujours splendides.

Bruno PARA (lui écrire)
Première parution : 21/11/2004
nooSFere





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