Site clair (Changer
 
  Critiques  
 
  Livres  
 
  Intervenants  
 
  Prix littéraires  
 
  Adaptations  
    Fiche livre     Connexion adhérent
Harry Potter et les Reliques de la Mort

J. K. ROWLING

Titre original : Harry Potter and The Deathly Hallows, 2007

Cycle : Harry Potter  vol.

Traduction de Jean-François MÉNARD
Illustration de Jean-Claude GÖTTING

GALLIMARD Jeunesse (Paris, France), coll. Folio junior n° 1479
Dépôt légal : octobre 2008
896 pages, catégorie / prix : 11
ISBN : 978-2-07-061537-7   
Genre : Fantasy



    Quatrième de couverture    
     Cette année, Harry a dix-sept ans et ne retourne pas à Poudlard. Avec Ron et Hermione, il se consacre à la dernière mission confiée par Dumbledore. Mais le Seigneur des Ténèbres règne en maître. Traqués, les trois fidèles amis sont contraints à la clandestinité. D'épreuves en révélations, le courage, le choix et les sacrifices de Harry seront déterminants dans la lutte contre les forces du Mal.

     Avec le dénouement de l'héroïque histoire de Harry Potter, J.K. Rowling signe un chef-d'œuvre d'une grande humanité et d'une maîtrise incomparable !

    Prix obtenus    
Andre Norton, [sans catégorie], 2008

    Cité dans les Conseils de lecture / Bibliothèque idéale des oeuvres suivantes :    
 
Jean-Pierre Fontana : Sondage Fontana - Fantasy (liste parue en 2002)  pour la série : Harry Potter
André-François Ruaud : Cartographie du merveilleux (liste parue en 2001)  pour la série : Harry Potter


    Adaptations (cinéma, télévision, BD, théâtre, radio, jeu vidéo, ....)    
 
    Critiques des autres éditions ou de la série    

 
Edition GALLIMARD Jeunesse, (2007)


     Et de sept. Promis juré, J.K. Rowling en finit une bonne fois pour toute avec la série qui l'a rendue millionnaire et dont l'impact éditorial est tel qu'on ne peut plus l'évoquer sans parler de « phénomène culturel ». Vraiment fini ? Ter-mi-né, assure l'auteur. D'ailleurs, on ne dévoile pas un trop grand secret en signalant que Rowling prend soin d'inclure un épilogue à la fin du roman, interdisant de fait toute suite directe au tome 7. C'est ce qu'on appelle du travail bien fait. Et la plus riche des écrivains anglais de s'atteler à un nouveau roman, un polar. Vous n'avez pas peur qu'on vous descende ? lui demandent les journalistes incrédules. Je m'en contrefous, répond-elle... Et elle a raison. Quand on pèse plus lourd que le Reine d'Angleterre et quand on a le même tirage que La Bible et Thomas Day réunis, on n'a pas grand-chose à craindre. En attendant, il faut bien le reconnaître, Rowling a soigné sa sortie. Harrry Potter tome 7 est tout simplement impeccable. Bien traité, bien maîtrisé, complet, en quelque sorte. Cela reste de la littérature pour adolescents, ça n'atteint jamais la puissance évocatrice ou l'intelligence de propos d'un Philip Pullman, mais dans le genre, c'est absolument parfait. Rien à redire, donc, d'autant que la direction prise par les tomes précédents faisaient craindre le pire. Pas de panique, l'auteur a redressé la barre, maintenu une certaine ambiguïté dans ses personnages et... rempli son contrat.

     Côté scénario, l'ensemble est bien rodé. On laissait Harry au tome précédent englué dans la mission suicide confiée par un Dumbledore on ne peut plus mort, on le retrouve ici entouré de ses fidèles amis, tous bien décidés à en découdre avec l'affreux Voldemor, jusqu'à la bataille finale (et générale). Roublarde, Rowling prend son temps et s'offre même le luxe de singer quelques grands classiques de la fantasy, « Le Seigneur des anneaux » en tête. Ne doutons pas une seule seconde qu'elle l'a fait exprès, et ce dans le seul but pervers de faire hurler à la mort les fanatiques de Tolkien. Que dire de plus sur un roman qui tient plus du produit que d'autre chose ? Rien, justement, si ce n'est que l'engouement suscité par la série la handicape fortement aux yeux des élites intellectuelles que nous sommes. Et c'est dommage, car une lecture intellectuellement honnête entraîne un constat clair. « Harry Potter » (7 ou pas) est une saga remarquablement bien menée, intelligente, drôle, légère, attachante et plutôt riche. Superficielle, sans doute, vaine, jamais. Pas de quoi s'inquiéter donc. Le bulldozer vous écrase, certes, mais en douceur, et au final, ça ne fait pas grand mal. C'est même assez agréable de se laisser embarquer, de tourner les pages les unes après les autres comme un gosse gourmand et de se faire plaisir, tout simplement.

Patrick IMBERT
Première parution : 1/11/2007
dans Bifrost 48
Mise en ligne le : 16/12/2008




 

Dans la nooSFere : 62663 livres, 58977 photos de couvertures, 57153 quatrièmes.
7958 critiques, 34386 intervenant·e·s, 1334 photographies, 3656 Adaptations.
 
Vie privée et cookies/RGPD
A propos de l'association. Nous écrire.
NooSFere est une encyclopédie et une base de données bibliographique.
Nous ne sommes ni libraire ni éditeur, nous ne vendons pas de livres. Trouver une librairie !
© nooSFere, 1999-2018. Tous droits réservés.