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Psycataclysme

Phyllis Fay GOTLIEB

Titre original : Sunburst, 1964
Première parution : en serial dans Amazing, en volume Gold Medal (expansé), 1964

Traduction de Maxime BARRIÈRE
Illustration de Peter MANESIS

LIBRAIRIE DES CHAMPS-ÉLYSÉES (Paris, France), coll. Le Masque Science-Fiction n° 43
Dépôt légal : 2ème trimestre 1976
Première édition
Roman, 256 pages, catégorie / prix : nd
ISBN : 2-7024-0508-8
Format : 11,0 x 16,5 cm  
Genre : Science-Fiction



    Quatrième de couverture    
Les habitants de Sorrel Park avaient été pratiquement rayés de la carte officielle. Ils vivaient toujours certes, mais à l'état de rebuts de l'humanité privés de tout espoir. Le plus terrible était qu'eux-mêmes avaient leurs propres rebuts humains : une génération d'enfants effrayants qui possédaient de terrifiants pouvoirs hors de la normale. Une nouvelle race de monstres nés d'une explosion atomique. Des monstres qu'il ne fallait à aucun prix laisser en liberté sous peine de voir le monde anéanti.
PSYCATACLYSME est le premier roman de Phyllis Gotlieb, née en 1926, vivant à Toronto. Elle est l'épouse d'un professeur d'Université. Dans ce roman elle renouvelle le thème du mutant aux facultés « psi » et dépourvu d'éthique.
 
    Critiques    

     Quand il y a « les loups dans la ville » (titre d'un roman de Serge Kancer extrapolant sur la menace des blousons noirs), et qu'ils ont des psychop' (pouvoirs psi), la violence qui se déchaîne de part et d'autre tourne au « psycataclysme » (beau mot à tiroirs, pendant du jeu de mots du titre original, « Sunburst ») : cercle vicieux des conséquences après celui des causes — les mutations sont produites par l'explosion d'une centrale nucléaire, mais les- formes qu'elles prennent sont (comme pour la sorcellerie) la compensation de frustrations physiologiques ou sociales qui sont ordinairement à la base de la délinquance simple. Mais il y a aussi parmi ces enfants, fussent-ils cas sociaux, des mutations qui se greffent sur des supériorités et non sur des régressions : c'est le cas du personnage central, l'adolescente Shandy, au moins aussi pathétique que Jommy, le jeune Slann eux maître auquel l'auteur s'égale dès ce coup d'essai, grâce au réalisme de ses observations, à ses connaissances en sociologie (Margaret Mead) et à la finesse féminine de sa psychologie (car Phyllis est un prénom féminin, foi de George masculin !).

George W. BARLOW
Première parution : 1/1/1977 dans Fiction 276
Mise en ligne le : 6/12/2012


 
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