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Ça - 2

Stephen KING

Titre original : IT, 1986

Traduction de William Olivier DESMOND
Illustration de Bob GIUSTI

ALBIN MICHEL (Paris, France), coll. Romans étrangers
Dépôt légal : novembre 1988
506 pages, catégorie / prix : 130 FF
ISBN : 2-226-03454-4   
Genre : Fantastique



    Quatrième de couverture    
     Tout avait commencé juste avant les vacances d'été quand le petit Browers avait gravé ses initiales au couteau sur le ventre de son copain Ben Hascom.
     Tout s'était terminé deux mois plus tard dans les égouts par la poursuite infernale d'une créature étrange, incarnation même du mal.
     Mais aujourd'hui tout recommence. Les enfants terrorisés sont devenus des adultes. Le présent retrouve le passé, le destin reprend ses droits, l'horreur resurgit.
     Chacun retrouvera dans ce roman à la construction saisissante ses propres souvenirs, ses angoisses et ses terreurs d'enfant, la peur de grandir dans un monde de violence

Avec Stephen King, aucun temps mort à l'angoisse,
aucune échappatoire à la peur.
Télérama

Nuits blanches garanties.
L'Express

Si Stephen King a maintenant 40 millions de lecteurs,
c'est parce qu'il a le talent saisissant de donner rythme et
consistance à certaines de nos plus noires et
glissantes craintes
Le Monde



CA


sans conteste l'oeuvre majeure de King
qui s'affirme comme l'un des plus
grands écrivains américains actuels.
Déjà un « livre culte ».

    Adaptations (cinéma, télévision, BD, théâtre, radio, jeu vidéo, ....)    
Ça, chapitre 2 , 2019, Andy Muschietti
 
    Critiques des autres éditions ou de la série    

 
Edition LIVRE DE POCHE, (2002)


     Tous les trente ans, Derry (Maine) subit une vague inexpliquée de meurtres et de disparitions d'enfants. En 1957, le jeune Bill Denbrough perd son petit frère George, d'horrible façon. Pendant que l'horreur se déchaîne sur la ville, de rencontres en rencontres, un petit groupe de gosses marginaux, le « club des ratés » (un bègue, un comique pathétique, un noir, un juif, un obèse, un malade chronique et une fille) se constitue et entreprend de lutter contre Grippe-sou le clown, un monstre protéiforme sous le masque duquel se cache une entité extraterrestre, « Ça ».
     En lutte contre de jeunes voyous, en butte à l'aveuglement de la population, en proie à la plus intense des terreurs, la petite bande va se retrouver confrontée à l'immonde créature qui n'aura de cesse de casser ce lien qui les unit, le lien magique de l'enfance et de leurs différences, et qui menace son existence pluriséculaire. Leur combat les mènera jusqu'au cœur des égouts de la ville, dans l'antre de « Ça ». Vingt-sept ans plus tard, adultes amnésiques et privilégiés par la vie, ils vont devoir retourner à Derry pour vaincre définitivement leur vieil ennemi, faire ressurgir cette magie enfantine disparue et leurs souvenirs enfouis, être de nouveau plongés dans l'effroi et la douleur.
     Chef-d'œuvre absolu de King, Ça ne peut laisser personne indifférent. D'abord par la complexité de l'intrigue et le nombre de personnages : une fresque couvrant vingt-sept années, disséquant en parallèle deux périodes de vie (l'enfance et l'âge adulte) de neuf personnages principaux (les sept membres du « club des ratés », Henry Bowers et « Ça ») et de plusieurs personnages secondaires. Ensuite parce que le talent naturaliste de l'auteur l'amène à peindre un incroyable portrait des États-Unis des années 50/60 — un portrait qui frôle l'analyse sociologique et culturelle de cette période — , mais surtout à donner chair et vie à ses personnages avec réalisme, sensibilité et intelligence (voire avec amour). Ça est pour Stephen King le résumé et l'aboutissement de douze années de recherches et d'écriture sur deux de ses thèmes récurrents : les monstres et les enfants. Ne sombrant jamais dans le manichéisme, apportant à son intrigue tout l'art du conteur qui le caractérise, peignant une galerie de personnages vulnérables et émouvants, Stephen a su prendre de l'espace, de l'amplitude, du souffle et de la substance pour faire de ce roman bien plus qu'une histoire d'horreur, un conte de fées cruel et un roman initiatique bouleversant.
     Ça terrifie, bien sûr, Ça fascine jusqu'à la dernière ligne, mais surtout, Ça parvient à nous faire souvenir de ce qu'était l'enfance et goûter (une dernière fois ?) à quelques parcelles de magie et de rêve.

Daniel CONRAD
Première parution : 1/6/2002
dans Galaxies 25
Mise en ligne le : 1/2/2004




 
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