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L'Été-machine

John CROWLEY

Titre original : Engine Summer, 1979

Traduction de Rémi OLISKA
Illustration de John MARTIN

POINTS (Paris, France), coll. Fantasy n° P1813
Dépôt légal : décembre 2007
288 pages, catégorie / prix : 6,90 €
ISBN : 978-2-7578-0236-6   
Genre : Science-Fiction



    Quatrième de couverture    
     Il y a plusieurs centaines d'années, la tempête a balayé toute trace de civilisation technologique. Organisés en communautés tribales, les rescapés écoutent les conteurs évoquer « les anges », ces hommes qui vivaient avant la tempête et se déplaçaient dans d'étranges machines. Ils s'appellent Roseau Qui Parle, Rien qu'une fois, Rouge Peinte ou Sept Mains. Ils cherchent, dans les débris de leur mémoire, les traces et les légendes du monde d'avant...

     « Un roman étrange et beau [...] l'une des plus insolites œuvres de fantasy. »
Faeries

     Fable initiatique aux accents post-apocalyptiques, conte lyrique renversant de beauté. L'été-machine ne se raconte pas : il se vit jusqu'à la révélation finale.

     Couronné à deux reprises par le Word Fantasy Award et universellement loué par ses pairs, John Crowley reste une voix absolument unique de la littérature de l'imaginaire.
 
    Critiques des autres éditions ou de la série    

 
Edition LES MOUTONS ÉLECTRIQUES, Nouvelles et Romans (2006)


     Il y a des siècles, une Tempête apocalyptique a détruit la civilisation. Les survivants se sont organisés en tribus, nomades tout d'abord, puis sédentaires quand ils ont trouvé le lieu où vivre. Ils portent des noms beaux et poétiques, chargés de signification : « Roseau Qui Parle », « Rien qu'Une Fois », « Sept Mains », « Rouge Peinte »... Tel est le cadre de L'été-machine, de John Crowley, que les lecteurs de Faeries connaissent pour ses romans de fantasy tels que Le Parlement des fées.

     L'été-machine a peut-être un relent d'anticipation, mais son goût, son histoire, et la quête de Roseau Qui Parle à travers le monde en font l'une des plus insolites œuvres de fantasy. Car les hommes de cet avenir lointain vivent de cueillette et leur occupation primordiale est la poursuite d'énigmes. Leurs contes leur enseignent une vie bien différente de la nôtre et pourtant leur narrent ce que faisaient leurs ancêtres, c'est à dire nous, avec une lucidité et un détachement empreints de tendresse et d'amusement. Leurs actes, aussi absurdes qu'ils puissent nous paraître, révèlent la sagesse des enfants et des maîtres zen.

     Un roman étrange et beau, qui par certains aspects rappelle parfois Holdstock (Celtika, Le Bois de Merlin), mais dont l'originalité n'appartient qu'à Crowley. Et, tout de même, un peu aussi à Rémi Oliska, le traducteur, à qui revient le mérite d'avoir su rendre en français toute sa force poétique.

Lucie CHENU
Première parution : 1/9/2006
dans Faeries 23
Mise en ligne le : 27/2/2007




 

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