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L'Été-machine

John CROWLEY

Titre original : Engine Summer, 1979
Première parution : New York, États-Unis : Doubleday, mars 1979

Traduction de Rémi OLISKA
Illustration de James JEAN

LES MOUTONS ÉLECTRIQUES (Lyon, France), coll. Nouvelles et Romans n° (10)
Dépôt légal : avril 2006, Achevé d'imprimer : avril 2006
224 pages, catégorie / prix : 15 €
ISBN : 2-915793-15-8
Format : 13,0 x 20,0 cm  
Genre : Science-Fiction



    Quatrième de couverture    
     La tempête, il y a des centaines d'années, a balayé du globe toute trace de civilisation technologique. Les descendants de ceux qui ont échappé au désastre vivent dans une sorte de communauté tribale. Ils s'appellent Rien qu'Une Fois, Sept Mains, Rouge Peinte. Ils ne pratiquent ni l'agriculture ni l'élevage mais simplement la cueillette et la poursuite des énigmes. Ils écoutent les conteurs parler des anges, ces hommes qui vivaient avant la Tempête et se déplaçaient dans d'étranges machines. Un jour, Roseau Qui Parle décide de partir, afin de comprendre le monde.
 
     John Crowley, auteur de L'Animal découronné, du Parlement des fées et de L'Abîme, est une des voies contemporaines les plus poétiques des littératures de l'imaginaire, conjuguant dans un même élan la profondeur de pensée et la richesse d'écriture. Il a su trouver un ton envoûtant pour projeter un scénario du futur qui emprunte aux mythes primordiaux de l'humanité. Classé par David Pringle parmi les cent meilleurs romans du genre, célébré comme « l'un des plus grands romans de science-fiction de l'époque moderne » par Rhys Hugues, L'été-machine est une oeuvre de science-fiction post-cataclysmique écrite avec le lyrisme et la sensibilité de la fantasy.

    Sommaire    
1 - André-François RUAUD, Clarté d'automne, pages 5 à 12, Préface
 
    Critiques    
     Il y a des siècles, une Tempête apocalyptique a détruit la civilisation. Les survivants se sont organisés en tribus, nomades tout d'abord, puis sédentaires quand ils ont trouvé le lieu où vivre. Ils portent des noms beaux et poétiques, chargés de signification : « Roseau Qui Parle », « Rien qu'Une Fois », « Sept Mains », « Rouge Peinte »... Tel est le cadre de L'été-machine, de John Crowley, que les lecteurs de Faeries connaissent pour ses romans de fantasy tels que Le Parlement des fées.

     L'été-machine a peut-être un relent d'anticipation, mais son goût, son histoire, et la quête de Roseau Qui Parle à travers le monde en font l'une des plus insolites œuvres de fantasy. Car les hommes de cet avenir lointain vivent de cueillette et leur occupation primordiale est la poursuite d'énigmes. Leurs contes leur enseignent une vie bien différente de la nôtre et pourtant leur narrent ce que faisaient leurs ancêtres, c'est à dire nous, avec une lucidité et un détachement empreints de tendresse et d'amusement. Leurs actes, aussi absurdes qu'ils puissent nous paraître, révèlent la sagesse des enfants et des maîtres zen.

     Un roman étrange et beau, qui par certains aspects rappelle parfois Holdstock (Celtika, Le Bois de Merlin), mais dont l'originalité n'appartient qu'à Crowley. Et, tout de même, un peu aussi à Rémi Oliska, le traducteur, à qui revient le mérite d'avoir su rendre en français toute sa force poétique.


Lucie CHENU
Première parution : 1/9/2006 dans Faeries 23
Mise en ligne le : 27/2/2007


 
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