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Solaris n° 191

REVUE


Cycle : Revues - Solaris (Requiem)  vol. 191 


Illustration de Laurine SPEHNER

SOLARIS , coll. Solaris (revue) n° 191
Dépôt légal : juin 2014
Première édition
Revue, 160 pages, catégorie / prix : 12,95 $
ISBN : néant
Format : 13,5 x 21,0 cm  
Genre : Imaginaire

Numéro d'été.



    Quatrième de couverture    
Pas de texte sur la quatrième de couverture.

    Sommaire    
1 - Jean PETTIGREW, Éditorial, pages 3 à 4, éditorial
2 - Josée LEPIRE, La Colocation, pages 7 à 28, nouvelle, illustré par Laurine SPEHNER
3 - Éric GAUTHIER, Pour une littérature hors-la-loi, pages 29 à 32, article
4 - Emmanuel TROTOBAS, Une petite lumière, pages 33 à 35, nouvelle, illustré par Julie MARTEL
5 - Geneviève BLOUIN, Éveil, pages 36 à 38, nouvelle
6 - Francine PELLETIER, La Décharge, pages 39 à 42, nouvelle
7 - Gaël-Pierre COVELL, La Muse de Versurleau, pages 43 à 62, nouvelle, illustré par Laurine SPEHNER
8 - Dave CÔTÉ, Emma, pages 63 à 71, nouvelle, illustré par Laurine SPEHNER
9 - Isabelle LAUZON, Marie-Amélie, pages 73 à 80, nouvelle, illustré par Laurine SPEHNER
10 - Mathieu CROISETIÈRE, Attente, pages 81 à 97, nouvelle, illustré par Laurine SPEHNER
11 - Valérie BÉDARD & Mario GIGUÈRE, Les Films de zombies : du meilleur au pir. Un guide pour les néophytes, pages 99 à 110, article, illustré par Suzanne MOREL
12 - Mario TESSIER, Les Carnets du Futurible : Le Cabinet des curiosités ou l'émerveillement du monde, pages 111 à 125, article, illustré par Suzanne MOREL
13 - Christian SAUVÉ, Sci-néma, pages 127 à 139, chronique
14 - COLLECTIF, Les Littéranautes, pages 140 à 149, critique(s)
15 - COLLECTIF, Lectures, pages 150 à 160, critique(s)

    Prix obtenus    
La Colocation : Solaris, [sans catégorie], 2014
 
    Critiques    

            Ce numéro de Solaris ne restera pas dans les mémoires pour la qualité de ses fictions. « La Colocation » de Josée Lepire, prix Solaris 2014, ne présente absolument aucun intérêt pour le lecteur de Greg Egan et n’en présente sans doute guère pour les autres. Style poussif, idées à peine exploitées – cette histoire de possession informatique est vite lue, vite oubliée, elle ne contient rien de neuf, rien de vertigineux, et sa protagoniste principale n’est pas des plus attachantes.

            Des autres textes, on sauvera à la rigueur « Marie-Amélie » d’Isabelle Lauzon, même si la naïveté de certains passages et la fin, d’un grotesque prodigieux, sont dures à digérer. Une femme se rend aux Maldives pour y retrouver sa fille, devenue, grâce aux progrès technologiques, une sorte de sirène des profondeurs. Il y avait sans doute mieux à faire avec cette histoire de post-humanité et ce décor exotique. Une fois encore, un texte qui échoue à explorer son hypothèse de départ comme pourrait le faire… Paul J. McAuley (pour ne pas citer à nouveau Greg Egan).

            Le meilleur morceau de ce Solaris (comme souvent) est l’article de Mario Tessier « Le Cabinet de curiosités, ou l’émerveillement du monde ». Vers la fin de la revue, pas mal de cinéma : rétrospective zombies et dernières sorties sont au programme. J’ai beaucoup ri en lisant Valérie Bédard et/ou Mario Giguère (l’article est co-signé) reprocher à La Horde de Yannick Dahan « un usage abusif du mot putain », sans aucun doute le défaut principal de ce navet de compétition agricole qui restera pour ma part comme un des pires films de ces dernières années.


Thomas DAY
Première parution : 1/10/2014 dans Bifrost 76
Mise en ligne le : 21/4/2020


 
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