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Dernières nouvelles de Majipoor

Robert SILVERBERG

Titre original : Tales of Majipoor, 2013
Première parution : Angleterre, Londres : Gollancz, 21 février 2013

Cycle : Majipoor  vol. 8 

Traduction de Florence DOLISI & Éric HOLSTEIN & Jean-Pierre PUGI
Illustration de Jung Shan CHANG

ActuSF , coll. Perles d'Épice
Dépôt légal : juin 2014
Première édition
Recueil de nouvelles, 448 pages, catégorie / prix : 20 €
ISBN : 978-2-917689-64-6
Format : 14,0 x 20,0 cm  
Genre : Science-Fiction


Autres éditions
   LIVRE DE POCHE, 2015
   in Majipoor - les Légendes de Majipoor, MNÉMOS, 2019

    Quatrième de couverture    
     Pour son ultime incursion dans l’univers de Lord Valentin, Robert Silverberg nous invite à voyager dans l’espace et le temps, remontant aux sources de la colonisation humaine de Majipoor, la planète géante théâtre d’un cycle en huit volumes.

     Sept nouvelles pour aller à la rencontre du grand Lord Stiamot et du mythique Pontife Dvorn, se perdre dans les ruelles du Marché de minuit, visiter Sippulgar – la ville aux dix mille dieux – et Triggoin, la cité des sorciers ou encore retrouver Valentin, celui avec qui tout a commencé.

     Que vous pensiez tout connaître des mystères de Majipoor ou que vous vouliez partir à la découverte de l’un des cycles majeurs de la science-fiction, né dans l’esprit de son plus grand maître, Dernières nouvelles de Majipoor est le passeport idéal.

    Sommaire    
1 - Le Bout du chemin (The End of the Line), pages 13 à 60, nouvelle, trad. Éric HOLSTEIN
2 - Le Livre des Changements (The Book of Changes), pages 63 à 152, nouvelle, trad. Jean-Pierre PUGI
3 - La Tombe du Pontife Dvorn (The Tomb of the Pontifex Dvorn), pages 155 à 211, nouvelle, trad. Éric HOLSTEIN
4 - L'Apprenti en sorcellerie (The Sorceror's Apprentice), pages 213 à 247, nouvelle, trad. Florence DOLISI
5 - Heures sombres au Marché de minuit (Dark Times at the Midnight Market), pages 249 à 283, nouvelle, trad. Éric HOLSTEIN
6 - De la manière de tisser des sorts à Sippulgar (The Way They Wove the Spells in Sippulgar), pages 285 à 328, nouvelle, trad. Éric HOLSTEIN
7 - Le Septième sanctuaire (The Seventh Shrine), pages 331 à 441, nouvelle, trad. Éric HOLSTEIN

    Cité dans les Conseils de lecture / Bibliothèque idéale des oeuvres suivantes :    
 
Jean-Bernard Oms : Top 100 Carnage Mondain (liste parue en 1989)  pour la série : Majipoor

 
    Critiques    

            Ce titre français ambigu, bien trouvé, a quelque chose de programmatique – il s’agit en effet des récits les plus récents que Robert Silverberg a consacrés à sa planète géante, et il y a toutes les chances pour que ce soient les derniers, tant l’Américain se montre peu productif dans le domaine de la fiction alors qu’il approche des quatre-vingts ans.

            La nouvelle a toujours été le point fort de Silverberg. Son intégrale raisonnée, disponible chez J’ai Lu en quatre fort volumes composés par Jacques Chambon et l’auteur, le prouve à l’envi. Des sept textes ici réunis, deux méritent l’appellation de « court roman » (la « novella » des anglophones), à mon avis le format sur lequel il a connu ses plus grandes réussites – ce qui, quand on sait la qualité de bon nombre de ses romans, n’est pas peu dire.

            Même s’il paraît moins échafaudé que le précédent recueil de la saga, le superbe Chroniques de Majipoor, où les recherches d’un personnage dans des archives servaient de fil rouge, Dernières nouvelles… a tout de l’astucieux jeu de miroirs, tant les textes se répondent et se renforcent. Un lai du poète Furvain qui, par un concours de circonstances, se découvre un vrai talent pour écrire plus que des vers de mirlitons (« Le Livre des changements », et, oui, on peut y voir une nouvelle mise en abîme de la métamorphose de Silverberg, de faiseur habile en écrivain majeur), devient bien des millénaires plus tard la base de recherches archéologiques (« La Tombe du pontife Dvorn »). Au passage, Furvain rêve d’un personnage, une sorte de guide et de muse, dénommé Valentin, qui pour lui n’a jamais existé (mais qui, nous, lecteurs, le savons, existera), Valentin, par qui la saga de Majipoor a commencé, et qui la clôt dans une ultime et belle aventure, « Le Septième sanctuaire ». Entre-temps des textes plus légers, dans une veine vancéenne, auront apporté des respirations tantôt farceuses (« Heures sombres au marché de minuit »), tantôt intimes (« L’Apprenti en sorcellerie »).

            Saluons le travail des trois traducteurs (dont le plus prolixe, Éric Holstein) qui ont su restituer à merveille le style classique mais riche de cet esthète qu’est Silverberg. En tout cas, si ce livre constitue le point final du grand-œuvre qu’est la saga de « Majipoor », on n’aurait su rêver meilleure conclusion que ce septuor rehaussé par une couverture où Valentin (on suppose) semble arborer les traits de son créateur inspiré.


Pierre-Paul DURASTANTI (lui écrire)
Première parution : 1/1/2015 dans Bifrost 77
Mise en ligne le : 3/5/2020

 
    Critiques des autres éditions ou de la série    

 
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