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Barry N. MALZBERG

Titre original : The men inside, 1970

Traduction de Jean-Pierre HUET
Illustration de KELECK

Jean-Claude LATTÈS (Paris, France), coll. Titres/SF n° 21
Dépôt légal : 1er trimestre 1980
256 pages, catégorie / prix : nd
ISBN : néant   
Genre : Science-Fiction



    Quatrième de couverture    
Voici Blount, miniaturisé, en plein boulot, errant au fond des tripes de Yancey. Le vrai Messager ! Ce qu'il recherche ? Une tranche de cancer. Hélas, il n'aperçoit que des tissus sains. Dans quinze minutes, il reprendra sa taille normale et son malade explosera. Soudain la tumeur est là, devant lui. Il n'a plus qu'à l'exciser et à filer en vitesse vers la sortie. Quelques heures plus tard, après avoir parlé avec son patient, Blount réalise qu'il va falloir tuer Yancey, l'homme qu'il vient de sauver.

     Barry N. Malzberg est né en 1939 aux Etats-Unis. Nouveau venu dans la science-fiction, il a écrit une vingtaine de romans et une centaine de nouvelles qui dynamitent les mythologies modernes et les grands rêves américains par le biais de la satire sociale.
 
    Critiques des autres éditions ou de la série    

 
Edition CHAMP LIBRE, Chute libre (1977)


     The men inside (pourquoi ne pas avoir traduit par Les hommes de l'intérieur, par exemple ?) est le développement en roman d'une idée déjà exploitée par Norman Spinrad dans sa nouvelle Carcinoma angels (Espaces inhabitables tome 2 et Dangereuses visions tome 2) et, au cinéma, par Richard Fleischer pour Le voyage fantastique : la réduction d'êtres humains, injectés ensuite dans un organisme malade à opérer « de l'intérieur ». Evidemment, Malzberg traite avec sarcasme ce que ses prédécesseurs ont illustré avec sérieux ou emphase et son héros, Blount, Messager de l'Institut du Cancer, est un paranoïaque de la plus belle eau (que le processus réducteur a en outre réduit à l'impuissance sexuelle, comme tous les Messagers), qui a laissé mourir son père de la terrible maladie, et finit par assassiner son dernier patient après l'avoir sauvé du mal. Comme toujours chez l'auteur, la satire tourne un peu à vide (lien entre l'institution médicale et le pouvoir et l'argent), il y a des moments rigolos, d'autres où il semble que Malzberg a tiré exagérément à la ligne pour parvenir au nombre de signes requis pour un roman. Mais tel quel, l'ensemble nous laisse malgré tout un goût agréable dans les papilles du cerveau.

Jean-Pierre ANDREVON (lui écrire)
Première parution : 1/4/1977
dans Fiction 279
Mise en ligne le : 15/1/2002




 

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