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La Tour de verre

Robert SILVERBERG

Titre original : The Tower of Glass / Tower of Glass, 1970
Première parution : Galaxy Magazine, avril à juin 1970. En volume : États-Unis, New York : Charles Scribner's Sons, octobre 1970

Traduction de Simone HILLING
Illustration de Jackie PATERNOSTER

LIVRE DE POCHE (Paris, France), coll. SF (2ème série, 1987-) n° 7249
Dépôt légal : avril 2003
Roman, 320 pages, catégorie / prix : 6 €
ISBN : 2-253-07249-4   
Genre : Science-Fiction


Autres éditions
   MARABOUT - GÉRARD, 1977
   in Chute dans le réel, OMNIBUS, 1996
   OPTA, 1972
   POCKET, 1986

    Quatrième de couverture    
     Bientôt, la Tour de Simon Krug s’élèvera dans le ciel de l’Arctique comme un fanal géant à destination des étoiles. De ces étoiles dont on vient — peut-être — de recevoir un signal témoignant de la présence d’une civilisation dans la région de la nébuleuse NGC 7293.
     La tour est le symbole de la puissance de Krug. L’homme qui a défié les dieux et créé les androïdes. L’homme qui est pour les androïdes un dieu et le symbole de la tyrannie. Mais peut — on renverser l’homme qui vous a créé ? Et peut-on faire l’amour entre androïdes ?

     Voici l’un des plus extraordinaires romans de Robert Silverberg, l’écrivain le plus subtil et le plus couronné de prix de toute la science-fiction américaine.

    Cité dans les listes thématiques des oeuvres suivantes :     
 
    Critiques des autres éditions ou de la série    

 
Edition POCKET, Science-Fiction / Fantasy (1986)


     La Tour de Verre, c'est l'histoire de Siméon Krug, le créateur des androïdes et le promoteur de la tour de verre qui se veut un pont entre la Terre et les autres mondes peuplés. Etrange aventure que celle de cet homme qui, faute de savoir communiquer sainement avec ses contemporains, se met en tête de bavarder avec des extra-terrestres qui n'existent peut-être pas. Son ambitieux projet semblait réalisable mais c'était oublier la fragilité d'une tour de verre conçue comme un château de cartes.
     C'est aussi l'histoire malheureuse des androïdes, ces presque-humains à la peau rouge qui ne peuvent enfanter. Krug les enferme dans un esclavage désespérant dont ils veulent secrètement briser le carcan. Et pourtant, ils adorent Krug comme un dieu...
     « Ce ne sont pas des démons... Ce sont simplement des êtres humains, aveuglément et bêtement égoïstes. Il nous faut les éduquer pour qu'ils comprennent ce que nous sommes et ce qu'ils nous font. »
     La Tour de Verre est — n'en déplaisent aux apparences — un roman humain. Il ne s'agit peut-être pas de l'une des œuvres majeures de Silverberg. Néanmoins, le lecteur peut en savourer l'incontestable réussite.
     L'univers décrit par l'auteur mêle le tendre, et le fou, comme dans le nôtre, aux androïdes près. L'incompréhension entre les êtres ne saurait être effacée par l'érection d'une tour de verre dont les hommes voulaient faire un téléphone cosmique ; la leçon n'est sans doute pas imaginaire.

Éric SANVOISIN
Première parution : 1/11/1986
dans Fiction 380
Mise en ligne le : 1/5/2003




 
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